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Les Nouvelles

RAPPORT SUR L'ÉLIMINATION DES DÉCHETS ULTIMES -  Le CRECQ félicite la Commission consultative de la Ville de Drummondville RAPPORT SUR L'ÉLIMINATION DES DÉCHETS ULTIMES - Le CRECQ félicite la Commission consultative de la Ville de Drummondville 28 janvier 2016
Drummondville, le 27 janvier 2016 - Le Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) accueille avec une grande satisfaction le rapport déposé par la Commission consultative sur l'élimination des déchets ultimes (CCEDU) de Drummondville. Les recommandations de la Commission témoignent d'une vision réaliste, cohérente et ambitieuse. Le rapport cerne également bien la complexité de la problématique de la gestion des matières résiduelles et ses grands enjeux. Il n'y a pas de solution « miracle » dans la gestion des déchets et le rapport départage bien les responsabilités de chacun des intervenants de tous les paliers décisionnels, du gouvernement du Québec au simple citoyen. « Oui,le défi est grand, mais la Ville de Drummondville dispose maintenant d'un outil solide pour le surmonter avec succès et devenir un chef de file en gestion des matières résiduelles », de renchérir M. Gilles Brochu, président du CRECQ. Même s'il considère que la question de la réduction à la source aurait dû prendre plus d'importance dans le rapport, le CRECQ croit que les recommandations de la Commission devraient être mises en œuvre le plus rapidement possible. Le CRECQ félicite ainsi le conseil municipal de Drummondville pour avoir octroyé un montant de 100 000$ pour la mise en œuvre de ces recommandations et pour avoir prévu la mise en place rapidement d'un comité de suivi. L'organisme centricois offre également à la Ville son soutien technique pour les prochaines étapes à venir dans ce dossier prioritaire.
Journée d'information sur l'eau: des solutions éprouvées pour les municipalités Journée d'information sur l'eau: des solutions éprouvées pour les municipalités 20 janvier 2016
Le Groupe de concertation des bassins versants de la zone Bécancour (GROBEC), l'Organisme de concertation pour l'eau des bassins versants de la rivière Nicolet (COPERNIC), le Conseil de gouvernance de l'eau des bassins versants de la rivière Saint-François (COGESAF), l'Organisme de bassin versant de la Yamaska (OBV Yamaska) et le Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) organisent la cinquième édition de la Journée d'information sur l'eau qui aura lieu mercredi le 23 mars 2016 à la Place 4213 de Victoriaville (13, rue de L'Entente, Victoriaville, G6S 1E4).   L'objectif de cette journée de conférences est d'informer et d'outiller le monde municipal sur l'application réglementaire du Q-2, r.22, de la bande riveraine, des entretiens dans les cours d'eau et des milieux humides.   Cliquez ici pour le programme et la fiche d'inscription Les gestionnaires municipaux (directeurs généraux, aménagistes, urbanistes, etc.) sont notre public cible, mais l'événement est aussi ouvert aux élus (maires, conseillers), aux officiers (inspecteurs, techniciens en environnement, gestionnaires des cours d'eau), aux associations riveraines et aux entrepreneurs.   Pour plus de détails, nous vous invitons à communiquer avec M. Jean-François Verrette, coordonnateur de la Journée d'information sur l'eau, au 819 980-8038, poste 203, ou par courriel : jf.verrette@grobec.org. 
Changements climatiques : Pas de temps à perdre ! Changements climatiques : Pas de temps à perdre ! 20 novembre 2015
Montréal, le 19 novembre 2015 - Vous êtes journalistes, élus, dirigeants, professionnels ou qui que ce soit ayant besoin d'une mise à jour rapide et rigoureuse sur la question des changements climatiques? Le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement (RNCREQ) et Équiterre ont mis leur expertise en commun pour vous simplifier la vie et lancent une trousse synthèse sur le climat. À l'aube de la 21e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques à Paris (COP21), profitez de l'aide du RNCREQ et d'Équiterre pour vous mettre rapidement à niveau sur le sujet et devenez un véritable leader dans le domaine. Une fiche porte d'ailleurs spécifiquement sur l'enjeu de la COP21. La trousse est composée de dix courtes fiches synthèses couvrant plusieurs questions fondamentales et est disponible gratuitement sur le Web. Quelles sont les causes du réchauffement climatique, pourquoi faut-il agir, comment le faire? Voici autant de questions cruciales sur un des plus grands défis du XXIe siècle. Les dix fiches : La science du climat pour expliquer le changement climatique L'action de l'homme, au cœur du réchauffement climatique Les impacts du réchauffement – majeurs, perturbants, risqués Les changements climatiques coûtent cher. Notre inaction augmente ces coûts Climat : des risques majeurs sur la santé des individus Changements climatiques et stratégies d'action Les négociations climatiques internationales et Paris 2015 – mission possible? Les actions du Québec Comment les acteurs peuvent-ils agir? Communiquer et mobiliser autour de la lutte contre les changements climatiques On peut trouver l'ensemble des fiches :   - sur le site du RNCREQ   - et sur celui d'Équiterre . - 30 - Renseignements : Cédric Chaperon Responsable énergie et changements climatiques, RNCREQ 514 237-5323 / cedric.chaperon@rncreq.org Dale Robertson Relations médias, Équiterre 514 605-2000 / drobertson@equiterre.org
Modification à la loi sur le lobbyisme : le chat sort du sac Modification à la loi sur le lobbyisme : le chat sort du sac 10 novembre 2015
En réponse à « Le lobbyisme n'est pas une maladie », lettre d'opinion de M. Mathieu Santerre, président de l'Association québécoise des lobbyistes, Le Devoir, 20 octobre 2015 Les milliers d'organismes à but non lucratif (OBNL) québécois, dont nous sommes, sont préoccupés depuis plusieurs mois par la possibilité d'un élargissement abusif des mesures d'encadrement de leurs activités par l'entremise du projet de loi 56 (PL 56). Ils reconnaissent la pertinence de mieux encadrer l'éthique du travail des élu-e-s, mais il serait illusoire de croire que d'assujettir l'ensemble des OBNL aux obligations du Registre des lobbyistes va répondre à cet objectif. Non seulement le PL 56 apporterait des effets positifs faibles et insuffisants, mais surtout il handicaperait la capacité d'action des OBNL au point de réduire de manière considérable la participation civique et citoyenne à divers enjeux sociaux. Mais, alors, ce projet de loi servirait-il d'autres intérêts ? L'appui manifeste et sans équivoque de l'Association québécoise des lobbyistes (AQL) est une réponse éloquente à cette question. Comme en témoigne la lettre ouverte de son président, Mathieu Santerre, publiée dans Le Devoir du 20 octobre, dans laquelle il tente de défaire les arguments des OBNL et s'affiche en défenseur de la transparence. À propos des activités des OBNL Dans sa lettre M. Santerre affirme que « rencontrer un ministre, écrire à son député, passer un coup de fil à un fonctionnaire municipal : qui que vous soyez, le geste demeure le même. Les conséquences potentielles sont également les mêmes : votre communication pourrait avoir un impact sur une décision, l'attribution d'une aide financière, l'imposition d'une norme, la préparation d'un plan d'action ou sur tout autre aspect de la gestion gouvernementale. » Il n'a que partiellement raison : le geste est le même, certes, mais les conséquences ne le sont pas du tout. Il y a une énorme différence entre les buts poursuivis par des lobbyistes qui représentent le secteur privé, pour des considérations commerciales et pécuniaires, et ceux de très nombreux OBNL qui travaillent dans l'intérêt du public, qui visent à améliorer la vie des citoyens et ce, tant dans le domaine de la santé, de la défense des droits, de la protection de l'environnement ou de l'accès à la culture et aux loisirs. Soyez sérieux M. Santerre ! Pouvez-vous dire que les conséquences pour la population qui découlent des activités de représentation d'une compagnie qui vend des pesticides sont les mêmes que celles d'une association de riverains qui protège la santé de son lac ou d'un organisme qui lutte contre la pauvreté en organisant des cuisines collectives ? Poser la question, c'est y répondre. Il est indéniable que la modification à la loi sur le lobbyisme nuirait fortement à la capacité d'action des OBNL, en particulier ceux qui misent sur une importante contribution bénévole. Ces personnes bénévoles seront considérées comme des lobbyistes dès lors qu'elles écriront à un député pour solliciter son appui ou qu'elles rencontreront un maire pour le sensibiliser à un problème dans leur communauté. La complexité administrative, le refus de s'identifier à un lobbyiste, les risques de s'exposer à des amendes dissuaderont sans doute de nombreuses personnes de poursuivre leur engagement. La vie associative des organismes serait ainsi lourdement compromise tant dans sa gestion que dans la réalisation de ses activités. Précisons que 54 % des OBNL québécois n'ont aucun employé et ne fonctionnent qu'avec des bénévoles. C'est toute la société qui serait perdante, soit parce que des services ne seraient plus offerts, soit parce que l'État devra les assumer à grands frais. En somme, les seuls gagnants de l'affaiblissement des OBNL seraient les membres de l'AQL. Qui plus est, le PL 56 menace aussi l'engagement des citoyens dans la vie publique et politique. Les élu-e-s sont déjà difficiles à recruter dans les petites communautés. Voilà que le contrôle administratif proposé va alourdir considérablement leur tâche à eux aussi, sans pour autant garantir une amélioration des pratiques en matière d'éthique. À propos de la transparence Lorsque Monsieur Santerre érige la transparence en argument suprême pour justifier l'assujet-tissement des OBNL à la loi sur le lobbyisme, il fait preuve d'une évidente mauvaise foi. Contrairement à ce qu'il affirme, tout OBNL qui reçoit des fonds publics doit rendre des comptes annuellement, selon un processus strict et rigoureux. De plus, les OBNL ont généralement tout intérêt à ce que leurs interventions soient publiques et connues de la population. On ne peut pas en dire autant des lobbyistes représentant des acteurs privés qui, sans l'existence du registre, travailleraient généralement dans l'ombre. C'est là qu'est le véritable enjeu de transparence, et une autre motivation de l'AQL : avec l'inscription des activités de milliers d'OBNL (plus de 60 000 au Québec), le Registre sera inondé d'informations dédoublées ou déjà publiques, tout en ne diffusant rien de plus sur les lobbyistes qui défendent des intérêts commerciaux. Autrement dit, le projet de loi va permettre de noyer le poisson. Qui plus est, les lobbyistes bénéficieraient de règles allégées alors qu'ils ont beaucoup plus de moyens et d'expériences pour s'y plier que la plupart des OBNL. On comprend l'empressement de l'Association québécoise des lobbyistes à défendre ce projet de loi. Monsieur Santerre, votre jupon dépasse !