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Eau

Portrait

L’eau est partout autour de nous, nous y avons accès de façon quasiment banale, sans trop y penser. Mais l’eau est toujours en mouvement, elle voyage sur des milliers de km avant de nous parvenir et a rencontré toute sorte d’obstacles et de contaminants. Le cycle hydrologique est le mouvement continuel de l’eau dans l’environnement. Ce cycle, qui renouvelle constamment les eaux à la surface de la terre, se déroule selon les étapes suivantes: précipitations, évaporation, ruissellement, infiltration.

«L’eau constitue l’une des ressources naturelles les plus sensibles à la pollution. Tout au long de son parcours, elle reçoit les apports réguliers et directs des polluants d’origines urbaine et industrielle ou les apports surtout diffus et irréguliers de polluants d’origine agricole.»
Ministère de l’Environnement et de la Faune du Québec, 1996

Les réserves totales d’eau sur la planète sont constituées à 97 % d’eau salée. Parmi les 3% restants, plus des deux tiers du sont très difficilement accessibles, voire inaccessibles, car enfermés dans les calottes polaires, les glaciers ou le roc profond. Les réserves d’eau douce accessible représentent donc moins de 1 %. Chaque année, l’agriculture consomme près de 70 % de l’eau douce accessible, l’industrie consomme un autre 20 % et le 10 % restant sert à l’utilisation locale ou municipale pour la consommation domestique et autres usages directs. Au cours du dernier siècle, l'utilisation annuelle d'eau douce a augmenté à un rythme deux fois plus élevé que celui de la population, passant de 250 m3 à 700 m3 par personne par année. Cette augmentation est principalement due à l’essor industriel, mais une partie revient à la modernisation de nos habitudes de vie (douche, laveuse électrique, etc). Le Canada représente une importante réserve d’eau douce renouvelable au monde avec 100 000 m3/an par habitant (9%) et 130 000 m3/an par habitant au Québec (3% des réserves mondiales) par rapport à moins de 10 000 m3/an par habitant aux États-Unis. De plus, la topographie de la province est telle qu’elle est dotée d’un nombre impressionnant de lacs et de rivières et, étant donné le climat, le taux d’évaporation est relativement faible. Par contre, la richesse en lacs et en rivières n’est pas synonyme d’approvisionnement renouvelable sans fin en eau potable. Si l’eau d’un lac est drainée de façon continue, celui-ci finira par s’assécher.
Source : Marcel Boyer, L’exportation d’eau douce pour le développement de l’or bleu québécois, Août 2008, Les cahiers de l’Institut économique de Montréal.

À surveiller : L’exportation de l’eau potable du Québec sera certainement un enjeu de taille dans l’actualité des prochaines années !

La gestion intégrée de l'eau par bassin versant

Un bassin versant, c’est quoi ?

EauUn bassin versant désigne un territoire qui est délimité par les lignes de partage des eaux sur lequel toutes les eaux de surface s’écoulent vers un même point, appelé exutoire. Par exemple, une goutte d’eau de pluie tombée à n’importe quel endroit sur un territoire de bassin versant s’écoulera automatiquement vers un même point, l’exutoire, par ruissellement ou en voyageant dans les cours d’eau (rivière, lac, baie, etc). Ainsi, une gestion intégrée de l’eau doit tenir compte de tout ce qui se passe dans le bassin versant, incluant autant les activités naturelles que les activités humaines. En ce sens, les sols, la végétation, les animaux et les êtres humains font partie d’un bassin versant. Si une zone du bassin versant est endommagée (polluée, détruite, affaiblie), cela peut avoir des répercussions sur l’ensemble du bassin versant.

À l’automne 2002, le gouvernement du Québec a mis en place pour une première fois la Politique nationale de l’eau (http://www.mddep.gouv.qc.ca/eau/politique/), afin de se donner les moyens de protéger cette ressource non-renouvelable et d’en assurer la gestion dans une perspective de développement durable. Cet engagement vient affirmer que l’eau est un élément essentiel de notre patrimoine collectif et contient des mesures gouvernementales pour la protéger. Cette politique vise ainsi la réforme de la gouvernance de l’eau et engage la mise en œuvre de la gestion intégrée de l’eau par bassin versant.

La gestion intégrée de l’eau ?

La gestion intégrée de l’eau a pour fondement une approche écosystémique de la gestion des eaux selon les bassins versants et tient compte des enjeux locaux et régionaux. Cette forme de gestion permet de mieux comprendre et expliquer les problèmes liés à la quantité et à la qualité de l’eau et des écosystèmes aquatiques pour ensuite développer des solutions s'inscrivant dans une perspective de développement durable. Cela permet également de mieux établir les priorités d’action en tenant compte des impacts cumulatifs sur le milieu aquatique. L’acteur principal de la gestion intégrée de l’eau par bassin versant est l’organisme de bassin. Ce type d'organisme est formé de représentants de tous les acteurs de l’eau d’un bassin versant tels que les municipalités régionales de comté (MRC), les municipalités, les usagers, les groupes environnementaux et les citoyens. Avec la gestion intégrée, le gouvernement du Québec souhaite une concertation et une responsabilisation accrue des divers acteurs de l’eau et de la population face à cette richesse commune que représentent l’eau et les écosystèmes aquatiques. Le gouvernement offre donc un soutien technique et financier pour soutenir les organismes de bassin versant (OBV).

Les OBV :

Il existe plusieurs bassins versants au Centre-du-Québec, mais seulement les quatre plus importants ont la chance d’avoir un organisme de bassins-versants: COGEBY pour la rivière Yamaska, COGESAF pour la rivière Saint-François, COPERNIC pour la rivière Nicolet et GROBEC pour la rivières Bécancour.

Carte 2 : Les bassins versants au Centre-du-Québec (pdf)

Mobilisation en cours

Plans directeurs de l’eau

La rédaction du Plan directeur de l'eau (PDE) est le mandat principal des organismes de gestion intégrée de l'eau par bassin versant. Ce rapport décrit les problèmes hydriques du bassin versant et les solutions envisagées pour remédier à ceux-ci. La rédaction est fait à partir des consultations réalisées auprès de la population et des différents acteurs de l'eau du bassin versant. Le PDE est un plan d’action qui identifie et hiérarchise l’ensemble des interventions à réaliser à l’égard de l’eau dans un bassin versant.

Le PDE s’inscrit à l’intérieur du Cycle de gestion de l’eau par bassin versant dans lequel il représente les étapes 1 à 4. Une fois ces étapes réalisées, il est possible de signer des contrats de bassin, de mettre en œuvre le plan d’action et d’effectuer un suivi des démarches entreprises.

Source : COPERNIC, 2010

Plan directeur de l'eau

Source : ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) (pdf)

Étapes d'un Plan directeur de l'eau 

  • Étape 1 : Analyse du bassin versant
  • Étape 2 : Détermination des enjeux et des orientations
  • Étape 3 : Détermination des objectifs et choix des indicateurs
  • Étape 4 : Élaboration d’un plan d’action
  • Étape 5 : Mise en œuvre du plan d’action
  • Étape 6 : Suivi et évaluation du plan d’action

Les organismes de bassin versant du Centre-du-Québec ont réalisé ou sont en cours de réalisation de leur Plan directeur de l’eau. Pour les consulter :

Le Centre d’Éducation et de Recherche sur l’Eau et la Forêt (CEREF)

Protection de l'environnement : recherche sur l'eau et la forêtLe CÉREF, un organisme à but non lucratif, a été créé en décembre 2006. L’organisme vise à mettre sur pied un centre de recherche scientifique portant sur l’eau et la forêt intégrant l’étude des écosystèmes forestiers, aquatiques, agricoles et urbains. En plus des chercheurs, ce centre ouvrira également ses portes aux étudiants. Ces derniers pourront y réaliser diverses expérimentations sur le terrain et en laboratoire en compagnie de scientifiques de partout. Tous pourront profiter du plus grand massif forestier du Centre-du-Québec, soit la Forêt Drummond ainsi que de la rivière Saint-François comme site d’expérimentation. Le grand public ne sera pas de reste, puisque les portes lui seront ouvertes. La population aura ainsi l’opportunité de côtoyer scientifiques, étudiants et interprètes, qui les tiendront informés des différents projets et des recherches en cours dans la région ainsi que de l’actualité éducative et scientifique. Cela permettra de sensibiliser les gens à la fragilité des écosystèmes forestiers, aquatiques, agricoles et urbains et à nous éclairer collectivement dans nos prises de décision. L’implantation du CÉREF est attendue depuis plusieurs années des citoyens et des organismes oeuvrant en environnement, en foresterie et en biologie.

Les 6 volets du mandat du CÉREF sont les suivants :

  • Recherche fondamentale et appliquée
  • Perfectionnement
  • Recherche scolaire
  • Éducation
  • Information et interprétation
  • Écotourisme éducatif

Prochaines étapes de mise en route du projet :

Centre d’Éducation et de Recherche sur l’Eau et la Forêt (CEREF)Tout d’abord, le CÉREF va vérifier l’intérêt et la faisabilité du projet auprès des propriétaires de la Forêt Drummond, rencontrer des partenaires potentiels puis tâcher d’obtenir le financement nécessaire pour compléter le projet. Par la suite, il s’agira de finaliser l’élaboration du concept (rôle des partenaires, précisions sur les modes de fonctionnement des installations, planification des besoins en ressources humaines, planification des infrastructures, coût de la construction et coût récurrent quant au fonctionnement, etc.) et rechercher le financement pour les installations et pour le fonctionnement avant de passer à la phase d’implantation.

Pour lire le document de présentation (pdf)

Source : CÉREF, 2007. Document de présentation du projet CÉREF, Centre d’éducation et de recherche sur l’eau et la forêt, Drummondville, Québec. 44 p.

 

Plan de prévention contre les cyanobactéries au Centre-du-Québec

Prévention contre les algues bleu-vertLes organismes de bassin versant (OBV) et les conseils régionaux de l’environnement (CRE) ont été interpellés par le gouvernement du Québec afin de collaborer à la mise en œuvre du Plan de prévention pour contrer la problématique des algues bleu-vert (cyanobactéries) dans les cours d’eau du Centre-du-Québec.

Plan d'action régional 2009-2010 : Actions concrètes qui seront réalisées au cours de l’hiver et du printemps 2010

  1. Réalisation de deux journées techniques d’information, destinées aux acteurs du milieu municipal. L’objectif de ces journées est d’informer et outiller le monde municipal sur les rôles et responsabilités des municipalités et des citoyens dans la protection des lacs et cours d’eau ainsi que de faire le point sur les moyens d’action (gestion des fosses septiques et méthodes de contrôle de l’érosion).
    Pour prendre connaissance du feuillet informatif de ces journées incluant le programme de la journée :
  2. Distribution d’outils informatifs aux municipalités (trousse d’outils) et associations riveraines (subventions disponibles, fiches d’arbustes).
  3. Campagne de distribution d’arbres pour le printemps 2010 (plus de 25 000 arbres disponibles et coordination des achats de groupes d’arbustes avec les associations riveraines.

Protégeons nos plans d’eau, restaurons nos bandes riveraines ! :

Pour une 4e année consécutive, une campagne de distribution d’arbres a lieu au printemps 2010 dans les bassins versants de la rivière Nicolet (COPERNIC) et de la zone Bécancour (GROBEC) en collaboration avec le Regroupement des organisations de bassin versant du Québec (ROBVQ). Les arbres sont offerts gratuitement aux propriétaires de bandes riveraines pour les aider à renaturaliser les bandes le long des cours d’eau et plans d’eau. Cette activité s’inscrit dans le cadre du plan de lutte aux cyanobactéries du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs et les arbres ont été produits gracieusement par le ministère des Ressources naturelles et de la Faune. C’est donc plus de 25 000 arbres d’une douzaine d’espèces différentes de feuillus et de résineux qui sont offertes à la population. Les gens qui souhaitent commander des arbres peuvent le faire par courriel à benedicte.balard@grobec.org en précisant l’essence et la quantité voulue. La livraison des arbres se fera entre la fin-mai et le début juin.

Une bande riveraine végétalisée agit comme une véritable barrière naturelle pour la protection des cours d’eau et des lacs. En effet, celle-ci remplit plusieurs fonctions écologiques essentielles telles que : la rétention et la filtration des sédiments, la stabilisation des berges, la régulation de la température de l’eau, l’atténuation des crues et la création d’habitat faunique. Par conséquent, la plantation d’arbres en bande riveraine fait partie des gestes concrets qu’il est possible de réaliser pour contrer la prolifération des cyanobactéries.

 Contrer les cyanobactéries : Distribution d'arbustes Lac St-Joseph Contrer les cyanobactéries : Plantation bande riveraine Lac St-Joseph  Contrer les cyanobactéries : Plantation bande riveraine à Nicolet 
Distribution d'arbustres au Lac St-Joseph    Plantation d'une bande riveraine au Lac St-Joseph Plantation d'une bande riveraine
à Nicolet 
 Contrer les cyanobactéries : Bande riveraine au Lac Rose Contrer les cyanobactéries : Bande riveraine au Lac Rose  
 Plantation d'une bande riveraine au Lac Rose Plantation d'une bande riveraine au Lac Rose_2   

Communiqués et articles du projet

 

Plan régional de conservation des milieux humides

Protection de l'environnement : conservation des milieux humidesDe juin 2009 à mars 2010, le CRECQ a entrepris l'état de situation et le diagnostic des milieux humides au Centre-du-Québec dans le cadre du plan régional de développement intégré des ressources naturelles et du territoire à partir de la cartographie des milieux humides de la région réalisée par le MAPAQ avec les données scientifiques disponibles. Ce projet est la première étape menant à l'élaboration d’un plan régional de conservation des milieux humides.

À cause des limites de la méthodologie utilisée pour la cartographie du MAPAQ et du fait que le MDDEP et Canards Illimités réaliseront une cartographie détaillée des milieux humides avec validation terrain qui sera disponible vers la fin de 2010, il a été convenu que le CRECQ pouvait effectuer l'état de situation et le diagnostic des tourbières avec la cartographie du MAPAQ et, éventuellement, réaliser le même exercice pour les autres milieux humides avec la nouvelle cartographie du MDDEP à partir de la fin de l'année 2010.

Globalement le projet consiste à :

  1. Caractériser sommairement les milieux humides de façon à connaître leur valeur écologique respective
  2. Organiser des consultations régionales pour statuer sur la valeur des milieux humides
  3. Déterminer les milieux nécessitant une caractérisation plus détaillée (le cas échéant)
  4. Élaborer un diagnostic pour les milieux humides

Résultats :

Selon la cartographie du MAPAQ, le Centre-du-Québec compte 48 600 ha de milieux humides. Les tourbières couvrent une superficie de plus de 24 400 ha, soit environ 51% des milieux humides cartographiés (figure 2.2.2), alors que les marécages représentent près de 18 000 ha équivalant à 37% des milieux humides. Le reste, soit environ 12%, est constitué de tous les autres types de milieux humides.

Lors des rencontres de concertation dans les MRC, les intervenants présents se sont entendus sur l'importance des tourbières ciblées et ont retenu près de 20 000 ha de tourbières comme ayant une importance « prioritaire » ou « hautement prioritaire ».

Le portrait et l’état de la situation seront soumis à une consultation publique via la Commission régionale sur les ressources naturelles et le territoire à l’automne 2010. La phase II du projet se terminera au printemps 2011.

Pour en savoir plus : Les milieux humides : des terres naturelles et essentielles ! (pdf)

Projets terminés

PROJET MÉANDRES : amélioration de la qualité de l’eau et des écosystèmes des sous-bassins versants de la région

Au Centre-du-Québec, un projet d’envergure a été mis en place en juin 2006 : le projet Méandres. La région Centre-du-Québec est sillonnée par quatre cours d’eau importants, soit les rivières Bécancour, Nicolet, Saint-François et Yamaska. Chacune comporte des problématiques différentes dont les solutions reposent sur une approche concertée. Afin de pouvoir favoriser des interventions adaptées à la réalité de chacune des entreprises agricoles touchées, quatre sous-bassins ont été identifiés, soit ceux des rivières Blanche, aux Vaches, David et Saint-Zéphirin.

Equipe MéandresL'équipe de MÉANDRES : Nicol Lemieux, agronome; Audrey Ross, technicienne de la faune; Véronique Bérard, biologiste; Manon Leblanc, technicienne de la faune; Magalie Foy-Guitard, technicienne de la faune.Pour chacun de ces sous-bassins, une équipe a réalisé la caractérisation des cours d’eau. Une biologiste et trois techniciens de la faune ont donc arpenté ces rivières pour réaliser des inventaires fauniques, floristiques et agronomiques, afin d’établir un diagnostic global de la qualité de l’eau et des écosystèmes. Des diagnostics d’érosion des cours d’eau personnalisés ont ensuite été réalisés pour chaque entreprise agricole de ces secteurs. Chaque producteur a été rencontré personnellement pour établir l’état de situation de son entreprise et proposer des solutions visant à contrer la pollution diffuse et à mettre en valeur les écosystèmes. Ainsi outillées, ces entreprises bénéficient d’un accompagnement technique et financier dans la réalisation de leurs projets de protection des cours d’eau, que ce soit l’implantation de bandes riveraines ou la stabilisation de berges par exemple. Les producteurs ont notamment été invités à signer une entente de conservation dans laquelle ils s’engagent volontairement à protéger les zones à haute valeur écologique sur leur exploitation, entre autres les bandes riveraines, les haies brise-vent, les milieux humides et les boisés.

Le projet MÉANDRES proposait ainsi une approche axée sur la participation volontaire des producteurs agricoles et de tous les acteurs de l’eau. L’objectif était d’amener l’ensemble des propriétaires et producteurs à adhérer à la démarche proposée, ce qui représente environ 225 entreprises agricoles. À surveiller, le rapport final devrait être disponible en 2010.

Communiqué du projet :
Méandres : Pour de l’eau propre au Centre-du-Québec (19 juin 2006) (pdf)

Site Web du projet MÉANDRES :
http://www.mapaq.gouv.qc.ca/Fr/Regions/centreduquebec/profil/gestiondeleauparbassinversant/meandres/meandres.htm

 

Journées INPACQ 2010

Journées sur l'Innovation et le progrès en agroalimentaire au Centre-du-QuébecLes Journées sur l'Innovation et le progrès en agroalimentaire au Centre-du-Québec (INPACQ) sont un rendez-vous incontournable pour celles et ceux qui s’intéressent à l'agriculture et à l'agroalimentaire. Les 12 journées INPACQ 2010 ont eu lieu du 8 janvier au 24 février. Le CRECQ s’est impliqué comme membre du comité organisateur pour la journée traitant des bassins versants. La journée INPACQ bassins versants a donc eu lieu le 24 février dernier à Drummondville. Une fois par année, la journée INPACQ bassins versant offre l’opportunité aux producteurs et intervenants du Centre-du-Québec d’approfondir les problématiques reliées aux impacts de l’agriculture sur l’eau. Cet événement représente un moyen privilégié d'avoir accès à une information de pointe sur les dernières innovations et les récents progrès dans ces secteurs.

Pour plus d’informations :
www.mapaq.gouv.qc.ca/Fr/Regions/centreduquebec/profil/journeesinpacq/

Documentation

Pour de l’information reliée à nos projets en cours ou terminés, voir chacun des projets plus hauts.

À qui s’adresser

Association de riverains Contact Courriel Internet
Association des riverains du Lac William (ARLW) Yvan Aubre,
président
arlwilliam@hotmail.com www.municipalite.saint-ferdinand.qc.ca/lac%20william.htm
Association des riverains et riveraines du Lac Joseph (ARRLJ) Serge Roy,
président
arrljoseph@hotmail.com www.lacjoseph.com
Association des propriétaires du domaine Paquette (Lac Pédalo, du coté du golf) Martial Demers et Rosie Bellemare martial.demers@sympatico.ca
Association des riverains du Lac à la Truite (ARLT) Normand Mitchell,
président
nmc@nmitchellconsultant.com
Comité environnementale du Lac Rose (CELR) Gilles Brochu,
président
claireetgilles@ordiamicus.com
Association des Résidants des Trois-Lacs André Lafontaine,
vice-président
info@trois-lacs.com www.trois-lacs.com