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Les Nouvelles

Le CRECQ outillé pour proposer une vision d'avenir concertée - Consultation publique sur les enjeux énergétiques Le CRECQ outillé pour proposer une vision d'avenir concertée - Consultation publique sur les enjeux énergétiques 8 juillet 2013
Drummondville, 8 juillet 2013 – Le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) a accueilli avec enthousiasme l’annonce par la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, de la tenue d’une consultation publique sur les enjeux énergétiques du Québec. L’organisme centricois se dit heureux de constater que cette consultation ne se limitera pas qu’aux enjeux de la production d’énergie, mais touchera également à la consommation d’énergie. Le CRECQ entend bien sûr participer à cette réflexion collective présentée sous le thème : De la réduction des gaz à effet de serre à l’indépendance énergétique du Québec, d’autant plus que cette annonce survient au moment où le CRECQ s’apprêtait à diffuser un portrait énergétique et les bases d’un premier plan d’action régional pour la réduction de la dépendance au pétrole dans le cadre de la démarche « Par notre PROPRE énergie ». Fruits d’un travail de réflexion, de recherche et de planification réalisé au cours de la dernière année grâce à la collaboration d’une vingtaine d’acteurs clés de la région, ces documents guideront le CRECQ en vue de sa participation à la consultation publique. Le CRECQ y mettra en valeur, entre autres, les différentes pistes d’action proposées dans le plan d’action « Par notre PROPRE énergie » pour réduire notre dépendance au pétrole. « Le portrait que nous avons dressé montre qu’au Centre-du-Québec, les secteurs les plus dépendants aux produits pétroliers sont le transport (personne et marchandise), l’agriculture, la construction et la foresterie. Nous croyons que le gouvernement du Québec doit nous offrir les outils et les ressources nécessaires pour diminuer la vulnérabilité de ces secteurs d’activité », de déclarer Gilles Brochu, président du CRECQ. Le portrait, qui inclut un diagnostic de la dépendance au pétrole, et le plan d’action peuvent être consultés en ligne et téléchargés à partir du site Internet du CRECQ, sous l’onglet « Par notre PROPRE énergie », à l’adresse suivante : http://www.crecq.qc.ca/energie.   Le CRECQ invite donc toutes les organisations de la région concernées par les enjeux de production ou de consommation d’énergie à participer à la consultation publique et à s’inspirer des documents élaborés dans le cadre de la démarche « Par notre PROPRE énergie ».
AGA 2013 AGA 2013 25 juin 2013
DU LEADERSHIP EN ENVIRONNEMENT Drummondville, le 18 juin 2013 –  Le 10 juin dernier, le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) a tenu son assemblée générale annuelle (aga) au Carrefour de l’Érable à Plessisville.  Les membres ont pu constater le leadership de l’organisme pour l’amélioration de l’environnement dans la région. En plus des participations aux différentes tables de concertation, les membres présents à l’aga ont pu prendre connaissance de l’ampleur des projets réalisés au cours de l’année 2012-2013 : •    « Plan de gestion des milieux naturels », projet consistant à développer une mobilisation des acteurs régionaux vers la conservation des milieux naturels d’intérêt au Centre-du-Québec ; •    « Par notre propre énergie », projet de concertation visant à élaborer un plan d’action régional 2013-2020 de réduction de la dépendance au pétrole ; •    « Au boulot sans ma voiture », campagne de sensibilisation visant à susciter un changement de comportement des travailleurs utilisant l’auto en solo pour se rendre au travail ; •    « Défi Climat », campagne de lutte aux changements climatiques ; •    « Amélioration continue en développement durable », projet visant à soutenir les acteurs socio-économiques de la région dans l’intégration des notions de développement durable. •     « Plan régional de prévention contre les cyanobactéries », en collaboration avec les organismes de bassin versant GROBEC et COPERNIC ; •     « Opération PAJE », dernière année de cette entente régionale ayant pour but d’unir l’apprentissage, le développement des compétences et la sensibilisation aux problèmes environnementaux, en collaboration avec les trois commissions scolaires. L’adoption d’une nouvelle planification stratégique et d’une nouvelle image ont également fait partie des actions réalisées en cours d’année, le tout lancé dans le cadre des 15 ans d’existence de l’organisme. Le plan d’action pour l’année 2013-2014 prévoit, entre autre, la mise à jour du portrait de l’environnement, un projet de sensibilisation en gestion des matières résiduelles, un projet de protection de l’habitat de la tortue des bois et de la salamandre pourpre, la suite du plan de gestion des milieux naturels et du projet « Par notre propre énergie », la mise en place d’un projet concret en développement durable et la poursuite des actions pour contrer les cyanobactéries. Enfin, le CRECQ est heureux de renouveler les mandats de plusieurs administrateurs au sein de son conseil d’administration, soit Jean-Claude Montplaisir,  Guy Larochelle, Gérald Parenteau, Camil Lauzière, Suzanne Lévesque et Gilles Labarre. Poursuivant leur mandat, on retrouve également Louis Martel, Raymond Noël, Gilles Brochu, Marie-Pascale Duvieusart, Yves Gatien, Caroll McDuff, Aliette Lajoie, Renée Levasseur et Marie-Andrée Auger.  Un siège restant à combler. Avant l’aga, les membres du CRECQ ont eu l’opportunité de visiter le parc éolien en construction dans la MRC de l’Érable.  « Cette visite a permis de mieux voir les actions réalisées sur le terrain pour protéger l’environnement, en particulier les cours d’eau » affirme Gilles Brochu, président du CRECQ. Rappelons que les groupes environnementaux, les gouvernements régionaux et locaux, les corporations privées ou parapublics et les individus peuvent être membres du CRECQ s’ils résident ou ont leur siège social au Centre-du-Québec. Pour plus d’informations, vous pouvez contacter le CRECQ au 819 475-1048 ou www.crecq.qc.ca.  
LE CRECQ SE RÉJOUIT DE LA DÉCISION DU MINISTRE BLANCHET LE CRECQ SE RÉJOUIT DE LA DÉCISION DU MINISTRE BLANCHET 13 juin 2013
Drummondville, 12 juin 2013 – Selon le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ), la décision du Ministre du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs respecte le sens des recommandations que l’organisme environnemental avait formulées, il y a un an, dans le cadre des audiences publiques sur le projet d’agrandissement du site d’enfouissement de Saint-Nicéphore. Le CRECQ s’était alors opposé à la délivrance d’un certificat d’autorisation sur 20 ans, et proposait de s’en tenir à une période plus courte afin de tenir compte du développement des solutions de réduction de l’enfouissement comme le compostage et la biométhanisation. Selon le CRECQ, le délai de 5 à 7 ans accordé au promoteur laissera le temps aux municipalités et autres clients concernés de se trouver une alternative pour la gestion de leurs matières résiduelles. Entre 1996 et 2008, la quantité de matières résiduelles générées annuellement par personne au Québec est passée de 1 à 1,7 tonne. Ainsi, malgré un taux de récupération qui a augmenté considérablement depuis deux décennies, la quantité de déchets éliminés, généralement par enfouissement, stagne entre 0,8 et 0,9 tonne/pers/an. Dans ce contexte, l’organisme centricois demande au Gouvernement du Québec de privilégier le principe de réduction à la source et d’accélérer le développement de méthodes de gestion des matières résiduelles axées sur la réutilisation, le recyclage et la valorisation.    La fermeture du site de Saint-Nicéphore en 2013 aurait eu pour effet de déplacer le problème vers les quelques autres grands sites d’enfouissement du Québec qui engendrent généralement, eux-aussi, d’importants problèmes environnementaux et sociaux. « Pour résoudre cet impasse une fois pour toute, l’analyse de tout projet d’implantation ou d’agrandissement de lieu d’« élimination » doit maintenant être réalisée dans une perspective provinciale de développement durable et en se demandant : comment pouvons-nous mettre fin le plus rapidement possible à ce genre de projet? », de déclarer Gilles Brochu, président du CRECQ.
Politique de souveraineté alimentaire: Le gouvernement devra faire ses preuves en développement durable Politique de souveraineté alimentaire: Le gouvernement devra faire ses preuves en développement durable 22 mai 2013
Drummondville, 17 mai 2013 – Le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) a reçu avec un certain enthousiasme les orientations proposées par le gouvernement du Québec dans le cadre de la nouvelle Politique de souveraineté alimentaire dévoilée le 16 mai dernier. Au-delà des bonnes intentions qui y sont exposées, le CRECQ y dénote toutefois des lacunes en matière de développement durable. Un soutien nécessaire aux producteurs La politique démontre clairement une volonté d'améliorer les conditions des agriculteurs.Le CRECQ est heureux de constater que plusieurs mesures d’accompagnement devraient être accrues au cours des prochaines années.« En participant à différentes tables de concertation en agriculture, nous pouvons constater la volonté de la majorité des agriculteurs de protéger l’environnement, mais dans les conditions actuelles, il est nécessaire de les soutenir financièrement et techniquement pour y arriver », affirme Isabelle Bonsant, directrice du CRECQ. Par contre, sachant que cette politique doit servir de base à l’élaboration d’un futur plan d’action, l’organisme centricois désire attirer l’attention, en particulier, sur deux aspects qui devraient y être intégrés : la capacité de support des bassins versants et les OGM. Rien sur la volonté de respecter la capacité de support des écosystèmes Pour assurer une meilleure protection de l’environnement, le CRECQ reconnaît la pertinence de plusieurs outils proposés dans la politique, mais l’organisme déplore toutefois que la politique ne prenne pas en compte, entre autres, la capacité de support des bassins versants et de leurs écosystèmes. La capacité de support représente le seuil maximal au-delà duquel les écosystèmes ne peuvent se régénérer, et constitue donc un critère incontournable de développement durable qui devrait encadrer tous les secteurs d’activités sur le territoire (résidentiel, agricole, industriel, etc.). L’enjeu environnemental des OGM De plus, la politique reste pratiquement muette sur les problématiques éthiques et environnementales liées aux organismes transgéniques et au brevetage du vivant. Le CRECQ croit que l’utilisation d’OGM devrait être soumise au principe de précaution, et que par conséquent, on s’abstienne de les utiliser tant et aussi longtemps que l’on ne dispose pas de preuves scientifiques sérieuses de leur innocuité. Parallèlement, dans l’attente de décisions éclairées sur les OGM, le CRECQ considère qu’il est urgent de se doter d’une politique de conservation du patrimoine génétique. Produits locaux Le CRECQ se réjouit du souhait gouvernemental de voir augmenter la consommation des produits locaux. Par contre, en ce qui concerne la promotion de l’achat de produits du Québec auprès des consommateurs et détaillants, la politique s’en remet surtout à différentes mesures d’information et de sensibilisation. « Nous aurions apprécié que le gouvernement aille beaucoup plus loin en imposant, par exemple, le respect de normes minimales de présentation et de mise en valeur des produits québécois directement sur les lieux de vente au détail », de déclarer Renée Levasseur, administratrice du CRECQ. Le CRECQ croit, en effet, que les détaillants en alimentation pourraient en faire davantage à ce chapitre sans enfreindre les accords internationaux sur le commerce.