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Les Nouvelles

Mission F.B.’Ail, des jeunes impliqués dans la sauvegarde de l’ail des bois Mission F.B.’Ail, des jeunes impliqués dans la sauvegarde de l’ail des bois 12 mai 2015
Drummondville, 12 mai 2015 - Au printemps 2015, plus d’une vingtaine de jeunes de l’école Saint-Charles à Drummondville ont collaboré à une mission « top secrète » consistant en la création d’une nouvelle colonie viable d’ail des bois. Pour l’opération, les jeunes étaient accompagnés du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) et d'Opération PAJE (Partenariat, Action, Jeunesse en Environnement), en partenariat avec le Biodôme de Montréal. Les élèves de la classe de 4e année de Mme Guylaine Lecavalier se sont ainsi transformés en agents « F.B. Ail » et ont semé 2 500 graines d’ail des bois dans une érablière de la MRC de Drummond. « Cette expérience a permis aux enfants de vivre une expérience positive en nature tout en favorisant un lien d’attachement à la protection de l’environnement », mentionne Andréanne Blais, biologiste et chargée de projet au CRECQ. Faisant partie de la flore indigène québécoise, l’ail des bois (Allium tricoccum) est une espèce vulnérable qui a connu un grand déclin à cause des cueillettes intensives de ses bulbes. En 1995, elle devenait la première espèce en situation précaire légalement désignée au Québec. La vente est désormais interdite et la cueillette à des fins personnelles est limitée à 50 bulbes par an. Malgré tous les efforts consentis, l’espèce est encore largement cueillie : Les agents de la Faune saisissent en moyenne 80 000 bulbes par an! « Pour le GARAF, ce projet constitue une implication concrète en restauration de la biodiversité », précise Frantz Morelle, technicien en travaux pratique d'Opération PAJE.  Destiné au milieu scolaire, le programme SEM’AIL junior a été développé par le Biodôme de Montréal. Ce projet vise à sensibiliser et éduquer le public quant à la problématique liée au déclin de l’ail des bois. Les jeunes participants ont pour mission de s’impliquer concrètement dans la conservation de l’espèce, en créant une nouvelle population viable d’ail des bois dans leur localité. Depuis 2010, c’est plus de 500 jeunes qui ont rejoint l’escouade du F.B.Ail dans les régions les plus touchées par le déclin de l’espèce. Pour y arriver, la semaine précédant l’ensemencement des graines, l’équipe du CRECQ et d'Opération PAJE ont visité les élèves en classe afin de les informer sur cette espèce protégée. En plus d’expliquer l’importance de préserver la biodiversité, ils leur ont parlé de la biologie de la plante, des raisons de son déclin et de la nouvelle réglementation entourant sa cueillette et son commerce. Il a aussi été question de l’habitat propice à la croissance des colonies d’Ail des bois, de ses plantes compagnes et de la qualité du sol. En étant impliqué de la sorte, chaque élève devient un acteur en protection de la nature! Le CRECQ et Opération PAJE tient à féliciter dans la réussite de leur mission les agents FB’Ail de l’école Saint-Charles.
Drummondville a la Rescousse des milieux naturels! Drummondville a la Rescousse des milieux naturels! 24 mars 2015
   C’est dans une ambiance chaleureuse que s’est déroulée ce vendredi 20 mars la 5e édition de Villes et Villages à la Rescousse, événement soulignant la collaboration des municipalités dans la conservation de la biodiversité et des espèces en péril. Ce sont huit organismes municipaux qui ont été reconnus pour leur effort en ce sens. Les organisations ainsi honorées sont l’Agglomération des Îles-de-la-Madeleine, Municipalité de Lac-des-Écorces, Municipalité des Îles-de-la-Madeleine, Ville de Brossard, Ville de Granby, Ville de Mont-Laurier, Ville de Terrebonne, la Ville de Lorraine et la Ville de Drummondville. La Ville de Drummondville s’est ainsi vu reconnaître pour la conservation de la forêt Marconi et sa désignation prochaine comme réserve naturelle en milieu privé. Le conseiller John Husk, président du comité environnement, travaux publics et ingénierie, était sur place pour accepter le prix. Il a souligné l’importance du boisé pour les citoyens de Drummondville et sa contribution essentielle à la sauvegarde de la biodiversité urbaine. Il a aussi tenu à remercier le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) et le Conseil de gouvernance de l’eau des bassins versants de la rivière Saint-François (COGESAF) pour avoir soumis la candidature de la ville C’est en 2006 que la Ville de Drummondville a décidé de protéger le Boisé Marconi en soustrayant cet espace naturel à toute forme de développement. Situé en plein cœur du développement domiciliaire, le Boisé Marconi est le seul grand massif de forêt mature en zone urbaine à Drummondville de 60 hectares (6 524 782 pieds carrés). Le Boisé porte le nom de Marconi, car c’est à cet endroit que la première antenne émettrice radiotéléphonique transatlantique au Canada a été installée en 1926.Guglielmo Marconi est le physicien italien qui a inventé la transmission télégraphique sans fil. Depuis les deux dernières années, la Ville a investi un million et demi pour offrir aux randonneurs de manière sécuritaire et naturelle un magnifique lieu d’activités éducatives et récréatives variées. Une dizaine de sentiers serpente le boisé pour mettre en valeur les attraits forestier, faunique et écologique de cette riche forêt. Les citoyens peuvent maintenant découvrir les beautés de ce milieu naturel et d'apprécier ce geste de conservation pour les générations futures. Au courant de la prochaine année, la Ville de Drummondville greffera à ce zonage une réserve naturelle en milieu privée afin d'assurer la conservation à perpétuité de ce fragile écosystème. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités du milieu de l’environnement. Dans une allocution remarquée, Jérôme Dupras de la Fondation des Cowboys fringants, a souligné l’importance d’agir localement : « Les municipalités sont les mieux placées pour traduire en gestes concrets la volonté grandissante des citoyens à protéger leurs espaces verts, les espèces menacées et pour mettre en place une stratégie commune de protection de la biodiversité. » Le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec tient donc à féliciter les efforts de la Ville de Drummondville dans ce geste concret en faveur la conservation de notre patrimoine écologique. Un geste remarqué des générations actuelles, mais aussi futures! Pour de plus amples informations: Andréanne Blais, biol. Chargée de projet
Présentation d'une étude d'impacts économiques sur la réduction de la consommation de pétrole au Québec Présentation d'une étude d'impacts économiques sur la réduction de la consommation de pétrole au Québec 16 mars 2015
Près de 35 acteurs et actrices socioéconomiques du Centre-du-Québec, dont 22 élus et gestionnaires municipaux, ont assisté le 12 mars dernier au Centrexpo Drummondville à une conférence portant sur les retombées économiques d’une réduction de la consommation de pétrole au Québec. Cette conférence a été offerte à deux reprises durant la même journée dans le cadre d’un événement organisé par le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ). Pour l’occasion, le CRECQ recevait M. Philippe Bourke, directeur général du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ) à titre de conférencier. L’événement a permis de démontrer aux participants comment une réduction de 16 % de notre consommation de pétrole d’ici six ans dans le secteur des transports routiers au Québec permettrait de stimuler l’économie d’ici, le développement régional, de même que la création d’emplois. Par exemple, en plus des économies substantielles réalisées par les ménages, un total de 130 000 emplois-années directs et indirects serait généré en six ans. « Considérant ces avantages économiques, en plus des bénéfices sur les plans de la santé publique et de l’environnement, nous espérons que les municipalités de la région seront de plus en plus motivées à développer des initiatives en matière de diminution de la consommation de pétrole et de lutte aux changements climatiques », de déclarer M. Gilles Brochu, président du CRECQ.   Cette activité s’adressait plus particulièrement aux élus et gestionnaires des municipalités ayant manifesté au cours des dernières années un intérêt pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) ou la diminution de la consommation de pétrole. Pour consulter le diaporama (en PDF) de la conférence: http://www.crecq.qc.ca/upload/contenu-fichiers/Par_notre_propre_energie/PPP_Etud_CdQ_20G__6ans.pdf .
 Répertoire les projets d'identification des milieux naturels d'intérêt du Québec méridional Répertoire les projets d'identification des milieux naturels d'intérêt du Québec méridional 13 mars 2015
Dans le cadre du Plan d’Action Saint-Laurent, le Service canadien de la faune (SCF) d’Environnement Canada et le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) souhaitent développer un Plan de conservation intégré des milieux naturels dans le sud du Québec. Une des activités réalisées en vue d’atteindre cet objectif a consisté à rassembler dans un répertoire les projets d'identification des milieux naturels d'intérêt du Québec méridional qui ont été produits depuis l’an 2000. Pour compléter ce répertoire, le Bureau d’écologie appliquée a contacté plusieurs organisations au cours des deux dernières années pour connaître les produits qu’ils avaient développés. Une première version de ce répertoire, rendue publique à l’été 2014, recensait les projets effectués dans les Basses-terres du Saint-Laurent. Au cours de la dernière année, le répertoire s’est enrichi des projets effectués dans les régions des Appalaches, de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent si bien qu’il comprend maintenant près de 150 projets. Ce répertoire est maintenant disponible via une interface Web développée par l’Observatoire global du Saint-Laurent (OGSL) :« Répertoire des projets d'identification des milieux naturels d'intérêt du Québec méridional ». Grâce à celle-ci, il est possible de visualiser la localisation générale de chaque projet et d’accéder à une description d’un projet en particulier (résumé, objectifs, méthodologies, références). Des hyperliens menant vers les documents publiés sont aussi affichés. À noter que les projets portant spécifiquement sur la gestion et l’aménagement de sites en particulier ne font pas partie de ce répertoire. Les organisateurs tiennent à remercier les organisations qui ont contribué à ce répertoire et c’est donc avec enthousiasme qu'ils partagent cette interface avec vous. En espérant que cet outil puisse être utile et vous aider dans vos activités de protection et de conservation des milieux naturels dans vos régions respectives. http://ogsl.ca/fr/refenv/milieux-naturels/qc-meridional/sommaire.html
Des outils de localisation des corridors naturels Des outils de localisation des corridors naturels 10 mars 2015
Le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec est fier d’annoncer la publication de différents outils soutenant le transfert de connaissance et l’identification des corridors naturels. C’est en appui à la prise en compte des corridors naturels au niveau régional et la réalisation de travaux d’aménagements favorables à la biodiversité en milieu agricole que différents documents informatifs et analyses géomatiques ont vu le jour. Ces outils ainsi développés permettront aux intervenants régionaux de mieux évaluer le potentiel de biodiversité des territoires ciblés, d’optimiser la localisation d’aménagements fauniques et la réalisation d’éventuelles analyses de connectivité régionale. Basés sur une démarche logique et multidisciplinaire, ces travaux ont su intéresser plusieurs organismes régionaux et provinciaux et constituent déjà une référence scientifique en la matière. Le sud du Québec est l’une des régions où s’exercent les plus grandes pressions de développement agricole, urbain et industriel. C’est aussi dans ce secteur où l’on retrouve la plus grande diversité biologique de la province. Il en résulte un paysage caractérisé par la présence de milieux naturels de plus en plus isolés les uns des autres, ce qui entraîne une perte de la connectivité entre ceux-ci. C’est pour contrer cette situation que les intervenants utilisent de plus en plus une approche globale intégrant l’identification des corridors naturels. Les corridors naturels sont des habitats (bande riveraine, boisé, milieu humide, friche, etc.) disposés de façon à permettre le déplacement de la faune et la dispersion de la flore d’un habitat essentiel à l’autre, soit pour se nourrir, se reproduire ou s’abriter. Bien aménagés, les corridors naturels offrent de multiples bienfaits: réduire l’érosion des sols et maintenir leur qualité, protéger et stabiliser les berges de cours d’eau, favoriser la pollinisation, contrôler les espèces nuisibles en abritant leurs prédateurs (ex. : vison prédateur du rat musqué), protéger les bâtiments et les champs des vents violents, réduire les coûts de chauffage, soutenir la biodiversité, etc. Avec tous ces avantages, des corridors naturels se mettent en place au Québec, et ce, avec un engouement collectif. Il est possible de consulter l’ensemble des documents et outils relatifs à l’identification des corridors naturels sur le site internet www.crecq.qc.ca/corridornaturel. Ce projet a bénéficié d’une aide financière de la Commission régionale sur les ressources naturelles et le territoire (CRRNT) du Centre-du-Québec, de la Fondation de la faune du Québec et du volet 3 du programme Prime-Vert 2013-2018 du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ). Pour la réussite de ce projet, nous sommes aussi particulièrement reconnaissants envers les intervenants suivants, qui ont mis à contribution leurs connaissances et expertises : Olga Dupont et David Leclair (Agence de géomatique du Centre-du-Québec), Enrique Martin de Villodre (Club Agrinove inc.), Michel Côté (CRRNT), Stéphanie Duranceau (Groupe Conseils Agro Bois-Francs), Julie Grenier (Conseil de gouvernance de l’eau des bassins versants de la rivière Saint-François), Louise Gratton (experte scientifique), Pierre Chouinard (MAPAQ), Édith Cadieux (ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs), Carl plante, MRC de L’Érable, Benoît Jobin et Matthieu Allard (Service canadien de la faune) et Jérôme Théau et Richard Fournier (Université de Sherbrooke). Les résultats, opinions et recommandations exprimés dans ces outils émanent du CRECQ et n’engagent aucunement ses partenaires financiers et techniques. Andréanne Blais Biologiste/chargée de projet andreanne.blais@crecq.qc.ca