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Les Nouvelles

Le CRECQ mandaté pour réaliser le plan des milieux humides et hydriques Le CRECQ mandaté pour réaliser le plan des milieux humides et hydriques 23 octobre 2019
ENVIRONNEMENT. Le Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) a été mandaté pour élaborer le plan régional commun des milieux humides et hydriques des MRC de Drummond, d'Arthabaska, de L'Érable et de Nicolet-Yamaska. Au printemps dernier, la MRC de Drummond avait démontré sa volonté de mettre en place des solutions pour mieux protéger les milieux humides et hydriques en formulant une demande de soutien financier au gouvernement provincial. Elle a finalement touché un montant de 83 300 $. Considérant que le Centre-du-Québec compte parmi les régions où se trouvent les plus grandes superficies perturbées, la MRC de Drummond de même que ses MRC voisines, Arthabaska, L'Érable et Nicolet-Yamaska, ont convenu de signer une entente afin de réaliser une démarche conjointe pour élaborer leur plan. «Nous avons l'habitude de travailler ensemble sur différents projets, donc c'était tout naturel de se regrouper une fois de plus. Ce sera aussi facilitant, car en ayant une méthodologie commune, nous serons capables de travailler les enjeux de la même façon et être en mesure de faire des comparaisons», indique Valérie Carrère, directrice de l'aménagement et des services techniques à la MRC de Drummond, soulignant que d'autres regroupements pour ce projet existent en Chaudière-Appalaches et Mauricie, à sa connaissance. Le mandat a été octroyé au CRECQ étant donné l'expertise que l'organisme a développée dans ce domaine au cours des dernières années. Le plan permettra ainsi de définir la vision d'ensemble des différents milieux humides et hydriques, lesquels jouent un rôle clé pour l'environnement, qu'ils soient sous la forme d'un cours d'eau (lac, ruisseau et rivière) d'un étang, d'un marais ou d'un marécage. Cet exercice doit venir répondre à l'objectif du ministère de l'Environnement qui vise zéro perte nette des milieux humides. «À notre plan, nous avons également convenu d'inclure les milieux naturels parce que l'on considère qu'ils forment un tout avec les milieux humides et hydriques», fait savoir Mme Carrère. Concrètement, un milieu naturel englobe toutes les choses vivantes et non vivantes qui se produisent naturellement dans un environnement défini. Cela peut être, par exemple, une tourbière, une forêt, un marais, une rivière et une vallée. Soulignons que la MRC de Drummond a été désignée gestionnaire de l'entente après la signature de celle-ci, en juin dernier. Chacune des trois autres MRC a également reçu la confirmation de son financement à hauteur de 83 300 $. «Un autre avantage en étant regroupé, c'est que nous sauvons des sous en élaborant qu'un seul plan. En fait, nous optimiserons l'utilisation des ressources en plus d'être capables de donner des mandats externes à des experts, chose qu'on ne pourrait pas se permettre seul», précise la directrice de l'aménagement. Si au final le CRECQ produit qu'un seul plan, celui-ci comportera néanmoins des sections distinctes pour chacune des MRC. «Oui, nous avons plusieurs enjeux en commun, mais chaque territoire a également ses particularités. Je pense, entre autres, à notre rivière Saint-Germain, elle n'a pas les mêmes particularités que la rivière Bulstrode située dans la MRC d'Arthabaska», explique-t-elle. Les instances prévoient déposer leur plan en septembre 2021.   «Selon l'entente, nous avons deux ans après la signature pour déposer le plan, soit jusqu'en juin 2021. Étant donné que nous sommes regroupés et qu'il s'agit d'une charge de travail importante, on s'attend à ce que ça soit plus en septembre 2021. Ainsi, on devra attendre à 2022 avant que les actions soient appliquées», conclut Mme Carrère.
Lynx sans frontières - CNC et ses partenaires se mobilisent pour le maintien de corridors écologiques Lynx sans frontières - CNC et ses partenaires se mobilisent pour le maintien de corridors écologiques 9 mai 2019
Montréal (8 mai 2019). Dans le cadre du projet « Corridors écologiques : une stratégie d'adaptation aux changements climatiques », Conservation de la nature Canada (CNC), cinq autres organismes de conservation et plus de 40 partenaires s'allient pour favoriser le maintien de la connectivité entre les aires protégées dans le sud du Québec. Ils ont rencontré plus de 350 propriétaires et élus municipaux depuis deux ans et poursuivront leurs efforts au cours de la prochaine année. La conservation de ces corridors est essentielle aux déplacements du lynx et d'autres animaux afin de combler leurs besoins vitaux. Par exemple, le lynx doit bénéficier de nombreuses aires d'habitat d'une superficie d'au moins 70 kilomètres carrés pour assurer sa survie. Pour les animaux, une frontière n'est pas une barrière, c'est pourquoi une collaboration internationale est primordiale à la réussite d'un projet de maintien de la connectivité. Aujourd'hui se tient justement à Orford en Estrie, la deuxième et dernière journée du colloque organisé par l'Initiative Staying connected (SCI), une collaboration binationale comptant soixante organismes partenaires américains et canadiens dont fait partie CNC. L'événement a réuni une soixantaine de représentants d'ONG, de fondations et d'agences gouvernementales. Le lynx : un félin sur la sellette Le lynx fait partie des mammifères à grand domaine vital dont la survie dépend en partie du maintien de ces zones dites de « connectivité ». Discret, ce félin n'est pas un animal facile à observer. Pourtant, il est bien présent dans nos forêts, en particulier au sud-est de la province, après avoir frôlé l'extinction dans les années 1980 à cause d'une chasse intensive. La situation était devenue si critique que le gouvernement avait alors imposé une fermeture du piégeage pendant plus de 20 ans. Aujourd'hui, l'espèce semble bien se porter au Québec, mais sa survie reste précaire dans les provinces maritimes en partie à cause de la perte de son milieu de vie. En effet, les activités humaines, les routes, les fermes et les villes peuvent diviser des territoires et, par le fait même, des habitats, isolant ainsi les espèces qu'ils abritent. D'autres animaux comme l'orignal, le loup et l'ours, des espèces emblématiques des grands espaces canadiens, sont aussi concernés. Le Québec est reconnu pour la richesse de sonpatrimoine naturel et faunique. En protégeant le milieu de vie des animaux dès maintenant, on travaille à préserver cette chance. L'urgence d'agir dans un contexte de changements climatiques Sous l'influence des changements climatiques, on estime qu'au Québec les habitats des espèces se transféreront d'environ 45 km par décennie vers le nord. La province pourrait devenir un refuge climatique pour plusieurs mammifères; elle risque donc de jouer un rôle primordial à l'échelle continentale dans l'adaptation aux changements climatiques. Pour contrer cette menace, il est impératif de consolider et restaurer les zones de connectivité dès maintenant. Ceci implique l'identification de ces secteurs clés pour le déplacement des espèces, l'acquisition de terres positionnées stratégiquement dans les corridors pour les protéger à long terme, l'intégration de ces secteurs dans les règlements d'urbanisme des municipalités et toute autre initiative citoyenne qui viserait à protéger un corridor écologique. Remerciements Le projet « Les corridors écologiques : une stratégie d'adaptation aux changements climatiques» est financé par le Fonds vert dans le cadre d'Action-Climat Québec, un programme du ministère de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques découlant du Plan d'action 2013-2020 sur les changements climatiques. La Fondation de la faune du Québec, la Fondation Echo et la Fondation Woodcock sont également des partenaires financiers dans ce projet. CNC collabore avec cinq organismes pour la mise en oeuvre du projet : Corridor appalachien, Éco-corridors laurentiens, Nature-Action Québec, Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec, Horizon-Nature Bas-Saint-Laurent. L'Initiative Staying connected assure le réseautage avec des partenaires américains, du Québec et du Nouveau-Brunswick, de manière à assurer la cohérence transfrontalière des initiatives de connectivité et de partager les informations et les outils existants. À propos Conservation de la nature Canada est le chef de file au Québec et au Canada en matière de protection des milieux naturels en terres privées, ainsi que des animaux et des plantes qu'ils abritent. Depuis 1962, l'organisme de bienfaisance a protégé plus de 1,1 million d'hectares de sites exceptionnels au pays, dont 45 000 au Québec. C'est en acquérant et en protégeant ces milieux naturels qu'il est possible de les rendre accessibles aux générations présentes et futures. Pour plus d'information, visitez le www.conservationdelanature.ca. Pour en savoir plus sur le projet des corridors écologiques : www.conservationdelanature.ca/corridors Rappelons que le Fonds vert, où 100 % des revenus générés par les ventes aux enchères du marché du carbone sont versés, finance notamment la mise en oeuvre des mesures du Plan d'action 2013-2020 sur les changements climatiques. Ces dernières visent à réduire les émissions de GES et à améliorer la capacité d'adaptation de la société québécoise aux impacts des changements climatiques. Jusqu'à maintenant, le marché du carbone a généré des revenusde plus de 3 milliards de dollars pour le Québec, qui servent à soutenir les entreprises, les municipalités, les institutions et les citoyens québécois dans leur transition vers un monde plus sobre en carbone. L'initiative Staying Connected est une collaboration internationale, qui oeuvre à la préservation de la connectivité forestière à l'échelle du paysage dans la région des Appalaches Nordiques et de l'Acadie, au bénéfice de la nature et des gens qui la peuplent. Soixante organismes partenaires représentant 5 états américains et 3 provinces canadiennes travaillent à conserver la connectivité des habitats ainsi que les nombreux bénéfices écologiques, sociaux et économiques associés à des milieux naturels sains et interconnectés. http://stayingconnectedinitiative.org/  Trouvez-nous sur FacebookSuivez-nous sur Twitter : twitter.com/NCC_CNC | twitter.com/NCC_CNCMedia Contact :Elizabeth Sbaglia, directrice des communicationsTél. : 514 996-4440 | Courriel : elizabeth.sbaglia@conservationdelanature.ca 
Lancement d'un réseau de stationnements incitatifs dédié au covoiturage dans la MRC de Drummond Lancement d'un réseau de stationnements incitatifs dédié au covoiturage dans la MRC de Drummond 30 octobre 2018
Drummondville, le 29 octobre 2018 – Les citoyennes et citoyens désirant faire du covoiturage pour se rendre au travail ou pour tout autre déplacement de moyenne ou de grande distance peuvent maintenant laisser leur voiture dans l'un des 18 stationnements incitatifs répartis au sein de 16 municipalités de la MRC de Drummond. Le « Réseau stationnements incitatifs » est une initiative du Conseil régional de l'environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) dans le cadre de la démarche Par notre propre énergie, en collaboration avec la MRC de Drummond et les municipalités partenaires. Grâce au nouveau site Web stationnementsincitatifs.ca dédié au réseau de stationnements incitatifs, les covoitureurs pourront facilement localiser et reconnaître les espaces qui leur sont dédiés au coeur de la MRC de Drummond. En effet, le site Web présente une carte de localisation interactive ainsi que des renseignements importants sur le projet. Par ailleurs, les covoitureurs pourront aussi localiser les différents stationnements en se rendant sur Google Maps. Ces stationnements incitatifs qui sont gratuits, accessibles, sécuritaires et bien entretenus toute l'année seront également identifiés sur le terrain par une signalisation simple et distincte. La MRC de Drummond et la Commission scolaire des Chênes offrent déjà un système de transport collectif en milieu rural en mettant à la disposition des citoyennes et citoyens les places inutilisées dans les autobus scolaires. Le nouveau réseau de stationnements incitatifs pour le covoiturage permettra à la MRC d'accroître l'offre en transport durable sur son territoire. « En collaborant à la mise en place de ce réseau, la MRC et les municipalités concernées faciliteront l'adoption d'habitudes écoresponsables de la part des automobilistes. Au total, c'est près d'une centaine d'espaces gratuits, accessibles, sécuritaires et bien entretenus à longueur d'année qui seront offerts. Cela encouragera de plus en plus de gens à pratiquer le covoiturage. Avec la réduction des gaz à effet de serre qui en découlera, tout le monde sera gagnant!» a exprimé Monsieur Alexandre Cusson, préfet de la MRC de Drummond. Rappelons que le transport est la principale source d'émission de gaz à effet de serre en région. En effet, près de 85% des citoyennes et citoyens de la MRC de Drummond effectuent, seuls dans leur voiture, leurs déplacements quotidiens entre leur domicile et leur travail. Voilà donc toute l'importance de faciliter et de promouvoir des modes de transport plus durables. Par ailleurs, compte tenu du prix de l'essence, le covoiturage peut avoir un impact positif et appréciable sur le portefeuille des ménages.  « La mise en place du réseau de stationnements incitatifs au sein de la MRC, c'est la première phase d'un projet évolutif. D'autres stationnements incitatifs viendront se greffer au réseau au cours des prochaines années. Des activités de communication et de sensibilisation au covoiturage devraient également s'ajouter. Le CRECQ vise à ce que le covoiturage devienne, au Centre-du-Québec, une option facile et pratique de mobilité durable pour remplacer l'utilisation de l'automobile en solitaire, pour les distances de plus de 25 ou 30 km », a mentionné Monsieur Gilles Brochu, président du CRECQ. Le « Réseau stationnements incitatifs » a été mis en place grâce à une contribution financière de 12 000$ de la MRC de Drummond, par l'entremise du Fonds de la ruralité, et de 5000$ du comité en transport collectif de la MRC de Drummond. De plus, le ministère de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques soutient la démarche Par notre propre énergie, financée par le Fonds vert, dans le cadre du Plan d'action 2013-2020 sur les changements climatiques.
Enthousiasme et renouveau pour le CRECQ Enthousiasme et renouveau pour le CRECQ 13 juin 2018
Drummondville, le 13 juin 2018 – Le 12 juin dernier, le CRECQ a tenu son assemblée générale annuelle au CFER des Chênes à Drummondville. Les membres ont pu constater que 2018-2019 permettra de maximiser la décision gouvernementale de renouveler et de bonifier les ententes de soutien à la mission des conseils régionaux de l'environnement (CRE). Plus concrètement, le financement statutaire du CRECQ va doubler, passant de 94 500 $ à 200 000 $ par année. Il s'agit d'une reconnaissance manifeste de l'efficacité des CRE sur le terrain et de leur capacité à mobiliser et rassembler les acteurs régionaux dans la recherche de solutions concertées visant à soutenir le développement durable et favoriser la protection de l'environnement. C'est donc avec un grand enthousiasme que l'équipe entrevoit poursuivre les actions dans la région, notamment en biodiversité et changements climatiques. Une réflexion stratégique est prévue à l'automne 2018 afin d'assoir concrètement la répartition de ces montants pour les 5 prochaines années. Consultez le rapport annuel 2017-2018L'assemblée générale a dû tenir une élection pour certains postes d'administrateurs. Les membres du Conseil d'Administration 2018-2019 sont : Gilles Brochu (président), Guy Larochelle (vice-président), Yves Gatien (trésorier), Marie-Pascale Duvieusart (secrétaire), Daniel Habel, John Husk (représentant des OBV), Karine Richard (Wolinak), Jean-Guy Doucet (MRC Nicolet-Yamaska), Ginette Deshaies (MRC de Bécancour), Gilles Marchand (MRC d'Arthabaska), Yves Charlebois (MRC de l'Érable) et Diane Bourgeois (MRC de Drummond).Le CRECQ tient à remercier chaleureusement les administrateurs sortants : Aliette Lajoie, Gérald Parenteau, Suzanne Lévesque, Jean-Claude Montplaisir, Karine Dauphin, Mario Pellerin et Camille Lauzière pour leur grande générosité au cours des dernières années.Avant la rencontre, les membres ont eu l'opportunité de visiter les installations de Waste Management à Drummondville. Ils ont pu constater les efforts déployés par cette entreprise pour réduire ses impacts sur l'environnement, par l'étanchéité des cellules d'enfouissement, le recours à un fauconnier pour le contrôle des goélands, la réutilisation des biogaz pour le chauffage des serres Demers et la production d'électricité, le traitement du lixiviat et la construction d'un bâtiment LEED qui héberge aujourd'hui le CFER des ChênesRappelons que le CRECQ est un organisme à but non lucratif créé en 1997, regroupant de nombreux intervenants provenant de plusieurs secteurs d'activité (institutions, entreprises, groupes environnementaux, individus, etc.) et intéressés à la protection de l'environnement et au développement durable. L'organisme est reconnu officiellement comme l'interlocuteur privilégié du gouvernement en matière d'environnement régional. Il favorise une approche de concertation en vue de trouver des solutions aux problèmes environnementaux du Centre-du-Québec.