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Les Nouvelles

La MRC de Nicolet-Yamaska se dote d'un Plan de transition écologique ! La MRC de Nicolet-Yamaska se dote d'un Plan de transition écologique ! 28 novembre 2019
Le 28 novembre dernier, la MRC de Nicolet-Yamaska tenait une conférence de presse pour lancerson Plan de transition écologique. La mise en place de ce plan fait suite à l'adoption par le Conseil des maires, en janvier 2019, d'une déclaration visant à reconnaître l'urgence climatique et la nécessité d'entreprendre une transition écologique. « Grâce au leadership municipal et à la mobilisation du milieu, la MRC est très fière d'être une pionnière au Québec dans l'adoption d'un plan de transition écologique à l'échelle d'une MRC. » mentionne la préfète et mairesse de la Ville de Nicolet, Mme Geneviève Dubois. « Avec ce plan, la MRC se dote d'une vision claire : Être porteuse de la transition écologique du territoire de NicoletYamaska. Le Plan de transition écologique se veut un document fédérateur et mobilisateur dont les engagements seront au coeur de l'ensemble des décisions et de la planification au sein de la MRC. » ajoute Mme Dubois. La démarche d'élaboration du plan a été coordonnée par la MRC de Nicolet-Yamaska qui était activement appuyée par son Comité aménagement durable et environnement. Des consultations ont également été réalisées auprès des municipalités et des partenaires afin d'inclure les préoccupations et enjeux de ceux-ci dans le Plan de transition écologique. Les 40 actions identifiées dans le plan sont en cohérence avec les enjeux du territoire et permettront d'atteindre les cibles environnementales que la MRC de Nicolet-Yamaska s'est fixées. Un fonds spécialement dédié à la mise en oeuvre de ces actions a d'ailleurs été mis sur pied. « En élaborant ce plan, la MRC souhaitait en faire un outil rassembleur et porteur auquel les citoyens et les partenaires pourraient adhérer. » mentionne Mme Denise Gendron, mairesse de Sainte-Monique et présidente du Comité aménagement durable et environnement de la MRC, en invitant partenaires et citoyens à s'approprier le Plan de transition écologique et à s'engager ets'impliquer dans sa mise en oeuvre. « C'est ensemble, collectivement, que nous pourrons réaliser une transition écologique dans la MRC de Nicolet-Yamaska. » conclut Mme Gendron. Le Plan de transition écologique de la MRC de Nicolet-Yamaska est disponible sur son site web : https://www.mrcnicoletyamaska.qc.ca/
Fonds Écoleader: les entreprises invitées à passer à l'action Fonds Écoleader: les entreprises invitées à passer à l'action 8 novembre 2019
Québec et divers partenaires mettent à la disposition des entreprises un nouveau fonds, le Fonds Écoleader, pour les inciter à adopter des pratiques écoresponsables et des technologies propres.Doté d'une enveloppe de 18,5 M $, ce fonds vise à rejoindre, d'ici mars 2023, pas moins de 50 000 entreprises au Québec. L'idée d'un tel fonds mijote depuis un bon moment, selon Marie-Christine Roy, conseillère en développement durable au ministère de l'Économie et de l'Innovation (MEI). «On y travaille depuis quelques années. S'il a été créé, c'est pour répondre aux besoins exprimés par les entreprises», a-t-elle souligné, tout en précisant qu'une consultation menée en 2017 a confirmé que le manque d'argent, de temps et de ressources à l'interne constituait un frein à l'adoption de pratiques écoresponsables et de technologies propres. Mme Roy croit que le fonds répondra aux besoins et qu'il sera utile aux entreprises pour l'atteinte de leurs objectifs. Dans leurs démarches, les entreprises seules ou en cohortes peuvent obtenir des dizaines de milliers de dollars. «Une entreprise en pratiques écoresponsables pour toucher jusqu'à 30 000 $, montant qui peut grimper jusqu'à 50 000 $ pour les technologies propres. Ces sommes peuvent être décuplées pour les cohortes et leurs projets à grand déploiement», a fait savoir Amélie St-Laurent-Samuel du Fonds d'action québécois sur le développement durable. «Des études, des diagnostics, des plans d'action et de l'accompagnement, voilà ce qui est financé», a-t-elle précisé. Emprunter le virage vert génère des bénéfices pour les entreprises, affirme Nicolas Gagnon, directeur général du Centre québécois de développement durable, qui fait notamment état de la réduction des coûts de production et de l'augmentation de la productivité. Il existe trois «bonnes raisons», selon lui, pour passer à l'action, dont l'attente croissante des consommateurs de plus en plus nombreux et prêts à payer plus cher pour des produits écoresponsables. «L'attente aussi des grands acheteurs, des grands donneurs d'ordres de plus en plus nombreux à intégrer des critères de développement durable dans le choix de leurs fournisseurs ou de leurs produits», a-t-il ajouté.De plus, dans le contexte de pénurie de main-d'oeuvre, la nouvelle génération étant plus sensible aux questions environnementales, les entreprises qui se montrent sensibles à l'environnement ont plus de facilité, a-t-il soutenu, à attirer de jeunes talents. Et les exemples d'initiatives écoresponsables sont nombreuses et variées, a-t-il signifié, donnant en exemple des mesures en efficacité énergétique, la réduction du volume des emballages, la diminution de la consommation d'eau en milieu agricole ou encore la mise en place, en construction, d'un plan de gestion des matières résiduelles pour réduire la quantité de résidus vers les sites d'enfouissement. «Les opportunités sont nombreuses, a plaidé M. Gagnon. Et il n'est pas nécessaire de révolutionner son modèle d'affaires pour passer à l'action.» Dans les MRC de Bécancour et de Nicolet-Yamaska, on peut aussi se prévaloir de ce fonds pour bénéficier d'un coup de pouce financier en vue d'adhérer au programme PROAction de la SADC de Nicolet-Bécancour.
Programme PROAction: de l'accompagnement pour agir en développement durable 31 octobre 2019
Le programme PROAction se poursuivra pour au moins trois ans grâce à la collaboration de la Fondation Alcoa. Développé en 2017 par la SADC Nicolet-Bécancour, ce programme appuie des entreprises, des municipalités et des organisations dans la réalisation d'actions stratégiques en développement durable. La Fondation Alcoa a octroyé à la SADC 100 000$ sur trois ans pour soutenir ce programme. Elle contribue ainsi à assurer la continuité des efforts de sensibilisation et d'accompagnement en développement durable menés  par l'organisation sur le territoire. Un employé supplémentaire se greffera d'ailleurs bientôt à l'équipe de la SADC pour soutenir ces efforts. Depuis sa création, le programme PROAction a permis la réalisation de dix conférences sur des thématiques de développement durable ainsi que l'accompagnement de cinq entreprises et de quatre municipalités. Cet accompagnement permet d'identifier les actions les plus stratégiques à mettre en oeuvre afin de diminuer les coûts, accroître les revenus, réduire les impacts environnementaux et maximiser les retombées sociales. Diagnostic énergétique (bâtiments et équipements), optimisation des transports pour réduire les GES, recherche pour des emballages écoconçus, mise en place de compost, sensibilisation des employés au tri des matières résiduelles, ajout de critères sociaux et environnementaux aux pratiques d'achats, élaboration d'un manuel de l'employé, implication et mobilisation des employés dans les solutions, actions de communication et politique de développement durable en sont quelques exemples. RecrutementDès janvier prochain, trois nouvelles cohortes pourront bénéficier du programme. Durant six mois, soit jusqu'en juin, les participants auront l'occasion d'assister à une formation d'introduction au développement durable et à des ateliers d'échanges entre eux. Un diagnostic personnalisé visant à cibler les enjeux prioritaires de leur organisation respective sera réalisé et on leur offrira de l'accompagnement postdiagnostic. Pour ce volet, la SADC s'est adjoint à Marc Journeault, professeur titulaire de l'Université Laval responsable du Centre de recherche en comptabilité et développement durable.«Son expertise est très intéressante, commente la responsable du programme PROAction, Carolyne Aubin. Il est en mesure de cibler rapidement quelle action est la plus rentable et la plus stratégique [pour chaque participant]. Il est reconnu dans le réseau des SADC.»Les cohortes seront réparties par secteur d'activité, à savoir Commerces et services, PME (manufacturier) et Municipalités/Organisations. Une cohorte d'organisations touristiques sera également formée. Le nombre de places, pour chaque cohorte, est limité à quatre organisations. La période d'inscription est ouverte jusqu'au premier décembre. Le coût de l'accompagnement est de 500$ avec possibilité d'avoir accès à une subvention via le nouveau Fonds Écoleader pour les entreprises.  DES CONFÉRENCES PROACTION Au cours des prochains mois, la SADC offrira de nouvelles conférences en lien avec le développement durable. Les thématiques retenues sont l'organisation d'événements écoresponsables (5 décembre), l'efficacité énergétique (19 février) ainsi que l'approvisionnement  responsable, les changements climatiques et les technologies propres (dates à déterminer).
Le CRECQ mandaté pour réaliser le plan des milieux humides et hydriques Le CRECQ mandaté pour réaliser le plan des milieux humides et hydriques 23 octobre 2019
ENVIRONNEMENT. Le Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) a été mandaté pour élaborer le plan régional commun des milieux humides et hydriques des MRC de Drummond, d'Arthabaska, de L'Érable et de Nicolet-Yamaska. Au printemps dernier, la MRC de Drummond avait démontré sa volonté de mettre en place des solutions pour mieux protéger les milieux humides et hydriques en formulant une demande de soutien financier au gouvernement provincial. Elle a finalement touché un montant de 83 300 $. Considérant que le Centre-du-Québec compte parmi les régions où se trouvent les plus grandes superficies perturbées, la MRC de Drummond de même que ses MRC voisines, Arthabaska, L'Érable et Nicolet-Yamaska, ont convenu de signer une entente afin de réaliser une démarche conjointe pour élaborer leur plan. «Nous avons l'habitude de travailler ensemble sur différents projets, donc c'était tout naturel de se regrouper une fois de plus. Ce sera aussi facilitant, car en ayant une méthodologie commune, nous serons capables de travailler les enjeux de la même façon et être en mesure de faire des comparaisons», indique Valérie Carrère, directrice de l'aménagement et des services techniques à la MRC de Drummond, soulignant que d'autres regroupements pour ce projet existent en Chaudière-Appalaches et Mauricie, à sa connaissance. Le mandat a été octroyé au CRECQ étant donné l'expertise que l'organisme a développée dans ce domaine au cours des dernières années. Le plan permettra ainsi de définir la vision d'ensemble des différents milieux humides et hydriques, lesquels jouent un rôle clé pour l'environnement, qu'ils soient sous la forme d'un cours d'eau (lac, ruisseau et rivière) d'un étang, d'un marais ou d'un marécage. Cet exercice doit venir répondre à l'objectif du ministère de l'Environnement qui vise zéro perte nette des milieux humides. «À notre plan, nous avons également convenu d'inclure les milieux naturels parce que l'on considère qu'ils forment un tout avec les milieux humides et hydriques», fait savoir Mme Carrère. Concrètement, un milieu naturel englobe toutes les choses vivantes et non vivantes qui se produisent naturellement dans un environnement défini. Cela peut être, par exemple, une tourbière, une forêt, un marais, une rivière et une vallée. Soulignons que la MRC de Drummond a été désignée gestionnaire de l'entente après la signature de celle-ci, en juin dernier. Chacune des trois autres MRC a également reçu la confirmation de son financement à hauteur de 83 300 $. «Un autre avantage en étant regroupé, c'est que nous sauvons des sous en élaborant qu'un seul plan. En fait, nous optimiserons l'utilisation des ressources en plus d'être capables de donner des mandats externes à des experts, chose qu'on ne pourrait pas se permettre seul», précise la directrice de l'aménagement. Si au final le CRECQ produit qu'un seul plan, celui-ci comportera néanmoins des sections distinctes pour chacune des MRC. «Oui, nous avons plusieurs enjeux en commun, mais chaque territoire a également ses particularités. Je pense, entre autres, à notre rivière Saint-Germain, elle n'a pas les mêmes particularités que la rivière Bulstrode située dans la MRC d'Arthabaska», explique-t-elle. Les instances prévoient déposer leur plan en septembre 2021.   «Selon l'entente, nous avons deux ans après la signature pour déposer le plan, soit jusqu'en juin 2021. Étant donné que nous sommes regroupés et qu'il s'agit d'une charge de travail importante, on s'attend à ce que ça soit plus en septembre 2021. Ainsi, on devra attendre à 2022 avant que les actions soient appliquées», conclut Mme Carrère.
La Ville de Drummondville présente son Plan de mobilité durable 2020-2040 La Ville de Drummondville présente son Plan de mobilité durable 2020-2040 18 septembre 2019
La Ville de Drummondville est fière de présenter son tout premier plan de mobilité durable pour la période 2020 à 2040. Ce geste fort s'inscrit dans l'engagement de la Ville d'agir pour la qualité de vie de ses citoyens et répond à l'action 4 de la Planification stratégique 2017-2022 de la Ville qui vise l'élaboration d'un plan de mobilité durable. « Notre souhait premier, en tant qu'élus municipaux, est d'être créateurs de bonheur pour les Drummondvilloises et les Drummondvillois. C'est donc en ce sens que le Conseil municipal propose, pour la première fois de l'histoire de la Ville, une vision à long terme de mobilité durable pour notre collectivité. Drummondville en tirera de nombreux bénéfices, que ce soit pour la mobilité sur son territoire, l'activité physique, la santé de ses habitants ou la qualité de son environnement », a affirmé Alexandre Cusson, maire de Drummondville. « La mobilité durable est, à la base, une question de transport, mais elle est surtout centrale pour notre qualité de vie. Véritable projet de société, le Plan de mobilité durable est donc une vision à long terme ayant pour objectif de produire de nombreux bienfaits en ce sens », a renchéri John Husk, conseiller municipal du district 5 et président du Chantier sur le développement d'un plan de mobilité durable et le transport actif et collectif. Le fruit d'une large concertation Les citoyens ont été largement consultés et impliqués dans l'élaboration de ce plan. En allant à leur rencontre, dans leur quartier aux quatre coins du territoire drummondvillois, ainsi qu'en ligne à travers un sondage, la Ville a souhaité entendre leur voix pour que le Plan de mobilité durable 2020-2040 prenne en compte leurs attentes. Les partenaires économiques et institutionnels ont aussi eu voix au chapitre dans le cadre d'un forum d'une journée. C'est donc grâce à cette large concertation que la Ville a pu produire un plan au plus près des réalités des citoyens et des partenaires. Une vision inscrite dans le développement durable et inclusif Le développement durable vise à répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Il s'appuie sur une vision à long terme qui prend en compte le caractère indissociable des dimensions environnementale, sociale et économique du développement. C'est à travers cette vision que la Ville de Drummondville souhaite mettre en oeuvre son Plan de mobilité durable, qui est elle-même l'application des composantes de développement durable au transport. D'un point de vue économique, la mobilité doit être efficace, favoriser le dynamisme économique et réduire les dépenses des ménages. Au niveau social, elle doit être accessible, équitable, sécuritaire et compatible avec la santé. Enfin, sur le plan environnemental, elle limite la consommation d'espace et de ressources, s'intègre au milieu et réduit les émissions de gaz à effet de serre. Précisément, la Ville de Drummondville établit une vision long terme à l'horizon 2040 qui sera mise en oeuvre au cours des prochaines années. Basée sur les valeurs d'accessibilité, de sécurité, de confort et d'efficience, elle comprend quatre éléments fondamentaux : des objectifs ambitieux de diversification des modes de transport, le principe de rues complètes, l'objectif de sécurité optimale et le développement d'un réseau structurant arrimant urbanisme et transport en commun. À la lumière de cette vision, la mise en place d'un plan de mobilité durable doit se faire de manière inclusive, car elle vise aussi bien les piétons, les cyclistes, les personnes à mobilité réduite, que le transport en commun, l'autopartage, la voiture en solo, ou le transport de marchandises. Un plan d'action pour les cinq premières années Au cours des cinq prochaines années, le Plan de mobilité durable 2020-2040 s'articulera autour du Plan d'action en mobilité durable 2020-2024. La Ville demeure au coeur de cette mise en oeuvre, mais son succès dépend aussi de l'implication de tous : les citoyens, les institutions, les commerces, les industries et tous les différents organismes. En agissant de concert, à la hauteur des capacités de chacun, le virage de la mobilité durable sera un succès à Drummondville. Le Plan d'action 2020-2024 est le tout premier d'une série de quatre plans quinquennaux, qui couvriront l'ensemble de l'horizon du Plan de mobilité durable 2020-2040. Dès 2021, un rapport annuel sera publié de façon récurrente. Chaque année, le rapport annuel fera état de l'avancement des réalisations. Ceci permettra de tracer un bilan et de vérifier l'atteinte des objectifs de mobilité durable de la Ville de Drummondville. En 2024, à la fin de l'horizon couvert par le présent plan d'action, le bilan quinquennal sera accompagné d'un nouveau plan d'action : le plan 2025-2029. Cette séquence de suivi sera répétée jusqu'en 2040, soit à terme de l'horizon 20 ans défini dans le Plan de mobilité durable de la Ville. Le Plan d'action est divisé en sept sections, qui correspondent aux sept grands axes d'orientations du Plan de mobilité durable. Cela permet donc une approche globale comprenant l'urbanisme, la marche, le vélo, le transport en commun, l'automobile, le camionnage et les véhicules d'urgence et finalement, l'encouragement, l'éducation et l'encadrement. Le milieu fortement mobilisé en soutien au Plan de mobilité durable À l'occasion du lancement du Plan de mobilité durable de la Ville, de nombreux partenaires du milieu ont fait part de leur soutien à cette démarche. Leur engagement et leur appui renforcent la portée du Plan que la Ville met aujourd'hui de l'avant. « Le plan de mobilité durable de la Ville de Drummondville va certainement amener un sentiment de sécurité accrue parmi les citoyens en rendant le territoire plus inclusif et accessible, notamment grâce à l'ajout de pistes cyclables ou de trottoirs plus larges. Cela favorisera aussi la cohabitation entre les piétons, les utilisateurs d'aides à la mobilité motorisée (AMM), les familles et même les personnes âgées; ceux-ci auront une distance plus courte à traverser aux intersections. La qualité de vie de tous s'en trouvera améliorée », a déclaré Daniel Mailhot, directeur de l'Association des Personnes Handicapées de Drummond. « Le CIUSSS MCQ salue cette initiative qui contribuera assurément à l'amélioration du mieux-être de la population. Avec ce plan, la Ville de Drummondville démontre encore une fois sa volonté d'agir positivement sur la santé de sa communauté en développant un milieu de vie sain, sécuritaire et favorisant l'adoption de saines habitudes de vie », a exprimé Carol Fillion, président directeur général du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec. « La Commission scolaire des Chênes salue le Plan de mobilité durable présenté par la Ville de Drummondville. Ce plan fait écho à de nombreuses préoccupations de notre organisation. En tant que partenaire de premier plan de la Ville, la commission scolaire croit que cette initiative aura des impacts positifs sur nos milliers d'élèves qui en retireront des bénéfices à plus long terme. J'invite nos élèves et les parents à emboiter le pas en réintégrant le transport actif dans leur routine au gré de l'amélioration des infrastructures. La vision des élus municipaux mérite d'être soulignée, » de dire le président de la Commission scolaire des Chênes, Jean-François Houle. « Le CRECQ est très heureux de souligner la vision, les valeurs et les objectifs audacieux fixés par la Ville de Drummondville afin d'augmenter sur son territoire l'utilisation des modes de transport durables. L'environnement et le bien-être des citoyens se trouvent maintenant au coeur des actions de la Ville en matière de mobilité des personnes », a mentionné Gilles Brochu, président du Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec. « Le plan de mobilité durable a une vision à long terme qui permettra la valorisation de la participation citoyenne, déjà enclenchée par la démarche consultative des citoyens. De plus, il générera des économies pour les ménages, ce qui est une belle avancée pour les clientèles les plus vulnérables de notre territoire, et ce, en favorisant le développement durable », a soutenu Amélie Dubreuil, directrice générale de la Corporation de développement communautaire Drummond. « L'organisme Réseaux plein air Drummond a la conviction que la mobilité active est un vecteur important de la qualité de vie d'une communauté. Comme le Plan de mobilité durable positionne les piétons et les cyclistes au coeur des préoccupations, il est naturel pour notre organisation d'appuyer sans réserve la Ville de Drummondville dans cette démarche. Plus spécifiquement, nous tenons à souligner deux orientations du plan qui s'inscrivent directement dans notre mission, soit de développer et promouvoir le tourisme à vélo, et de prendre appui sur les recommandations du programme À pied, à vélo, ville active! Depuis 25 ans, Réseaux plein air Drummond agit comme partenaire privilégié de la Ville de Drummondville relativement au développement de la mobilité active de la population. Dans ce contexte, nous souhaitons affirmer notre engagement à contribuer à l'atteinte des objectifs ambitieux de ce nouveau plan », a expliqué André Béliveau, Président du Conseil d'administration de Réseaux plein air Drummond. Présentation du Plan de mobilité durable 2020-2040 à tous les citoyens Le 10 octobre prochain, à 18 h 30 dans la salle multifonctionnelle de la Bibliothèque publique, 425, rue des Forges, une soirée de présentation permettra à tous les citoyens de venir s'informer des détails du plan et de comprendre les actions envisagées pour les cinq prochaines années. Cette présentation sera accompagnée de la conférence « Adopter le vélo comme mode de déplacement – trucs et conseils », animée par André Lavoie, directeur général de roulons VERTS. Les places étant limitées, les citoyens sont invités à s'inscrire au communications@drummondville.ca. Toutes les informations et les documents
Lynx sans frontières - CNC et ses partenaires se mobilisent pour le maintien de corridors écologiques Lynx sans frontières - CNC et ses partenaires se mobilisent pour le maintien de corridors écologiques 9 mai 2019
Montréal (8 mai 2019). Dans le cadre du projet « Corridors écologiques : une stratégie d'adaptation aux changements climatiques », Conservation de la nature Canada (CNC), cinq autres organismes de conservation et plus de 40 partenaires s'allient pour favoriser le maintien de la connectivité entre les aires protégées dans le sud du Québec. Ils ont rencontré plus de 350 propriétaires et élus municipaux depuis deux ans et poursuivront leurs efforts au cours de la prochaine année. La conservation de ces corridors est essentielle aux déplacements du lynx et d'autres animaux afin de combler leurs besoins vitaux. Par exemple, le lynx doit bénéficier de nombreuses aires d'habitat d'une superficie d'au moins 70 kilomètres carrés pour assurer sa survie. Pour les animaux, une frontière n'est pas une barrière, c'est pourquoi une collaboration internationale est primordiale à la réussite d'un projet de maintien de la connectivité. Aujourd'hui se tient justement à Orford en Estrie, la deuxième et dernière journée du colloque organisé par l'Initiative Staying connected (SCI), une collaboration binationale comptant soixante organismes partenaires américains et canadiens dont fait partie CNC. L'événement a réuni une soixantaine de représentants d'ONG, de fondations et d'agences gouvernementales. Le lynx : un félin sur la sellette Le lynx fait partie des mammifères à grand domaine vital dont la survie dépend en partie du maintien de ces zones dites de « connectivité ». Discret, ce félin n'est pas un animal facile à observer. Pourtant, il est bien présent dans nos forêts, en particulier au sud-est de la province, après avoir frôlé l'extinction dans les années 1980 à cause d'une chasse intensive. La situation était devenue si critique que le gouvernement avait alors imposé une fermeture du piégeage pendant plus de 20 ans. Aujourd'hui, l'espèce semble bien se porter au Québec, mais sa survie reste précaire dans les provinces maritimes en partie à cause de la perte de son milieu de vie. En effet, les activités humaines, les routes, les fermes et les villes peuvent diviser des territoires et, par le fait même, des habitats, isolant ainsi les espèces qu'ils abritent. D'autres animaux comme l'orignal, le loup et l'ours, des espèces emblématiques des grands espaces canadiens, sont aussi concernés. Le Québec est reconnu pour la richesse de sonpatrimoine naturel et faunique. En protégeant le milieu de vie des animaux dès maintenant, on travaille à préserver cette chance. L'urgence d'agir dans un contexte de changements climatiques Sous l'influence des changements climatiques, on estime qu'au Québec les habitats des espèces se transféreront d'environ 45 km par décennie vers le nord. La province pourrait devenir un refuge climatique pour plusieurs mammifères; elle risque donc de jouer un rôle primordial à l'échelle continentale dans l'adaptation aux changements climatiques. Pour contrer cette menace, il est impératif de consolider et restaurer les zones de connectivité dès maintenant. Ceci implique l'identification de ces secteurs clés pour le déplacement des espèces, l'acquisition de terres positionnées stratégiquement dans les corridors pour les protéger à long terme, l'intégration de ces secteurs dans les règlements d'urbanisme des municipalités et toute autre initiative citoyenne qui viserait à protéger un corridor écologique. Remerciements Le projet « Les corridors écologiques : une stratégie d'adaptation aux changements climatiques» est financé par le Fonds vert dans le cadre d'Action-Climat Québec, un programme du ministère de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques découlant du Plan d'action 2013-2020 sur les changements climatiques. La Fondation de la faune du Québec, la Fondation Echo et la Fondation Woodcock sont également des partenaires financiers dans ce projet. CNC collabore avec cinq organismes pour la mise en oeuvre du projet : Corridor appalachien, Éco-corridors laurentiens, Nature-Action Québec, Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec, Horizon-Nature Bas-Saint-Laurent. L'Initiative Staying connected assure le réseautage avec des partenaires américains, du Québec et du Nouveau-Brunswick, de manière à assurer la cohérence transfrontalière des initiatives de connectivité et de partager les informations et les outils existants. À propos Conservation de la nature Canada est le chef de file au Québec et au Canada en matière de protection des milieux naturels en terres privées, ainsi que des animaux et des plantes qu'ils abritent. Depuis 1962, l'organisme de bienfaisance a protégé plus de 1,1 million d'hectares de sites exceptionnels au pays, dont 45 000 au Québec. C'est en acquérant et en protégeant ces milieux naturels qu'il est possible de les rendre accessibles aux générations présentes et futures. Pour plus d'information, visitez le www.conservationdelanature.ca. Pour en savoir plus sur le projet des corridors écologiques : www.conservationdelanature.ca/corridors Rappelons que le Fonds vert, où 100 % des revenus générés par les ventes aux enchères du marché du carbone sont versés, finance notamment la mise en oeuvre des mesures du Plan d'action 2013-2020 sur les changements climatiques. Ces dernières visent à réduire les émissions de GES et à améliorer la capacité d'adaptation de la société québécoise aux impacts des changements climatiques. Jusqu'à maintenant, le marché du carbone a généré des revenusde plus de 3 milliards de dollars pour le Québec, qui servent à soutenir les entreprises, les municipalités, les institutions et les citoyens québécois dans leur transition vers un monde plus sobre en carbone. L'initiative Staying Connected est une collaboration internationale, qui oeuvre à la préservation de la connectivité forestière à l'échelle du paysage dans la région des Appalaches Nordiques et de l'Acadie, au bénéfice de la nature et des gens qui la peuplent. Soixante organismes partenaires représentant 5 états américains et 3 provinces canadiennes travaillent à conserver la connectivité des habitats ainsi que les nombreux bénéfices écologiques, sociaux et économiques associés à des milieux naturels sains et interconnectés. http://stayingconnectedinitiative.org/  Trouvez-nous sur FacebookSuivez-nous sur Twitter : twitter.com/NCC_CNC | twitter.com/NCC_CNCMedia Contact :Elizabeth Sbaglia, directrice des communicationsTél. : 514 996-4440 | Courriel : elizabeth.sbaglia@conservationdelanature.ca