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Les Nouvelles

Journée d'information sur l'eau Journée d'information sur l'eau 31 janvier 2014
Le Groupe de concertation des bassins versants de la zone Bécancour (GROBEC), l’Organisme de concertation pour l’eau des bassins versants de la rivière Nicolet (COPERNIC), le Conseil de gouvernance de l’eau des bassins versants de la rivière Saint-François (COGESAF) et le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) vous invitent à la quatrième édition de la Journée d’information sur l’eau qui aura lieu le mercredi 26 mars 2014 à la Place 4213 de Victoriaville (13, rue de L’Entente, Victoriaville, G6S 1E4). L’objectif de cette journée de conférences est d’informer et d’outiller le monde municipal sur les nouvelles initiatives de gestion de l’eau qui ont cours présentement au Centre-du-Québec et ailleurs dans la province, et qui ont des retombées considérables d’un point de vue économique, environnemental et social. La Journée d’information sur l’eau s’adresse aux élus (maires, conseillers, préfets), aux gestionnaires municipaux (directeurs généraux, aménagistes, urbanistes, etc.), aux intervenants de première ligne (inspecteurs, techniciens en environnement, gestionnaires des cours d’eau), aux entrepreneurs, aux clubs-conseils en agroenvironnement et aux autres acteurs qui ont un rapport avec l’eau et sa bonne gestion. Pour plus de détails, nous vous invitons à communiquer avec M. Jean-François Verrette, coordonnateur de la Journée d’information sur l’eau, au 819 980-8038, poste 203, ou par courriel : jf.verrette@grobec.org. Pour vous inscrire et connaître la programmation, cliquer ici. 
Le ministre Blanchet précise les enjeux relatifs aux milieux humides Le ministre Blanchet précise les enjeux relatifs aux milieux humides 24 janvier 2014
Québec, le 22 janvier 2014 – Le ministre du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs, M. Yves-François Blanchet, se réjouit de l’intérêt accordé ces dernières semaines aux milieux humides du Québec et désire préciser certaines informations publiées récemment quant à la situation, aux interventions du gouvernement et aux orientations du projet de loi qui font présentement l’objet de consultations. « C’est à ma demande expresse que le Ministère tenait, le 27 novembre dernier, une présentation publique des rapports d’études du Centre de la science de la biodiversité du Québec (CSBQ) sur la situation des milieux humides au Québec. Une centaine d’intervenants de toutes provenances ont pris connaissance et discuté, en toute transparence et avec les auteurs eux-mêmes, des résultats de ces études. La situation préoccupante des milieux humides au sud du Québec est maintenant mieux connue de tous, et le Ministère travaille à l’élaboration d’une nouvelle loi sur la conservation et la gestion durable des milieux humides et hydriques », a déclaré le ministre Blanchet qui avait, à cette occasion, présenté les principales orientations du projet de loi. Selon le ministre, « les études mettent en lumière que, sous le gouvernement précédent, les milieux humides n’ont pas fait l’objet de la prudence et de l’attention dont ils ont un urgent besoin. Les constats formulés quant aux certificats d’autorisation délivrés par le Ministère concernent la période allant de 2006 à 2010 ». Un article publié dans la revue L’Actualité en 2011 a rapporté que le ministre de l’Environnement en poste en 2006, M. Thomas Mulcair, avait affirmé que le premier ministre Jean Charest s’était opposé à ce qu’il dépose un projet de loi pour protéger les milieux humides, le premier ministre prétextant « qu’il ne pouvait pas faire ça au maire Gilles Vaillancourt ». « L’élaboration du projet de loi actuel, qui vise l’ensemble des milieux humides du Québec, semble donc avoir été retardée de plusieurs années au profit des intérêts particuliers d’un ami du régime libéral qui, aujourd’hui, doit répondre de ses actes devant la justice », a souligné le ministre Blanchet. Pour lire la suite du communiqué, cliquez ici 
Le Centre-du-Québec enregistre  les plus grandes pertes de milieux humides Le Centre-du-Québec enregistre les plus grandes pertes de milieux humides 17 janvier 2014
Drummondville, 16 janvier 2014 -  Selon une étude commandée par le gouvernement et rendue publique récemment, c’est la région du Centre-du-Québec qui connaît les plus grandes pertes de superficie de milieux humides dans les Basses-terres du Saint-Laurent. En 20 ans, c'est plus de 20 % de milieux humides qui ont été perturbés ou perdus en région. L’étude précise que les principales causes de ces perturbations ou de ces pertes sont les activités sylvicoles (43.1%), agricoles (29,5%) et la culture de canneberges (19,6%). Malgré cette étude, le Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) croit important de mentionner que les secteurs concernés ont développé depuis quelques années certaines pratiques d'exploitation durable du territoire pour réduire leur impact sur les milieux humides. « Nous pouvons nous réjouir de la mobilisation régionale pour répondre à la problématique, poursuit M. Brochu. Par exemple, depuis 2011,  le CRECQ sensibilise les  élus et les intervenants régionaux touchés par l’enjeu de la protection des milieux naturels.  La région se prend en main de façon proactive. Nous avons développé un plan de gestion des milieux naturels et des orientations pour y arriver.  Plusieurs actions sont déjà en cours de réalisation. Il est évident que  la conservation des milieux naturels repose sur l’implication de la collectivité.  »  «Il est clair que la Loi sur la qualité de l'environnement ne réussit pas à protéger les milieux humides »  explique Gilles Brochu, président du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ). Le gouvernement du Québec reconnaît d'ailleurs que la performance de la réglementation actuelle est inadéquate et prépare en ce sens un projet de loi devant être déposée à l'Assemblée nationale d'ici la fin 2014. La majorité des milieux humides de la région sont des tourbières ou des marécages.  Bien que la loi soit en vigueur depuis plus de 20 ans,  plusieurs propriétaires ignorent encore que la Loi sur la qualité de l'environnement les oblige à obtenir  un certificat d'autorisation  avant l’exécution de tous travaux dans un milieu humide ou hydrique.  Contrairement à la croyance populaire, il n’est pas toujours facile d’identifier la présence d’un milieu humide.  Il est possible de consulter la plus récente cartographie sur le site internet de Canards illimités : http://www.canards.ca/votre-province/quebec/programmes-et-projets/centre-du-quebec/  Il est également possible d’obtenir plus d’information dans la section milieux humides du site internet du CRECQ.
Le CRECQ dénonce la vision étriquée du Manifeste  pour l’exploitation du pétrole québécois Le CRECQ dénonce la vision étriquée du Manifeste pour l’exploitation du pétrole québécois 13 janvier 2014
Drummondville, le 13 janvier 2013 En tant qu’acteur fortement engagé et mobilisé sur la question de la dépendance du Québec au pétrole, le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) se sent particulièrement interpellé par la sortie du Manifeste pour tirer profit collectivement de notre pétrole signé par onze personnalités du monde des affaires. Le CRECQ souligne d'abord qu'il partage plusieurs des constats émis dans ce Manifeste, notamment la santé précaire de l’économie québécoise, les impacts économiques de notre dépendance croissante au pétrole et la prépondérance du pétrole dans le bilan énergétique du Québec pour de nombreuses années encore. Par ailleurs, le CRECQ appuie aussi l’importance qu’accordent les auteurs à engager une discussion saine sur ces questions, et sur la nécessité de veiller à ce que tous les projets de développement reposent sur de hauts standards de protection de l’environnement. Ce pendant, le Manifeste manque de profondeur sur de nombreux enjeux et présente des conclusions partielles. Le CRECQ relève trois aspects saillants: •    Les auteurs présument que l’exploitation du pétrole québécois sera nécessairement très rentable, même si de fortes contraintes devront être imposées pour limiter les impacts de cette activité. En somme, ils laissent miroiter les revenus hypothétiques qui pourraient être tirés de cette exploitation, sans établir un portrait de ce qu’il en coûtera pour les obtenir. Le CRECQ croient que les auteurs devraient impérativement se poser les questions suivantes. o    Combien en coûte-t-il aujourd’hui de produire du pétrole non conventionnel sachant que le retour sur l’investissement énergétique (RIE) est de plus en plus faible ? N’’en déplaise aux signataires du manifeste, nous ne sommes plus à l’époque des gisements pétroliers faciles à extraire et donc très rentables. o    Que restera-t-il une fois qu’on aura ajouté les coûts pour la mise en place des «hauts standards de protection de l’environnement », les justes compensations pour les communautés, la bonne gestion des risques et des mesures d’urgence, etc.? Sans compter la portion des bénéfices qui serait mise en réserve, comme en Norvège, pour assurer une juste part aux générations futures. o    En raison des impacts inévitables de l’exploitation du pétrole sur le milieu, de quelle ampleur seront les pertes, en termes de retombées économiques, pour d’autres secteurs d’activité (pêche et tourisme, par exemple)? •    Les auteurs considèrent aussi que les solutions à notre surconsommation de pétrole reposent uniquement sur la substitution d’énergie (électrification notamment). Pour eux, la réduction de la consommation ne semble tout simplement pas une option et son augmentation est un fait inéluctable. Imaginer que cette tendance à l’augmentation de la consommation de pétrole, une ressource non renouvelable, pourra toujours être satisfaite et ce, à des coûts raisonnables, c’est rêver en couleurs. Il est illusoire de penser que l’exploitation de pétrole au Québec mettra notre économie et celle des citoyens à l’abri de cette tendance lourde. •    Enfin, en attendant de savoir s’il est effectivement possible d’exploiter de manière rentable notre pétrole tout en respectant les plus hauts standards environnementaux, les signataires du Manifeste devraient prendre conscience que la réduction de la consommation de pétrole permet de réaliser des gains économiques, sociaux et environnementaux non seulement plus importants, mais surtout immédiats. « Pour le CRECQ, le plus urgent pour améliorer notre situation économique, c’est de réduire notre dépendance au pétrole tout court. De nombreuses options sont possibles: un meilleur aménagement du territoire, des déplacements plus efficients, des mesures d’efficacité énergétique, etc.. Une telle stratégie est porteuse de nombreux bénéfices tels que la diminution des dépenses énergétiques des ménages, l’amélioration de la santé publique et de ses coûts (moins de pollution atmosphérique, augmentation de l’activité physique), la valorisation des énergies renouvelables québécoises et du savoir-faire associé, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, etc. », souligne M. Gilles Brochu, président du CRECQ. À ce titre, le CRECQ rappelle qu’il a produit il y a trois ans un manifeste sur le pétrole sous la forme d’une déclaration d’engagement. Dévoilée au Forum québécois sur l’énergie à Shawinigan en novembre 2011, cette déclaration est signée par plus de 150 organisations et municipalités. Toutes ont alors reconnu la pertinence pour le Québec de  réduire sa dépendance au pétrole et se sont engagées concrètement à y participer. Les auteurs du manifeste en faveur de l’exploitation du pétrole devraient assurément s’en inspirer et, pourquoi pas, se joindre aux signataires. -30- Source : Isabelle Bonsant Directrice générale du CRECQ info@crecq.qc.ca
Attestation ICI ON RECYCLE ! :  Le Centre-du-Québec encore en tête de liste en 2013 Attestation ICI ON RECYCLE ! : Le Centre-du-Québec encore en tête de liste en 2013 17 décembre 2013
Drummondville, 17 décembre 2013 -Reconnue comme un leader en gestion des matières résiduelles au Québec, la région Centre-du-Québec réaffirme solidement son titre en ce qui concerne le nombre d’attestés ICI ON RECYCLE ! de Recyc-Québec en 2013. Selon les dernières données provenant de Recyc-Québec, c’est 91 attestés du plus haut niveau de performance de l’attestation qui sont officiellement reconnus.« C’est presque qu’autant que les régions de Montréal et de Québec ensemble ! » affirme Gilles Brochu, président du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ). Depuis plusieurs années, le CRECQ travaille à développer des partenariats avec les acteurs régionaux afin de s’assurer d’une mobilisation régionale. Trois projets majeurs sont actuellement en cours au Centre-du-Québec : MRC de Bécancour et de Nicolet-Yamaska : Défi on recycle., projet coordonné par la Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec; MRC d’Arthabaska et de l’Érable : ICI on va plus loin, projet coordonné par la Corporation de développement économique de Victoriaville et sa région; MRC Drummond: Entreprendre et recycler Drummond, projet coordonné par la Société développement économique de Drummondville. « Nous invitons toutes les entreprises de la région qui n’ont pas encore entrepris de démarche à cet effet à contacter les intervenants coordonnateurs dans leur MRC.Les entreprises sont chanceuses de pouvoir compter sur un support technique aussi bien structuré dans notre région : Bien gérer ses matières résiduelles n’aura jamais été aussisimple.De plus, la démarche est non seulement responsable, mais bien souvent, très rentable. »souligne M. Brochu. RECYC-QUÉBEC La société d’État RECYC-QUÉBEC a reçu du gouvernement du Québec le mandat de promouvoir, de développer et de favoriser la réduction, le réemploi, la récupération et le recyclage de contenants, d’emballages, de matières ou de produits, ainsi que leur valorisation dans une perspective de conservation des ressources.Afin de répondre à ce mandat, RECYC-QUÉBEC fait la promotion d’une gestion responsable des matières résiduelles par l’entremise du Programme ICI ON RECYCLE! Ce programme vise à reconnaître les établissements ICI (Industries, Commerces, Institutions) qui atteignent les objectifs de mise en valeur spécifiés dans les critères d’évaluation du programme.