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Les Nouvelles

Modification à la loi sur le lobbyisme : le chat sort du sac Modification à la loi sur le lobbyisme : le chat sort du sac 10 novembre 2015
En réponse à « Le lobbyisme n'est pas une maladie », lettre d'opinion de M. Mathieu Santerre, président de l'Association québécoise des lobbyistes, Le Devoir, 20 octobre 2015 Les milliers d'organismes à but non lucratif (OBNL) québécois, dont nous sommes, sont préoccupés depuis plusieurs mois par la possibilité d'un élargissement abusif des mesures d'encadrement de leurs activités par l'entremise du projet de loi 56 (PL 56). Ils reconnaissent la pertinence de mieux encadrer l'éthique du travail des élu-e-s, mais il serait illusoire de croire que d'assujettir l'ensemble des OBNL aux obligations du Registre des lobbyistes va répondre à cet objectif. Non seulement le PL 56 apporterait des effets positifs faibles et insuffisants, mais surtout il handicaperait la capacité d'action des OBNL au point de réduire de manière considérable la participation civique et citoyenne à divers enjeux sociaux. Mais, alors, ce projet de loi servirait-il d'autres intérêts ? L'appui manifeste et sans équivoque de l'Association québécoise des lobbyistes (AQL) est une réponse éloquente à cette question. Comme en témoigne la lettre ouverte de son président, Mathieu Santerre, publiée dans Le Devoir du 20 octobre, dans laquelle il tente de défaire les arguments des OBNL et s'affiche en défenseur de la transparence. À propos des activités des OBNL Dans sa lettre M. Santerre affirme que « rencontrer un ministre, écrire à son député, passer un coup de fil à un fonctionnaire municipal : qui que vous soyez, le geste demeure le même. Les conséquences potentielles sont également les mêmes : votre communication pourrait avoir un impact sur une décision, l'attribution d'une aide financière, l'imposition d'une norme, la préparation d'un plan d'action ou sur tout autre aspect de la gestion gouvernementale. » Il n'a que partiellement raison : le geste est le même, certes, mais les conséquences ne le sont pas du tout. Il y a une énorme différence entre les buts poursuivis par des lobbyistes qui représentent le secteur privé, pour des considérations commerciales et pécuniaires, et ceux de très nombreux OBNL qui travaillent dans l'intérêt du public, qui visent à améliorer la vie des citoyens et ce, tant dans le domaine de la santé, de la défense des droits, de la protection de l'environnement ou de l'accès à la culture et aux loisirs. Soyez sérieux M. Santerre ! Pouvez-vous dire que les conséquences pour la population qui découlent des activités de représentation d'une compagnie qui vend des pesticides sont les mêmes que celles d'une association de riverains qui protège la santé de son lac ou d'un organisme qui lutte contre la pauvreté en organisant des cuisines collectives ? Poser la question, c'est y répondre. Il est indéniable que la modification à la loi sur le lobbyisme nuirait fortement à la capacité d'action des OBNL, en particulier ceux qui misent sur une importante contribution bénévole. Ces personnes bénévoles seront considérées comme des lobbyistes dès lors qu'elles écriront à un député pour solliciter son appui ou qu'elles rencontreront un maire pour le sensibiliser à un problème dans leur communauté. La complexité administrative, le refus de s'identifier à un lobbyiste, les risques de s'exposer à des amendes dissuaderont sans doute de nombreuses personnes de poursuivre leur engagement. La vie associative des organismes serait ainsi lourdement compromise tant dans sa gestion que dans la réalisation de ses activités. Précisons que 54 % des OBNL québécois n'ont aucun employé et ne fonctionnent qu'avec des bénévoles. C'est toute la société qui serait perdante, soit parce que des services ne seraient plus offerts, soit parce que l'État devra les assumer à grands frais. En somme, les seuls gagnants de l'affaiblissement des OBNL seraient les membres de l'AQL. Qui plus est, le PL 56 menace aussi l'engagement des citoyens dans la vie publique et politique. Les élu-e-s sont déjà difficiles à recruter dans les petites communautés. Voilà que le contrôle administratif proposé va alourdir considérablement leur tâche à eux aussi, sans pour autant garantir une amélioration des pratiques en matière d'éthique. À propos de la transparence Lorsque Monsieur Santerre érige la transparence en argument suprême pour justifier l'assujet-tissement des OBNL à la loi sur le lobbyisme, il fait preuve d'une évidente mauvaise foi. Contrairement à ce qu'il affirme, tout OBNL qui reçoit des fonds publics doit rendre des comptes annuellement, selon un processus strict et rigoureux. De plus, les OBNL ont généralement tout intérêt à ce que leurs interventions soient publiques et connues de la population. On ne peut pas en dire autant des lobbyistes représentant des acteurs privés qui, sans l'existence du registre, travailleraient généralement dans l'ombre. C'est là qu'est le véritable enjeu de transparence, et une autre motivation de l'AQL : avec l'inscription des activités de milliers d'OBNL (plus de 60 000 au Québec), le Registre sera inondé d'informations dédoublées ou déjà publiques, tout en ne diffusant rien de plus sur les lobbyistes qui défendent des intérêts commerciaux. Autrement dit, le projet de loi va permettre de noyer le poisson. Qui plus est, les lobbyistes bénéficieraient de règles allégées alors qu'ils ont beaucoup plus de moyens et d'expériences pour s'y plier que la plupart des OBNL. On comprend l'empressement de l'Association québécoise des lobbyistes à défendre ce projet de loi. Monsieur Santerre, votre jupon dépasse !
Nature-Avenir est créé en région!  Nature-Avenir est créé en région! 29 septembre 2015
Drummondville, le 29 septembre 2015 -Le Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) est fier d'avoir contribué à la mise en place d'un nouvel organisme à but non lucratif en région : Nature-Avenir.Cet organisme a été créé dans le cadre du plan de gestion régional des milieux naturels afin de répondre à un besoin en matière de protection à perpétuité. Il a pour mission d'assurer la conservation, voire perpétuelle, des caractéristiques naturelles du Québec, et plus spécifiquement du Centre-du-Québec. Dans une perspective de conciliation avec le développement durable du territoire, Nature-Avenir souhaite ainsi offrir aux collectivités locales et régionales les moyens de conserver les caractéristiques naturelles du Centre-du-Québec par leur protection, leur utilisation durable et leur restauration. Pour ce faire, l'organisme vise acquérir, aménager et gérer des sites obtenus par donation, par voie d'achat ou par échange. D'ici 25 ans, sa vision est d'assurer la protection à perpétuité et la viabilité, des milieux naturels les plus représentatifs des écosystèmes régionaux tout en favorisant la connectivité entre ces sites, et ce, en collaboration avec les partenaires du milieu et dans le respect de la propriété privée. Afin d'encadrer cette vision, Nature-Avenir respecte des valeurs axées sur la concertation, le partenariat et la conservation des milieux naturels prioritaires par le biais d'ententes de conservation à perpétuité. « Par le partenariat, Nature-Avenir s'assure d'ancrer un sentiment d'appartenance, de favoriser la gestion et l'entretien participatifs et de bénéficier de l'expertise locale auprès des organismes locaux et régionaux. » mentionne M. Frantz Morelle, président de Nature-Avenir. Bien que les règlements généraux et une politique d'acquisition des terrains aient été adoptés, plusieurs étapes restent à franchir. Au cours de la première année, les administrateurs travailleront à rencontrer ses principaux partenaires, à élaborer ses politiques administratives, à mettre en œuvre son plan de communication et développer une stratégie d'acquisition et de financement. Une demande de reconnaissance d'organisme de bienfaisance a été déposée en septembre 2015 et les administrateurs espèrent une réponse positive. Si vous désirez adhérer et contribuer concrètement à cette aventure, vous pouvez dès maintenant communiquer avec Mme Andréanne Blais, coordonnatrice du projet de création au CRECQ (andreanne.blais@crecq.qc.ca). Pour de plus amples informations : Andréanne Blais 819-475-1048 poste 213 andreanne.blais@crecq.qc.ca
Élections fédérales: Les CRE encouragent les candidats à appuyer fermement  la lutte contre les changements climatiques Élections fédérales: Les CRE encouragent les candidats à appuyer fermement la lutte contre les changements climatiques 10 septembre 2015
Drummondville, le 9 septembre 2015 - Dans le cadre d'une initiative menée par les seize conseils régionaux de l'environnement (CRE) et leur regroupement (RNCREQ), plus de 300 candidat-e-s québécois-e-s aux élections fédérales de 2015 recevront à partir d'aujourd'hui une lettre les invitant à mettre de l'avant des engagements fermes de la part de leur parti en faveur de la lutte contre les changements climatiques. Alors que la campagne électorale fédérale bat son plein, l'enjeu de la lutte contre les changements climatiques reste marginal.  Pourtant il y a urgence et cette question devrait être au centre des débats. « Le dérèglement climatique en cours est un dossier sans précédent qui mérite des actions sans précédent, souligne Philippe Bourke, directeur général du RNCREQ. Notre devoir est de convaincre les futurs députés d'en faire une priorité. » La majorité des Canadiennes et Canadiens sont d'avis que le gouvernement fédéral manque de leadership sur la question des changements climatiques . Sondage après sondage, quatre Québécois sur cinq disent vouloir de leurs gouvernements des actions concrètes de lutte contre les changements climatiques. Voilà pourquoi les candidat-e-s québécois-e-s des cinq grands partis fédéraux recevront personnellement une lettre de la part du CRE de leur région les invitant à prendre des engagements fermes en ce domaine. La lettre rappelle d'abord aux candidats que le dérèglement climatique est une réalité incontestable mais que, heureusement, les actions pour lutter contre ce phénomène sont positives pour l'économie, tels qu'en témoignent de nombreux rapports réalisés par des organisations plus crédibles les unes que les autres. Elle leur propose ensuite des engagements à prendre pour traiter cette problématique avec sérieux, comme le souhaite la majorité des électeurs et électrices de leur comté. Cette initiative des CRE est aussi l'occasion de rappeler aux citoyennes et citoyens qu'ils auront en octobre une rare occasion d'exprimer par leur vote qu'ils veulent que la lutte contre les changements climatiques soit prise au sérieux par le gouvernement fédéral. « Les changements climatiques sont une préoccupation pour vous ? Faites-le savoir en votant pour un candidat qui en fera une de ses priorités », conclut Philippe Bourke. Les CRE se joignent ainsi à l'initiative #ParlonsClimat, qui vise à remettre l'enjeu climatique au cœur des débats lors de la campagne électorale fédérale. Site web de la campagne : www.parlonsclimat.com/
Plan de gestion des matières résiduelles de la MRC de Nicolet-Yamaska:    Une bonification du plan proposée Plan de gestion des matières résiduelles de la MRC de Nicolet-Yamaska: Une bonification du plan proposée 31 août 2015
Drummondville, 28 août 2015 – Le Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) a participé le 25 août dernier à la consultation publique organisée par la MRC de Nicolet-Yamaska sur le projet de plan de gestion des matières résiduelles (PGMR) révisé de la MRC. De manière générale, le CRECQ considère que le plan d'action du PGMR comporte de nombreuses mesures pertinentes pour augmenter le taux de récupération des matières résiduelles générées dans la MRC. Toutefois, certaines de ces mesures lui apparaissent insuffisantes pour atteindre les objectifs ambitieux proposés à l'horizon 2020 par le gouvernement du Québec.  Le CRECQ a proposé des avenues, orientations ou actions qui permettraient à la MRC de se rapprocher davantage des objectifs de détournement de l'élimination de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles, notamment : *    Bonification des mesures de sensibilisation; *    Mise en place de mesures de réduction à la source; *    Collecte et recyclage des matières organiques; *    Mesures incitatives, voire coercitives; *    Promotion d'évènements écoresponsables; *    Imposition d'un taux minimum de récupération de certains types de résidus pour tous les travaux nécessitant un permis (construction, rénovation, démolition); *    Mesures pour inciter tous les Institutions Commerces et Industries (ICI) de la MRC à se doter d'un plan de gestion des matières résiduelles pour leur organisation. À cet effet, le CRECQ tient à souligner les efforts importants apportés par la Chambre de commerce et d'industrie du Coeur-du-Québec (CCICQ)  avec le projet «Défi, on recycle».  Ce projet est un service d'accompagnement offert gratuitement aux ICI de la MRC de Bécancour et de la MRC de Nicolet-Yamaska. Les entreprises participantes ont la chance d'avoir recours à un service-conseil personnalisé afin de réaliser et de mettre en œuvre un plan de gestion des matières résiduelles adapté à leur établissement dans le but d'obtenir l'attestation du programme de reconnaissance "ICI ON RECYCLE!" de la société RECYC-QUÉBEC.  « Il va sans dire que ce service a un impact considérable sur la gestion des matières résiduelles des ICI dans la MRC » souligne Gilles Brochu, Président du CRECQ. Il est possible de consulter le mémoire ici.
Portrait de milieux humides pour les municipalités Portrait de milieux humides pour les municipalités 21 août 2015
Le Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) a réalisé à l'été 2014 un projet de conservation volontaire des milieux humides au Centre-du-Québec. Ces travaux consistaient à informer certains propriétaires privés volontaires à la présence et à l`importance du milieu humide présent sur leur propriété. Au final, ce projet a permis de caractériser sommairement 1 800 hectares de milieux humides et de rencontrer 30 propriétaires privés. Parmi eux,  21 propriétaires se sont engagés moralement à conserver leur milieu humide en reconnaissant leur importance écologique.  Afin de poursuivre les efforts de conservation prévus au projet, le CRECQ offre aux municipalités l'opportunité de recevoir un portrait général des milieux humides de leur territoire. Ce portrait inclut les statistiques des milieux humides (fiabilité de présence de 90% et basée sur l'analyse géomatique de CICI et du MDDEP) et un descriptif plus détaillée des milieux humides inventoriés par le CRECQ ou d'autres organismes régionaux, s'il y a lieu. De plus, de l'information générale sur les milieux humides (rôle, descriptif, législation, etc.) et quelques recommandations en faveur de leur conservation y sont abordées. Exemple de portrait Si votre municipalité est intéressée à recevoir ce portrait, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir nous en informer avant le 15 septembre. Le rapport électronique vous sera transmis avant le 15 octobre. Notre chargée de projet peut aussi aller vous présenter le rapport dans le cadre d'une rencontre en octobre. Si vous désirez obtenir de plus amples informations, nous vous invitons à communiquer avec Mme Andréanne Blais, chargée de projet, au (819) 475-1048 poste 213 ou par courriel andreanne.blais@crecq.qc.ca.