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Les Nouvelles

Le CRECQ affirme ses priorités à la consultation publique sur les orientations gouvernementales en matière de changements climatiques Le CRECQ affirme ses priorités à la consultation publique sur les orientations gouvernementales en matière de changements climatiques 27 février 2012
Drummondville, le 27 février 2012 – Le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) a déposé un avis favorable dans le cadre de la consultation publique, qui a pris fin le 27 février 2012, sur les orientations gouvernementales en matière de changements climatiques. Néanmoins, cet avis visait à répondre à des questions posées sur deux enjeux prioritaires pour l’organisme : la mobilité durable des personnes et la protection des milieux naturels. Après consultation de la Stratégie proposée, le CRECQ est satisfait des orientations gouvernementales en matière de changements climatiques. «  Lors d’un récent sondage commandé par le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement (RNCREQ) et réalisé par Léger Marketing, il a pu être confirmé que les Québécois sont toujours largement en faveur de la lutte contre les changements climatiques. Ils révèlent d’ailleurs que 80 % d’entre eux vont jusqu’à espérer que le Québec soit parmi les leaders en Amérique du Nord et dans le monde en ce domaine. » affirme Gilles Brochu, président du CRECQ. La mobilité durable des personnes sur le territoire Le CRECQ propose que le Plan d’action sur les changements climatiques (PACC) prévoie un soutien important du Gouvernement du Québec à l’élaboration de plans de mobilité durable dans les villes et/ou MRC du Québec. Le CRECQ croit également que le PACC devrait prévoir le soutien du Gouvernement du Québec à la mise en place d’activités structurées de sensibilisation, de mobilisation et d’accompagnement en mobilité durable. À ce sujet, le CRECQ mène le projet régional « au boulot sans ma voiture », de septembre 2011 à septembre 2012. La protection des milieux naturels Une partie de la consultation cherchait à connaître les meilleures façons de protéger l’intégrité des espèces, des populations, des écosystèmes et des services écologiques rendus aux collectivités par les milieux naturels. Les milieux naturels d’importance tels les milieux humides, contribuent notamment à protéger la population contre les impacts des événements météorologiques extrêmes qui se feront de plus en plus fréquents et intenses avec les changements climatiques. Dans cette optique, le CRECQ propose que le plan d’action sur les changements climatiques soutienne l’élaboration de plans concertés de conservation et de prise en compte des milieux naturels dans chaque région du Québec. « La protection de la biodiversité est une des priorités au CRECQ depuis plusieurs années et nous sommes heureux de constater que les décideurs régionaux accordent de plus en plus d’importance à préserver les milieux naturels d’intérêt », précise M. Brochu. Réduction de la dépendance au pétrole Le CRECQ est satisfait de voir que le Gouvernement du Québec reconnaît l’importance de réduire la dépendance au pétrole et qu’il associe cet objectif au succès de la stratégie de réduction des GES. Le CRECQ prévoit d’ailleurs poursuivre les activités de sensibilisation à cet effet au cours de l’année 2012. Il est possible de consulter l’avis complet du CRECQ ici
Changements climatiques:  Les Québécois veulent être les meilleurs au monde Changements climatiques: Les Québécois veulent être les meilleurs au monde 8 février 2012
Les résultats d’un récent sondage, commandé par le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement (RNCREQ) et réalisé par Léger Marketing, confirment que les Québécois sont toujours largement en faveur de la lutte contre les changements climatiques. Ils révèlent par ailleurs que 80 % d’entre eux vont jusqu’à espérer que le Québec soit parmi les leaders en Amérique du Nord et dans le monde en ce domaine. Les changements climatiques, une réalité perceptible Le sondage révèle que la majorité des Québécois perçoivent des signes de modification du climat (plus de périodes de dégel, moins de neige, plus de tempêtes et d’inondations, etc.). La moitié d’entre eux estiment d’ailleurs que ces dérèglements sont une très importante motivation à lutter contre les changements climatiques, tout comme le potentiel de développement d’énergies renouvelables (51 %) et la position controversée du gouvernement canadien dans ce dossier (48 %). En contrepartie, d’autres facteurs représentent pour eux des freins significatifs à l’action contre les changements climatiques, la place dominante de la voiture dans notre mode de vie étant le plus important (41 %). L’exploitation des sables bitumineux en Alberta (39 %), le potentiel de développement des hydrocarbures, incluant les gaz schiste, (38 %) et la dette publique élevée (38 %) sont aussi des obstacles. Les moyens privilégiés Lorsqu’on leur demande quels moyens privilégier pour agir, les Québécois favorisent nettement la production d’énergies renouvelables (62 %) et l’investissement en efficacité énergétique (60 %). En matière de transport, ils encouragent l’instauration de voies réservées pour le covoiturage et le transport en commun (53 %) ainsi que des changements dans la façon de concevoir les quartiers et les villes (45 %). Ce sont des résultats forts intéressants dans le contexte des réformes en cours en matière d’aménagement du territoire et d’urbanisme. Les modes de financement du transport collectif Sachant que le développement de l’offre de transport collectif constitue indéniablement une mesure essentielle pour réduire les émissions de GES au Québec et que cela implique d’importants investissements, le RNCREQ a voulu connaître le niveau d’adhésion des répondants  à l’égard des options de financement. Le sondage révèle que les Québécois jugent que les usagers en font assez − près de 40 % sont totalement défavorables à ce qu’on augmente les tarifs de transport collectif − et qu’il faut plutôt envisager de taxer les véhicules à forte consommation et la publicité automobile. Par ailleurs, au moment même où cette question défrayait la manchette, le quart des Québécois se disaient totalement favorables (26 %) ou plutôt favorables (33 %) à l’instauration de péage sur les ponts et les autoroutes, dans la mesure où cela servirait à financer l’offre de transport en commun. Comment s’adapter ? Enfin, conscients des impacts actuels et prévisibles des changements climatiques, les Québécois appuient les investissements en matière d’adaptation. En priorité, ils sont totalement favorables aux investissements visant le renforcement des infrastructures (58 %), la protection des milieux naturels (53 %), l’amélioration de la qualité de l’air (52 %) et la prévention en santé (51 %). Les changements climatiques, un dossier à suivre Ce sondage a été réalisé pour le RNCREQ dans le cadre de sa stratégie d’action sur les changements climatiques. Les seize conseils régionaux de l’environnement (CRE) sont en effet très actifs dans ce domaine : ils entreprennent pour une troisième année la campagne nationale Défi Climat et sont les maîtres d’œuvre de la démarche de consultation et de réflexion sur la réduction de la dépendance au pétrole, les Rendez-vous de l’énergie. Les CRE espèrent que les résultats de ce sondage pourront guider la réflexion des décideurs sur les mesures à privilégier dans le cadre du prochain Plan d’action québécois sur les changements climatiques (PACC 2020). Ils invitent d’ailleurs la population à participer activement à cette réflexion dans le cadre des Consultations publiques sur les orientations gouvernementales et les enjeux en matière de changements climatiques. Tous les résultats du sondage peuvent être téléchargés ici 
à la Saint-Valentin, séduisez de façon naturelle... à la Saint-Valentin, séduisez de façon naturelle... 1 février 2012
Pour consulter les autres chroniques du CRECQ  À la Saint-Valentin, faites plaisir à l’être aimé tout en démontrant un signe de tendresse envers votre planète. Voici quelques trucs remplis d’amour pour séduire de façon solidaire et écologique. Des cartes venant du coeur… Si vous aimez dessiner, peinturer ou composer vos textes, fabriquez vous-même votre carte de souhaits, de préférence à l’aide de matériaux récupérés. Une telle attention touchera beaucoup plus le coeurde votre Valentin(e) qu’une carte «préfabriquée». Pour ceux qui tiennent à acheter des cartes de souhaits, optez pour des cartes faites à partir de matériaux recyclés disponibles dans plusieurs magasins de cadeaux et cartes. Une fleur d’amour qui durera … Les plantes vivantes sont moins éphémères que les fleurs coupées, embellissent la maison et agissent comme des purificateurs d’air toute l’année. Si vous optez pour des fleurs coupées, choisissez-les équitables, biologiques ou locales. De cette façon, vous encouragerez des modes de production plus respectueux des normes sociales et environnementales. Un amour qui se partage … Si vous offrez un cadeau à la Saint-Valentin, optez pour les cadeaux équitables, biologiques et/ou locaux. Vous avez bien des options : chocolat équitable, bijoux artisanaux, vin biologique ou du Québec, etc. Vous partagerez ainsi, par votre achat, votre amour de la terre et du respect d’autrui avec ceux que vous aimez.   À la Saint-Valentin, profitez-en aussi pour exprimer à votre conjoint(e), vos enfants et vos proches l’importance de partager votre amour … toute l’année. Bonne Saint-Valentin à tous !  
Déclaration d'engagement pour une stratégie de réduction de la dépendance au pétrole Déclaration d'engagement pour une stratégie de réduction de la dépendance au pétrole 19 janvier 2012
Invitation à signer la déclaration d’engagement pour une stratégie de réduction de notre dépendance au pétrole Drummondville, le 21 novembre 2011 Le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) est très heureux de l’engouement provincial pour la Déclaration d’engagement pour une stratégie de réduction de la dépendance au pétrole, rendue publique lors du Forum québécois sur l’énergie les 16, 17 et 18 novembre dernier à Shawinigan. L’annonce a été faite en présence de cinq leaders représentant des organisations signataires de la déclaration, soit M. Yves Lavoie du Réseau des ingénieurs du Québec, M. Louis Roy de la CSN, Mme Claire Bolduc de Solidarité rurale et de M. Martin Damphousse, de l’Union des municipalités du Québec. L’évènement s’est tenu devant plus de 250 représentants des secteurs corporatif, institutionnel, gouvernemental et communautaire. Cette déclaration, qui compte déjà plus d’une centaine de signataires issus d’organisations de toutes les régions du Québec est la première démarche concrète de la société québécoise pour s’affranchir du pétrole. Ces organisations s’engagent : •    à réaliser annuellement d’ici 2020 des actions concrètes, dans le respect des réalités régionales, pour qu’ensemble elles puissent réduire significativement la dépendance au pétrole du Québec; •    à s’impliquer dans des initiatives communes visant l’éducation, la sensibilisation et la mobilisation des acteurs de leur milieu à l’égard des enjeux de production et de consommation de l’énergie ; •    à intervenir, avec leurs partenaires du milieu, auprès des différents paliers de gouvernement et des décideurs pour qu’ils adoptent et mettent en œuvre une stratégie globale et intégrée de réduction de la dépendance au pétrole ; •    à participer à l’élaboration et à la mise en œuvre de cette stratégie, selon leur expertise et leur domaine d’activité ; •    à soutenir cette stratégie pour qu’elle constitue le fer de lance du Plan d’action québécois 2013-2020 sur les changements climatiques, et à s’assurer qu’elle comportera des cibles, des moyens et des échéanciers précis. « À l’instar des partenaires majeurs, nous invitons tous les organismes régionaux à signer la Déclaration d’engagement pour une stratégie de réduction de la dépendance au pétrole. Tous ensemble, nous réussirons à développer la créativité et l’ingéniosité nécessaires pour surmonter cet énorme défi », invite Gilles Brochu, président du CRECQ. « Les ingénieurs répondent présent face aux enjeux du développement énergétique du Québec, qui a tout ce qu’il faut pour devenir un joueur ultra-concurrentiel en matière de choix énergétiques, et ce, dans un contexte de développement durable » affirme le président du Réseau des ingénieurs du Québec, M. Yves Lavoie, ing. « Une stratégie gagnante de réduction de la dépendance au pétrole devra nécessairement reposer sur l’action des municipalités. Elles ont la capacité d’intervenir sur le profil de la consommation énergétique du Québec à plusieurs niveaux, comme consommatrice, productrice, mais plus important encore, en tant que gestionnaire du territoire et du transport des collectivités », explique Martin Damphousse, Maire de la Ville de Varennes et représentant de l’Union des municipalités du Québec. « Il est de la plus haute importance que l’on se préoccupe de notre avenir énergétique et que l’on se tourne vers d’autres énergies que le pétrole. Notre dépendance à celui-ci pourrait compromettre aussi l’avenir de la production industrielle au Québec », de soutenir le président de la CSN, Louis Roy. « Pour Solidarité rurale du Québec, la réduction de notre dépendance au pétrole passe par la révision du fondement même de nos modèles de développement, par des changements profonds qui se situent bien au-delà d’un simple passage d’une forme d’énergie à une autre. Nous nous engageons à travailler à l’amorce de cette transition tout en respectant les capacités et les réalités des milieux. Ils font partie de la solution », conclut Claire Bolduc, présidente de Solidarité rurale du Québec. Au cours des prochains mois, les Conseils régionaux de l’environnement du Québec, qui sont à l’origine de cette initiative, vont poursuivre la mobilisation dans les régions afin d’accompagner et de réunir les acteurs du milieu pour que cette stratégie se planifie et prenne forme, pour que les engagements se réalisent et pour que l’on puisse obtenir les premiers résultats concrets. Toutes les organisations sont invitées à s’engager dans la démarche. Le texte de la Déclaration et la liste des signataires sont disponibles en ligne (www.rdvenergie.qc.ca).  Vous pouvez également communiquer avec Eric Perreault au CRECQ -  819-475-1048.