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Les Nouvelles

Un franc succès pour la Journée d'information sur l'eau à Victoriaville Un franc succès pour la Journée d'information sur l'eau à Victoriaville 24 mars 2016
L'Organisme de concertation pour l'eau des bassins versants de la rivière Nicolet (COPERNIC), le Groupe de concertation des bassins versants de la zone Bécancour (GROBEC), le Conseil de gouvernance de l'eau des bassins versants de la rivière Saint-François (COGESAF), l'Organisme de bassin versant de la Yamaska (OBV Yamaska) et le Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) étaient les organisateurs de cette journée de conférences. L'objectif était d'informer et d'outiller le milieu municipal sur l'application réglementaire du Q-2, r.22 (évacuation et traitement des eaux usées des résidences isolées), de la bande végétale riveraine, des entretiens dans les cours d'eau et des milieux humides. . La journée a débuté avec un état de la situation de l'eau au Centre-du-Québec offert par Mme Karine Dauphin, directrice générale de COPERNIC. Dans le premier bloc consacré au Q-2, r.22, la mise en place du programme de vidange systématique des installations septiques dans la MRC de Drummond a été décrite par Mme Annick Verville, responsable du plan de gestion des matières résiduelles. Mme Élyse Ménard, coordonnatrice en environnement, a suivi avec la présentation d'un outil d'aide à la décision élaboré par la Ville de Magog pour assurer une application cohérente de la règlementation applicable visant la conformité des installations septiques. La deuxième partie concernait la bande végétale riveraine et Mme Valérie-Anne Bachand, inspectrice et chef de projet du plan directeur de l'eau, est venue nous parler de l'application de la réglementation relative aux bandes riveraines par l'entremise d'un programme d'inspection coordonné par la MRC de La Haute-Yamaska. Pour sa part, M. Simon Lajeunesse, coordonnateur régional des cours d'eau, a exposé le règlement de contrôle intérimaire adopté par la MRC Brome-Missisquoi sur la gestion des eaux de ruissellement et du contrôle de l'érosion, une modification du schéma d'aménagement ainsi qu'une modification du règlement régional sur l'écoulement des eaux. Dans le troisième bloc dévolu à l'entretien dans les cours d'eau, M. Carl Plante, aménagiste, et M. Léo Ouellet, responsable des cours d'eau, sont venus nous expliquer le règlement adopté récemment par la MRC de L'Érable visant l'écoulement des eaux de surface sur son territoire. Ce règlement clarifie notamment les notions de « cours d'eau » et de « fossé «  et permet enfin de caractériser, classer et identifier clairement sur le terrain toute entité hydrographique. Mme Pascale Désilets, représentante régionale de l'Association des gestionnaires régionaux de cours d'eau du Québec, a quant à elle abordé les possibilités pour les gestionnaires des cours d'eau de travailler en amont des obstructions, de sensibiliser les citoyens, de considérer les facteurs qui ont un impact réel sur l'intégrité des cours d'eau ou d'intégrer des principes de protection du milieu. En dernière partie où il était question des milieux humides, Mme Andréanne Blais, chargée de projet au CRECQ a détaillé à l'aide d'exemples concrets les objectifs poursuivis et les actions ciblées par les instances municipales dans la conservation des milieux humides. M. Brian McNeil, inspecteur à la municipalité de Saint-Rosaire, a témoigné de son expérience sur le sujet. Le comité organisateur tient à remercier J.F. Sabourin et associés inc., Les services exp. inc., Premier Tech Aqua et le ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques pour leur participation financière à cet événement. Cliquez ici pour accéder aux conférences
Une collectivité engagée pour la sauvegarde de la salamandre pourpre Une collectivité engagée pour la sauvegarde de la salamandre pourpre 10 mars 2016
Drummondville, 10 mars 2016 – C'est dans les charmants paysages bucoliques de Chesterville et Sainte-Hélène-de-Chester que le Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) est intervenu au cours des dernières années afin de mobiliser les citoyens en faveur de la conservation de la salamandre pourpre, une espèce vulnérable qui habite certains ruisseaux des forêts montagneuses de ces municipalités. Bien que très discrète, ce petit batracien ra conquis le cœur de nombreux propriétaires fonciers et d'une trentaine d'étudiants de l'école Saint-Paul.   Dans le cadre de ses activités, le CRECQ a ainsi rencontré une vingtaine de propriétaires fonciers pour les sensibiliser à la protection de l'habitat de la salamandre pourpre qui se retrouve sur leur propriété. Ces rencontres se sont avérées fructueuses puisque ces propriétaires se sont engagés moralement à favoriser une saine cohabitation avec cette espèce faunique à statut précaire.   De plus, et suite à une suggestion de l'un des propriétaires, le CRECQ a invité les élèves de l'école Saint-Paul à participer à la protection de cette espèce par la création d'un panneau d'interprétation. Les jeunes ont ainsi été initiés à la salamandre pourpre et aux comportements à adopter pour assurer sa protection grâce à une présentation offerte par deux biologistes du CRECQ et de l'Organisme de concer tation pour l'eau des bassins versants de la rivière Nicolet (COPERNIC). En s'inspirant d'une douzaine de textes sur l'espèce réalisés par les élèves, les deux organismes ont élaboré le concept final du panneau d'interprétation qui sera installé par la municipalité de Chesterville au courant de l'année 2016. Les promeneurs et visiteurs pourront ainsi en apprendre davantage sur la présence de la salamandre pourpre en région et les comportements à adopter pour ne pas nuire à l'espèce. Cette activité a été réalisée grâce à la collaboration des enseignantes Mesdames Martine Simoneau et Kim Charrette.   Mentionnons que cette espèce figure sur la liste des espèces préoccupantes à l'échelle du Canada et est désignée vulnérable au Québec. Parmi les rares populations de salamandre pourpre que l'on retrouve au Québec, celles de Chesterville et Sainte-Hélène-de-Chester comptent parmi les plus importantes. La survie des populations de salamandre pourpre est menacée lorsque des modifications dans son habitat créent une augmentation de la sédimentation et de latempérature dans les cours d'eau, ou perturbent le régime hydrique naturel.   Le projet du CRECQ a été réalisé avec l'appui financier du gouvernement du Canada et de la Fondation de la faune du Québec. Chantal Croteau et Vincent Desrochers (propriétaires privés) Frantz Morelle (CRECQ) Andréanne Blais (CRECQ) Maryse Beauchesne (Mairesse de Chesterville) Andréanne Blais (CRECQ) Rémi M. Gaudreau (COPERNIC) Rémi M. Gaudreau (COPERNIC) Propriétaires privés   Pour de plus amples informations Andréanne Blais 819-475-1048 poste 213 andreanne.blais@crecq.qc.ca
Des producteurs agricoles engagés pour la  sauvegarde de la rivière Saint-Germain Des producteurs agricoles engagés pour la sauvegarde de la rivière Saint-Germain 15 février 2016
Drummondville, 12 février 2016 – Le Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) et le Conseil de gouvernance de l'eau des bassins versants de la rivière Saint-François (COGESAF) sont très heureux de confirmer l'excellente collaboration obtenue de la part des producteurs agricoles situés dans le bassin versant de la rivière St-Germain en faveur de la conservation des corridors naturels et de l'amélioration de la qualité de l'eau. Dans le cadre de ses activités, le CRECQ et le COGESAF ont ainsi rencontré 23 propriétaires fonciers pour les sensibiliser à la conservation des écosystèmes riverains qui se retrouvent sur leur propriété. Ces rencontres se sont avérées fructueuses puisque ces propriétaires se sont engagés moralement à favoriser une saine cohabitation avec la biodiversité agricole et une implication dans l'amélioration de la qualité de l'eau. Par ailleurs, le projet aura permis d'identifier les préoccupations des producteurs agricoles face à l'augmentation constante de la quantité d'eau dans la rivière et son impact sur la stabilisation des rives. Certains producteurs se sont aussi montrés préoccupés par le fait que les règlements en lien avec l'implantation d'une bande riveraine de trois mètres le long des cours d'eau ne soient pas appliqués uniformément dans le bassin versant. Le projet a aussi pu bénéficier de la collaboration du Groupe d'aide à la recherche et l'aménagement de la faune (GARAF) qui s'est impliqué dans la caractérisation des rives et la sensibilisation des propriétaires fonciers. Mission accomplie pour ces jeunes de l'école Jean-Raimbault, leur enseignant Patrick Lampron et le technicien Frantz Morelle. Suite au projet, des efforts de plantation de bandes riveraines élargies et de stabilisation des rives seront réalisés chez certains producteurs. Le GARAF veillera aussi à installer des nichoirs sur les rives de certains cours d'eau et collaborera au nettoyage de quelques tronçons. Mentionnons que le bassin versant de la rivière Saint-Germain possède la moins bonne qualité de l'eau des 24 sous-bassins versants étudiés dans le bassin versant de la rivière Saint-François. En effet, à son exutoire, la rivière Saint-Germain a des valeurs de phosphore et d'azote dépassant les critères d'eutrophisation des cours d'eau. Ces données sont préoccupantes puisque le bassin versant de la rivière Saint-Germain abrite plusieurs espèces aquatiques qui pourraient être affectées par la mauvaise qualité de l'eau, dont une espèce à situation précaire, le méné à tête rose (Notropis rubellus). Ce projet a été rendu possible grâce à une contribution de la Fondation de la faune du Québec ainsi que du Programme Interactions communautaires, lié au Plan d'action Saint-Laurent 2011-2026 et mis en œuvre par les gouvernements du Canada et du Québec.