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Les Nouvelles

Déclin des abeilles :  Le CRECQ demande au gouvernement fédéral d’agir rapidement Déclin des abeilles : Le CRECQ demande au gouvernement fédéral d’agir rapidement 5 décembre 2013
Drummondville, 5 décembre 2013 -Le Canada autorise encore l’utilisation de pesticides reconnus scientifiquement comme étant une cause importante de la disparition des abeilles au pays.  Considérant les répercussions dramatiques du déclin des abeilles sur l’environnement, le CRECQ souhaite que le gouvernement fédéral agisse rapidement. L’abeille est un agent de pollinisation vital non seulement pour l’industrie du miel, mais aussi pour toute la chaîne alimentaire. Sans elle, nous serions privés de bon nombre d’aliments actuellement disponibles, les producteurs subiraient des contrecoups fâcheux et la sécurité alimentaire serait compromise. Une étude récente a démontré que le quart des abeilles étudiées étaient mortes à cause des semences enrobées d’un pesticide appelé « néonicotinoïde ».  Dans la région de Saint-Hyacinthe, en période de semis, il a été retrouvé trois fois plus d'abeilles mortes à proximité des champs où des semences enrobées sont utilisées.  Et près de 25 % d’entre elles contenaient une dose mortelle de néonicotinoïdes.  Les néonicotinoïdes sont employés dans l’enrobage de semences de maïs et de certaines semences de soya.  C’est un insecticide systémique, ce qui veut dire que le composé se répand dans toute la plante, son pollen et le nectar.  Pratiquement tout le maïs et plus de la moitié des graines de soya employés au Québec sont enrobés d'une sorte de néonicotinoïde. Au Canada, l'homologation des pesticides est une compétence fédérale.  Après avoir reçu de nombreux avis de mortalité d'abeilles en provenance du Québec et de l'Ontario depuis deux ans, l'Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire de Santé Canada (ARLA) conclut «que les pratiques agricoles actuelles ayant trait à l'utilisation de semences de maïs et de soja traitées aux néonicotinoïdes ne sont pas viables».  Divers changements de pratiques sont envisagés, mais il ne semble pas être dans les intentions d'Ottawa d'interdire le recours à ces semences. Impuissant, le gouvernement du Québec n’a pu que demander à Ottawa d'«accélérer la révision» de l'homologation de ces pesticides et a invité le milieu agricole à utiliser de façon raisonnée les semences traitées aux néonicotinoïdes.  Il a annoncé qu'une aide financière spéciale sera offerte aux agriculteurs pour soutenir les changements de pratiques. « Il est intéressant de savoir que l'Union européenne va pour sa part beaucoup plus loin avec l'imposition d'un moratoire de deux ans sur leur utilisation dans certaines cultures »affirme Gilles Brochu, président du CRECQ.  Ainsi, le CRECQ tient à féliciter le Gouvernement provincial de ces initiatives, mais estime que les nouvelles pertes massives d’abeilles survenues ce printemps au Québec relancent la nécessité de mesures plus draconiennes.  « Malgré le sentiment d’urgence, l’ARLA dit que son examen ne sera pas terminé avant 2018 ! » poursuit M. Brochu. Le CRECQ estime l’échéance beaucoup trop éloignée pour une étude d’une telle importance et il demande à la ministre de la Santé du Canada d’accélérer le processus afin que des gestes concrets soient posés rapidement.
Sauver le noyer cendré: des actions en région Sauver le noyer cendré: des actions en région 17 octobre 2013
Le Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec travaille depuis deux ans à sensibiliser les propriétaires privés à la sauvegarde du noyer cendré.  Les rencontres avec les propriétaires ont permis d'évaluer l'état de santé de plus d'une centaine de noyers cendrés et de dresser une liste de recommandations en faveur de sa sauvegarde.  Dans la poursuite du projet au Centre-du-Québec, le CRECQ a collaboré avec l'entreprise SINTRA (Centre-du-Québec) afin de mettre en place les recommandations suggérées pour soutenir la sauvegarde de cette espèce sur leur propriété. L’entreprise, fière de collaborer à la conservation d’un milieu naturel d’importance sur leur propriété, a décidé d’identifier les noyers cendrés sains et de favoriser leur préservation en abattant les noyers cendrés malades à proximité et en sensibilisant la communauté à l’importance de prendre en compte l’état de situation de l’espèce. En plus de réaliser une présentation dans une école primaire, l’entreprise a aussi distribué plusieurs noyers cendrés à ses employés, à la municipalité Paroisse de Notre-Dame-du-Bon-Conseil, le Réseaux Plein Air Drummond et à l'Écoparc industriel de Victoriaville. Les arbres abattus seront valorisés par l’école national du meuble et de l'ébénisterie de Victoriaville pour réaliser différents projets pédagogiques. De plus, l’entreprise a installé plusieurs panneaux d'interprétation portant sur le noyer cendré à différents endroits, notamment à l'École et à l'Écoparc. Panneau d'interprétation réalisé par l'entreprise SINTRA Affectée par le chancre du noyer cendré (infection causée par un champignon), l'espèce a connu des pertes importantes partout dans son aire de distribution. Au Québec, la maladie a été signalée pour la première fois en 1990. La progression constante du chancre du noyer cendré constitue une grave menace pour la survie de cette essence. Il figure d’ailleurs depuis 2003 au rang des espèces qui sont sous la protection de la Loi sur les espèces en péril. ''Ce n’est souvent qu’en soulevant l’écorce d’une brindille ou parfois d’une branche du noyer cendré qu’on peut détecter les petites taches noires renfoncées de forme allongée qui indiquent la présence de l’infection. Au printemps et au début de l’été, un liquide noirâtre peut même s’écouler des fissures de l’écorce des branches et du tronc. Il s’agit d’une caractéristique du début de l’infection.'' précise Andréanne Blais, biologiste au CRECQ.  Dans l'atteinte d'améliorer la situation, les chercheurs du Service canadien des forêts proposent diverses interventions pour lutter contre cette maladie. Une fois que l’arbre est infecté, la lutte contre la maladie se révèle difficile. Les interventions visent donc à protéger les arbres sains en favorisant une croissance vigoureuse et la production de semences. Dans les peuplements forestiers ou les boisés aménagés, il faut récolter les arbres infectés, selon des critères d’avancement de la maladie, le plus rapidement possible, afin de limiter la propagation de la maladie. Un autre moyen de favoriser la vie de cette essence est de mettre à profit la résistance génétique au chancre que posséderait une partie de la population de noyers cendrés. Il s’agit de conserver les noyers dépourvus de chancres et de planter de jeunes noyers cendrés. Le CRECQ encourage l'ensemble des propriétaires à identifier l'état de santé de leurs noyers cendrés et suivre les recommandations du Service Canadien des forêts. Pour les propriétaires intéressés à connaître l'état de santé de leur noyer cendré, il est toujours possible de consulter le guide d'évaluation de l'état de santé sur le site internet du CRECQ. Pour de plus amples informations Conseil régional de l’environnement du Centre-du-QuébecAndréanne Blais Biologiste Chargée de projet SINTRA Inc. (Centre-du-Québec) Brenda Carey Agente en conformité environnementale.
Consultation sur les enjeux énergétiques du Québec - Le gouvernement du Québec doit mettre le cap sur la réduction de notre dépendance au pétrole. Consultation sur les enjeux énergétiques du Québec - Le gouvernement du Québec doit mettre le cap sur la réduction de notre dépendance au pétrole. 11 octobre 2013
Le 8 octobre dernier, le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) déposait son mémoire à la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec qui tient une vaste consultation publique dans plusieurs villes de la province. Le CRECQ a formulé plusieurs recommandations adressées au gouvernement du Québec en vue, entre autres, de diminuer notre boulimie énergétique et d’atteindre nos objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, tout en faisant ressortir certaines problématiques plus particulières au Centre-du-Québec. Les commentaires recueillis par la Commission dans le cadre de cette consultation alimenteront l’élaboration de la nouvelle politique énergétique du Québec. Devant l’urgence de la lutte aux changements climatiques et les coûts énormes de notre dépendance au pétrole, le CRECQ propose au gouvernement du Québec de se positionner, à travers sa future politique énergétique, comme un leader en donnant priorité à l’économie d’énergie (efficacité énergétique et aménagement durable du territoire) et à la réduction de la consommation de pétrole. Le Québec possède de nombreux atouts pour envisager une transition vers les énergies renouvelables : un grand potentiel en efficacité énergétique, des ressources hydroélectriques abondantes et des entreprises innovantes. Depuis 2010, à l’instar des autres conseils régionaux de l’environnement présents dans chaque région, le CRECQ mobilise de nombreux acteurs régionaux dans une démarche de planification en vue d’élaborer et mettre en œuvre un plan de réduction de la dépendance au pétrole au Centre-du-Québec. Selon Gilles Brochu, président de l’organisme, «le gouvernement du Québec doit saisir cette opportunité, et accompagner et soutenir les régions dans ce vaste chantier porteur d’effets structurants pour nos régions en termes d’autonomie énergétique, d’innovation, de création d’emplois, et d’amélioration de la qualité de vie». Considérant le caractère rurale du Centre-du-Québec, le mémoire du CRECQ insiste plus particulièrement sur certains thèmes dont : le développement de la mobilité durable et sur l’importance de l’électrification des transports individuels (automobile électrique ou hybride); le développement de l’efficacité énergétique dans les entreprises agricoles et des énergies renouvelables décentralisées (biomasse, solaire, etc.) pour augmenter l’autonomie énergétique des milieux ruraux; l’accompagnement et le soutien personnalisé des individus, des industries, des commerces, et des municipalités, en matière d’efficacité énergétique, de conversion aux énergies renouvelables, ou de développement de filières d’énergie renouvelable « Il importe plus que jamais de mettre le cap sur une réduction nette de la consommation d’énergie au Québec, en s’attaquant en priorité à notre forte dépendance aux sources d’énergie non renouvelables. Une telle orientation implique nécessairement un changement de comportements et de paradigmes. Ce changement sera probablement long et difficile, mais le Québec possède des atouts importants pour relever ce défi. C’est dans cet esprit que s’articulent les propositions et recommandations du CRECQ », de conclure Gilles Brochu. Il est possible de consulter le mémoire du CRECQ sur le site Internet de l’organisme : http://www.crecq.qc.ca/memoires-rapports#blocInformation_4, sous l’onglet « Énergie ».
Élections municipales 2013 :  Les enjeux environnementaux à l’avant-scène Élections municipales 2013 : Les enjeux environnementaux à l’avant-scène 10 octobre 2013
Drummondville, 9 octobre 2013 - Le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) tient à mettre en évidence les enjeux environnementaux des élections municipales de novembre prochain et invite les électeurs à questionner leurs candidats sur leur vision à ce sujet. Par l’exercice des diverses compétences qui leur sont attribuées,  les municipalités peuvent agir directement ou indirectement sur plusieurs enjeux environnementaux.  Un guide complet a été réalisé par le CRECQ pour faire la lumière sur les actions prioritaires à poser au cours des prochaines années afin de mieux répondre aux problématiques environnementales.  Voici quelques-unes de ces problématiques et des exemples de questions qui pourraient être adressées aux candidats : 1. La gestion des matières résiduelles Le grand objectif de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles adopté par le gouvernement en mars 2011 est d’éliminer une seule matière résiduelle au Québec soit le résidu ultime. Les municipalités ont un important rôle à jouer dans l’atteinte de cet ambitieux objectif. Ex : Qu’est-ce que vous comptez faire pour soutenir les objectifs en faveur d’une meilleure gestion des matières résiduelles ? 2. Les milieux naturels et les aires protégées La conservation d’une proportion significative des milieux naturels sur le territoire d’une municipalité est sans contredit essentielle à la qualité de vie de nos collectivités et à la sauvegarde de la biodiversité.Les municipalités disposent d’importants pouvoirs pouvant assurer la conservation des milieux naturels. Ex : Chercherez-vous à adopter des mesures règlementaires assurant la conservation des milieux naturels et leur mise en valeur ? 3. Le transport et l'aménagement Les compétences des municipalités en urbanisme et en aménagement du territoire leur permettent de faire des choix d’infrastructures et de services qui répondent aux besoins des citoyens tout en limitant les impacts environnementaux, sociaux et économiques associés à nos modes de transports (pollution de l’air, changements climatiques,coûts des infrastructures, etc.). Ex :Que comptez- vous faire en matière de développement et d’aménagement pour réduire l’étalement urbain, favoriser le rapprochement des zones de services des lieux de résidences de manière à favoriser le transport actif (marche, vélo, patin), densifier le territoire, etc. ? 4. La gestion de l'eau Les municipalités québécoises ont la responsabilité de l’approvisionnement en eau potable et de la gestion des eaux usées. Ex : Est-ce que vous vous engagez à respecter la règlementation, notamment en ce qui concerne le contrôle des systèmes de traitement des eaux usées des résidences isolées, et la protection des milieux humides et des rives ? Cliquez ici pour télécharger gratuitement le guide complet
Politique économique du Québec :  des secteurs économiques qui répondent aux enjeux environnementaux sont enfin mis à contribution Politique économique du Québec : des secteurs économiques qui répondent aux enjeux environnementaux sont enfin mis à contribution 9 octobre 2013
Drummondville, 9 octobre 2013 – Le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) est agréablement surpris par la nouvelle politique économique présentée le 7 octobre dernier par la Première ministre du Québec, Pauline Marois et par le ministre des Finances, Nicolas Marceau. Pour Gilles Brochu, président du CRECQ, « le gouvernement actuel fait la démonstration qu’il est possible de favoriser le développement économique dans des secteurs qui répondent aux grandes problématiques environnementales. La politique économique montre par ailleurs que le gouvernement se soucie que les choix économiques se répercutent dans l’ensemble des régions, ajoute-t-il, et non pas uniquement dans les grands centres ou dans le Nord par exemple.» Pour le CRECQ, quatre bons choix d’investissements se démarquent d’un point de vue environnemental : 1- le soutien à l'efficacité énergétique et aux énergies renouvelables via le crédit d’impôt Éco Rénov ; 2- l’utilisation des surplus d’électricité pour attirer des investissements dans les secteurs de l’économie verte ; 3- une politique industrielle qui intègre des exigences environnementales dans les appels d’offre publics et parapublics et qui met en place un programme d’éco-performance pour les entreprises ; 4- le soutien au développement de l’électrification des transports. Toutefois, le CRECQ souligne que les gains environnementaux escomptés, bien que réels, ne se feront pas sentir à court terme. Or il y a urgence d'agir pour lutter contre les changements climatiques et pour réduire la  consommation de pétrole.  L’électrification des transports ne peut répondre à elle seule à ces objectifs. D’autres investissements auraient dû être considérés pour améliorer la mobilité : transports collectifs, transport des marchandises, transport actif, biocarburants, etc. « Les attentes du CRECQ demeurent donc très élevées envers la prochaine politique énergétique et celle de mobilité durable », conclut Gilles Brochu. Enfin, le CRECQ encourage fortement le gouvernement du Québec, comme il l’a fait pour le programme de rénovation résidentielle, à verdir le programme d’investissement public de rénovation et de modernisation des écoles et des infrastructures communautaires de sport et de loisir. Partout où on le peut, on doit encourager les mesures d’efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables.  - 30 –  Pour information : Éric Perreault CRECQ 819 475-1048 #212 eric.perreault@crecq.qc.ca