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Les Nouvelles

Beaucoup de participants à la journée d'information sur les lacs Beaucoup de participants à la journée d'information sur les lacs 22 septembre 2016
Saint-Ferdinand, le 16 septembre 2016 – Ce sont plus de 120 participants - la plupart provenant d'associations de lacs ou de municipalités riveraines - qui ont assisté le 16 septembre à la première édition de la Journée d'information sur les lacs qui se tenait au Manoir du lac William à Saint-Ferdinand. Le Groupe de concertation des bassins versants de la zone Bécancour (GROBEC), l'Organisme de concertation pour l'eau des bassins versants de la rivière Nicolet (COPERNIC), le Conseil de gouvernance de l'eau des bassins versants de la rivière Saint-François (COGESAF), l'Organisme de bassin versant de la Yamaska (OBV Yamaska) et le Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) étaient les organisateurs de cette journée de conférences. L'objectif était d'informer et d'outiller les riverains sur une panoplie de sujets allant de la lutte aux espèces exotiques envahissantes comme le myriophylle en épi, au vieillissement et à la restauration des lacs, en passant par la navigation durable et la gestion des barrages-réservoirs. Un portrait des lacs du Centre-du-Québec participant au Réseau de surveillance et les résultats des activités de suivi a d'abord été présenté par Mme Nathalie Bourbonnais du ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC). Dans la partie dévolue à la navigation, Madame Isabelle Girard du Bureau de la sécurité nautique de Transports Canada est venue nous expliquer les étapes d'une demande de restrictions concernant les embarcations nautiques. M. Paul Isabelle a enchaîné avec la présentation de la Coalition Navigation, un groupe qui s'est donné comme mission de s'assurer que l'activité des bateaux à moteur sur les voies navigables canadiennes soit conforme et ne dépasse pas les tolérances environnementales de chaque plan d'eau. La deuxième partie concernait les espèces exotiques envahissantes et Mme Isabelle Simard, aussi du Ministère de l'Environnement, est venue nous parler des techniques de lutte et de contrôle, notamment pour le myriophylle en épi. Mme Lucie Borne de la Société de conservation du lac Lovering a poursuivi avec un exposé sur le projet pilote de contrôle du myriophylle en épi de son lac. En après-midi, Me Catherine Choquette de l'Université de Sherbrooke est venue nous expliquer dans quelle mesure le régime juridique applicable aux barrages québécois permet de contraindre un propriétaire de barrage  à adopter une saine gestion pour l'environnement.  La dernière portion de la journée était consacrée à l'eutrophisation et la restauration des lacs. M. Richard Carignan, professeur retraité de l'Université de Montréal, nous a expliqué que le principal problème affectant les lacs provient d'un apport excessif de phosphore issu de pratiques agricoles non durables, des technologies désuètes employées dans les stations d'épuration municipales et du surdéveloppement résidentiel des bassins versants. Bien que plusieurs technologies aient été proposées pour traiter l'eutrophisation, seulement certaines d'entre elles peuvent, dans certains cas, améliorer temporairement une situation qui, à long terme, demandera une gestion rationnelle des bassins versants. Enfin, Mme Karine Thibault, consultante en environnement, a dressé un portrait des projets pilotes qui furent appliqués sur le territoire québécois ont été abordés, dont le projet de dragage du lac Trois-Lacs. Les différents groupes d'actions pour lutter contre l'eutrophisation des plans d'eau, soient des actions hydrologiques, mécaniques, physico-chimiques et biologiques, ont également été vus. Les présentations des conférenciers sont disponibles sur le site Internet du GROBEC (www.grobec.org) ainsi que sur les sites Internet des autres membres du comité organisateur. Le comité organisateur tient à remercier la Caisse Desjardins du Carrefour des Lacs, le Manoir du lac William, la Municipalité de Saint-Ferdinand, Premier Tech Aqua, Pronature Plessisville et Victoriaville ainsi que Naturive pour leur participation financière à cet événement.
Guide des énergies renouvelables pour les chalets et lieux de villégiature - 2e éditions Guide des énergies renouvelables pour les chalets et lieux de villégiature - 2e éditions 18 juillet 2016
Pour faire un choix éclairé, suivez le guide ! Le Regroupement es conseils régionaux de l'environnement a publié le Guide des énergies renouvelables pour chalets et autres lieux de villégiature. Il a été conçu pour les propriétaires et les gestionnaires d'habitations qui ne sont pas raccordées au réseau public d'électricité et qui dépendent principalement des combustibles fossiles pour subvenir à leurs besoins en énergie mais il intéressera tous les adeptes des nouvelles technologies. Comment fonctionnent les systèmes énergétiques solaires et éoliens ? Faut-il être expert en énergie pour y recourir ? Quelle utilisation puis-je en faire ? Comment évaluer s'ils peuvent être avantageux pour moi ? Quels sont les coûts associés à leur installation et à leur entretien ? Me permettront-ils d'être complètement autonome du point de vue énergétique ? Quelles mesures puis-je appliquer pour diminuer ma consommation ? Ce guide d'une soixantaine de pages répond à ces questions. Clair et facile à consulter, il permet de comprendre le fonctionnement de base des systèmes d'énergie renouvelable, leurs avantages et leurs inconvénients. Il fournit des informations sur les usages ainsi qu'un outil de calcul pour évaluer ses besoins en électricité. Enfin, il encourage l'efficacité énergétique en donnant des conseils pour réduire sa consommation et ainsi économiser sur l'achat de l'équipement. En somme, il constitue un excellent outil préparatoire avant de véritablement passer à l'action. Le guide peut être téléchargé gratuitement sur le site www.guide-er.org. On peut aussi se procurer une copie par la poste en s'adressant au Regroupement national des CRE (frais de port et de manutention). Par la poste : Pour un exemplaire, envoyez un chèque de 5 $ à l'ordre du RNCREQ avec vos cordonnées à : RNCREQ, bur. 380-A, 50 rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal H2X 3V4 Si vous désirez plus d'un exemplaire, adressez-vous à : isabelle.poyau@rncreq.org ou 1-800-667-6204 poste 25.
Nouveau CA au CRECQ Nouveau CA au CRECQ 16 juin 2016
Drummondville, le 16 juin 2016 –  Le 13 juin dernier, le CRECQ a tenu son assemblée générale annuelle à l'Alvéole de Ste-Monique.  Les membres présents ont pu prendre connaissance des projets réalisés et des projets à venir ainsi que procéder à l'élection des membres du Conseil d'administration. Le CRECQ est fier d'accueillir 3 nouveaux administrateurs au sein de son conseil d'administration, soit messieurs Daniel Lafond (MRC Drummond), Mario Pellerin (CSN) et Frantz Morelle (Nature Avenir).  Poursuivant leur mandat, on retrouve également Gilles Brochu (Lac Rose), Marie-Pascale Duvieusart (Environnement Bloc vert), Yves Gatien (COGESAF), Guy Larochelle (AFBF),  Camille Lauzière (citoyen), Karine Richard (Wolinak), Raymond Noel (MRC Nicolet-Yamaska), Suzanne Lévesque (Soc. Ornithologie), Karine Dauphin (COPERNIC), Aliette Lajoie (Comité env de l'AREQ), Gérald Parenteau (Ressourcerie Transition), Jean-Claude Montplaisir (Ville de Nicolet), Maryse Beauchesne (MRC d'Arthabaska), Louis Martel (MRC Bécancour) et Rosaire Croteau (MRC de l'Érable).   En 2015-2016 le CRECQ a mis en œuvre plusieurs projets dynamiques dans le but de réaliser sa mission, notamment pour la protection de la biodiversité.  Un suivi de l'état de l'environnement au Centre-du-Québec a également été réalisé.  Cliquez ici pour consulter le rapport annuel. Le plan d'action pour l'année 2016-2017 prévoit plusieurs autres projets de protection de la biodiversité, des projets contre les changements climatiques ainsi que du support en gestion des matières résiduelles pour les municipalités.   Le Conseil d'administration verra également à mettre à jour la planification stratégique de l'organisme.
Pesticides en milieu agricole : des constats peu reluisants Pesticides en milieu agricole : des constats peu reluisants 8 juin 2016
Drummondville, le 8 juin 2016 –  À la suite de la publication du rapport du commissaire au développement durable, le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement (RNCREQ) tient à réagir face à l'enjeu de l'usage des pesticides en milieu agricole et leurs impacts sur les écosystèmes. Considérant l'ampleur de la situation, le RNCREQ croit qu'un plan d'action visant à mieux soutenir les agriculteurs doit nécessairement être mis en place. Les mesures proposées par le gouvernement au cours des dernières années pour protéger la santé des écosystèmes aquatiques et de la population ont clairement raté leur cible.  Selon le rapport : « … la qualité de l'eau des rivières testées en milieu agricole se dégrade au fil des ans. Des pesticides, parmi ceux les plus susceptibles de nuire à la santé et à l'environnement, se trouvent parfois dans les rivières à des concentrations qui dépassent les critères déterminés pour protéger la vie aquatique. » Il est urgent d'élaborer et surtout de mettre en œuvre un plan d'action pour outiller les agriculteurs, estime le RNCREQ. Il devra viser d'abord et avant tout à offrir un soutien adéquat aux principaux utilisateurs afin de les aider à trouver les meilleures méthodes de culture et de lutte parasitaire adaptées à leur situation. Le commissaire précise : « L'intervention gouvernementale prend toute son importance dans un contexte où les agriculteurs, qui décident de leurs pratiques agricoles, sont souvent conseillés par des représentants de l'industrie agrochimique. Ces derniers présentent les pesticides comme des outils qui facilitent le travail agricole et qui garantissent le rendement pour les productions. » De plus, pour être cohérent avec la Loi sur le développement durable et inciter les changements de comportement, le gouvernement devrait appliquer le principe de pollueur-payeur au secteur. Il est étonnant de constater, par exemple, que ce sont aux agriculteurs biologiques - qui n'utilisent pas de pesticides comportant des risques - que l'on fait payer des surcoûts pour défrayer leur certification annuelle de producteur biologique, alors qu'il n'y a pas de droits à payer pour utiliser des pesticides. Enfin, le RNCREQ rappelle que le ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) a déposé une stratégie sur les pesticides en novembre 2015 qui prévoit notamment des modifications législatives et réglementaires pour mieux encadrer l'utilisation des pesticides à des fins agricoles.  Les consultations à ce sujet, qui devaient débuter à l'hiver 2016, se font toujours attendre. À propos du RNCREQ Les seize conseils régionaux de l'environnement (CRE) interviennent en faveur de la protection et de l'amélioration de l'environnement à l'échelle de chacune des régions administratives du Québec. Par leurs actions, ils cherchent à favoriser l'intégration des préoccupations environnementales dans les processus de développement régional.