Février 2012
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Biodiversité
Portrait
Les informations suivantes sont tirées des chapitres 3.2 « La Forêt » et 3.3 « Les milieux naturels » du Portrait de l’environnement du Centre-du-Québec, CRECQ, 2001. Elles peuvent ne pas être totalement à jour. Pour avoir plus d’informations ou prendre connaissance des cartes et tableaux du Portrait, cliquez ici.
Qu’est-ce que la diversité biologique?
La diversité biologique, aussi appelée « biodiversité », désigne l’ensemble des espèces et des écosystèmes de la terre ainsi que les processus écologiques dont ils font partie. En fait, elle englobe tout ce qui vit, y compris les variétés créées par manipulation génétique ou par croisement sélectif. Cette diversité forme la biosphère, cet enchevêtrement d’organismes vivants qui rend possible l’existence des êtres humains sur la terre.
Au Québec
Le Québec abrite près de 40 000 espèces de plantes et d’animaux sauvages, des millions d’animaux domestiques et des plantations agricoles et horticoles de tous genres. On trouve au Québec plusieurs entités naturelles, dont la toundra, la taïga, la pessière, la sapinière, la forêt feuillue et le fleuve Saint-Laurent. (MDDEP, 2010)
En 1992, tous les États du monde ont adopté une convention portant sur la diversité biologique et ayant les objectifs suivants :
- conserver la biodiversité;
- utiliser de façon durable les ressources biologiques;
- assurer un partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques.
En donnant son adhésion à cette convention, le gouvernement du Québec s’est engagé formellement à en respecter les objectifs et à tout mettre en œuvre pour les réaliser sur son territoire. C’est d’ailleurs dans cette perspective qu’il a adopté, en 1996, une stratégie et un plan d’action portant sur la diversité biologique, particulièrement sur la conservation des écosystèmes, l’utilisation des ressources renouvelables, la protection du milieu nordique, l’aménagement du territoire et la participation du Québec au suivi des accords internationaux. (Anonyme (1996) La stratégie et le plan d’action québécois sur la diversité biologique. Éditions du ministère de l’Environnement et de la Faune du Québec)
Malgré la richesse de ses milieux naturels, le Québec abrite plusieurs espèces animales en situation précaire. C’est pourquoi, en 1989, le gouvernement du Québec a adopté la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables. On emploie le terme « vulnérable » pour qualifier une espèce dont la survie est jugée précaire, même si sa disparition n'est pas appréhendée à court ou à moyen terme. Quant au terme « menacée », celui-ci s'applique lorsque la disparition de l'espèce est appréhendée. À ce jour, 38 espèces de la faune ont été légalement désignées menacées ou vulnérables en vertu de cette loi et 115 autres espèces, sous-espèces ou populations figurent toujours sur une liste des espèces susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables. Cette liste est révisée périodiquement, ce qui signifie que certaines espèces peuvent en être retirées si leur situation est jugée bonne, alors que d'autres espèces peuvent y être ajoutées lorsque leur situation est jugée préoccupante. (MRNF, 2010)
Pour plus d’informations sur les espèces fauniques menacées ou vulnérables, vous pouvez consulter le site internet du Ministère des Ressources Naturelles et de la faune (MRNF). Pour connaître la situation des espèces floristiques menacées ou vulnérables, c’est plutôt le Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) qu’il faut consulter.
La forêt constitue un autre aspect important de la biodiversité, agissant comme patrimoine naturel vivant. Elle joue un rôle fondamental au cours des grands cycles écologiques en ce qui concerne la qualité de l’air, du sol et de l’eau ainsi que le développement des espèces vivantes. Malheureusement, l’économie de marché et la population en général reconnaissent peu à la forêt ses propriétés environnementales, notamment la régulation climatique et hydrique, l’assimilation des gaz à effet de serre, la conservation de la biodiversité et la protection des sols contre l’action érosive de l’eau et du vent. Pourtant, la forêt constitue un facteur de développement économique et socioculturel auquel chacun des membres de la communauté devrait s’intéresser, peu importe le niveau de sa participation à l’essor de sa région. En effet, la forêt n’est pas seulement un réservoir de matière ligneuse, elle est d’abord et avant tout un milieu de vie. Au Québec, elle est intimement liée au bien-être socio-économique de la population, qui en tire des bénéfices directs grâce à une industrie forestière dynamique et à la promotion de son utilisation à des fins récréo-touristiques.
Au Québec, c’est le MRNF qui est responsable de la gestion, de l’aménagement, de la mise en valeur, de l’utilisation et de la protection des forêts du domaine public : il doit assurer le développement, sur une base durable, de l’activité économique forestière au Québec. C’est la Loi sur les Forêts qui guide ses actions. Elle a pour objet de favoriser la reconnaissance du patrimoine forestier et l'aménagement durable de la forêt afin de répondre aux besoins économiques, écologiques et sociaux des générations actuelles et futures et ce, tout en tenant compte des autres possibilités d'utilisation du territoire. Cette loi repose sur deux principes fondamentaux :
- L’aménagement forestier doit permettre, à perpétuité, la récolte d’un volume de bois qui ne diminue pas la capacité productive de la forêt. Ce principe se traduit notamment par des quotas égaux ou inférieurs à ce que la forêt peut produire. Il entraîne l’obligation, pour tout détenteur d’un permis d’exploitation de la forêt, de régénérer un territoire qu’il a déboisé.
- L’aménagement de la forêt doit assurer la protection de l’ensemble des ressources du milieu forestier et la compatibilité des divers usages d’un même territoire.
Pour ce qui est de la gestion de la forêt privée, le gouvernement intervient peu. C’est le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) qui accorde à un propriétaire de forêt privée le statut de producteur forestier et qui l’accompagne par la suite dans ses activités d’aménagement forestier.
Richesse de la biodiversité au Centre-du-Québec
Qu’en est-il de la biodiversité dans la région du Centre-du-Québec? Y existe-t-il des facteurs qui la menacent? La région possède-t-elle des sites protégés? Présente-t-elle des problématiques qui lui sont propres?
La région du Centre-du-Québec compte trente districts écologiques. Un district écologique est un territoire délimité selon certains critères, tels la province naturelle (Appalaches, Laurentides...) et la géomorphologie. Il constitue une zone particulière d’habitats et de reliefs. Ceux de la région sont surtout de nature agricole, forestière ou agroforestière. Les plus importants de ces districts sont la plaine agroforestière de Saint-Léonard-d’Aston et celle de Villeroy.
On dénombre également dix habitats fauniques différents, dont la majorité sont situés en bordure du fleuve Saint-Laurent. Ainsi, à l’ouest, au lac Saint-Pierre, se trouvent les bernaches du Canada, les oies des neiges et les rats musqués. Dans les îles de cette zone, on trouve aussi des cerfs de Virginie, dont il existe des ravages un peu partout dans la région. Quant au canard barboteur, il vit sur les rives du lac Saint-Pierre, au lac Saint-Paul et près de Bécancour. Le canard colvert, lui, se trouve sur les rives du Saint-Laurent, un peu plus à l’est de Bécancour. Le canard noir, pour sa part, a établi son habitat au lac Saint-Pierre, et aussi en aval et en amont de Bécancour; le canard plongeur, dans un territoire situé entre Nicolet et le lac Saint-Paul, dans le fleuve; le garrot, uniquement à l’est de la région, en bordure du fleuve et le morillon, dans la partie orientale du lac Saint-Pierre et à l’extrémité est de la région.
Particularités de la région du Centre-du-Québec
Les oies de Baie-du-Febvre représentent une des caractéristiques de la région du Centre-du-Québec. Deux fois l’an, elles se rassemblent au lac Saint-Pierre, une étape au cours de leur vol migratoire. Elles y offrent un spectacle magnifique tout en stimulant l’agrotourisme. Toutefois, elles causent aussi quelques dégâts puisqu’elles se servent des champs comme d’un garde-manger bien garni.
On compte également comme particularité les milieux humides, qui comprennent à la fois les tourbières, les marais et les marécages. Ils constituent un excellent filtre biologique, capable de purifier les eaux polluées qui les traversent ; on les appelle les reins de la planète. Leur conservation aide à prévenir les inondations et l’érosion, alimente la nappe phréatique, humidifie l’atmosphère et fournit de l’eau à des fins agricoles, industrielles et récréatives. Ils sont également importants comme réservoirs du patrimoine génétique, en raison de la diversité des espèces qui y vivent et comme refuge pour quelques espèces rares ou menacées de disparition. Au Québec, près de la moitié des plantes menacées ou vulnérables ou susceptibles d’être désignées comme tel sont associées aux milieux humides ou riverains. Ces milieux sont essentiels à la reproduction des espèces et leur conservation assure le maintien des équilibres naturels.
Enfin, la région du Centre-du-Québec, particulièrement le territoire de la MRC de Nicolet-Yamaska, est reconnue pour ses nombreuses tourbières. Celles-ci font des sites de prédilection pour la culture de la canneberge ; on retrouve ainsi de nombreuses cannebergières dans la région. Toutefois, la culture des canneberges nécessite un fort volume d’eau et cause parfois des problèmes environnementaux, lors d’une baisse du niveau de l’eau : il y a alors menace à la survie de la faune aquatique, accélération du vieillissement du plan d’eau et libération de fortes concentrations de nitrate et de phosphore. En outre, en raison du déversement de l’eau des cannebergières dans les cours d’eau environnants, les propriétaires de ces exploitations doivent obtenir un certificat d’autorisation en vertu de la Loi sur la qualité de l’environnement.
La forêt au Centre-du-Québec
Dans la région du Centre-du-Québec, la forêt couvre une superficie de 313 200 hectares, soit 44 % de tout le territoire. Des 7 200 km2 que couvre la région, les terrains forestiers en occupent 3 591, répartis un peu partout sur le territoire. Quant à la population sylvicole, elle se compose de feuillus (60 %), de massifs d’essences diverses (21 %), de résineux (8 %) et de plantations (5 %).
Les feuillus abondent dans les MRC de Drummond, d’Arthabaska et de L’Érable; ils sont encore abondants dans la MRC de Bécancour, où se trouvent presque autant de massifs d’essences diverses. Quant à la MRC de Nicolet-Yamaska, elle possède, ça et là, d’importantes concentrations de résineux. Voyez les cartes à la fin du document. Elles indiquent de façon précise les endroits où se trouvent les différentes essences. Les érablières à sucre se concentrent dans les MRC de l’Érable et d’Arthabaska alors que d’importants taillis d’érables rouges se trouvent dans les MRC de Drummond, de Nicolet-Yamaska et d’Arthabaska. Des feuillus en station humide occupent les battures du Saint-Laurent à l’embouchure de la rivière Saint-François, autour du lac Saint-Paul et près de Bécancour; des feuillus intolérants se rencontrent surtout dans la MRC de Drummond. Quant aux résineux, c’est la MRC de Bécancour qui en possède le plus grand nombre de plantations.
Dans son ensemble, la forêt du Centre-du-Québec partage son territoire de la façon suivante : 50,6 % en érablières rouges, 12,1 % en feuillus intolérants, 8,5 % en érablières à sucre, 6,7 % en plantations de résineux, 5,6 % en sapinières, 4,7 % en peupleraies et le reste en diverses espèces de moindre importance (Beauchesne et al. (1998)).
Pour ce qui est des massifs forestiers, qui sont simplement de grandes étendues de forêt continue, les plus importants sont les suivants :
- la forêt Drummond, dans la MRC de Drummond;
- la forêt de Notre-Dame-de-Lourdes, dans les MRC de l’Érable et d’Arthabaska;
- la forêt autour de Plessisville;
- la forêt du lac Nicolet.
(Beauchesne et al. (1998))
Les forêts exceptionnelles
Parmi toutes ces forêts, 24 sont identifiées dans la région comme étant des écosystèmes forestiers exceptionnels (EFE). Au Québec, on peut en distinguer trois types différents :
- les forêts rares, c’est-à-dire celles où abondent particulièrement des essences à la survie précaire, ou celles qui sont situées à la limite de leur aire de distribution, ou celles qui se trouvent confinées dans de petits territoires, ou encore celles qui ont besoin de conditions écologiques particulières;
- les forêts refuges d’espèces en situation précaire, qui abritent une concentration importante d’espèces végétales menacées ou vulnérables selon la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables du Québec;
- les forêts anciennes, qui sont des écosystèmes forestiers où les arbres dominants dépassent l’âge de la maturité biologique (Vézina, Anne (1997))
Parmi les 24 EFE du Centre-du-Québec, 6 sont protégés car ils se trouvent à l’intérieur d’un parc municipal ou d’une réserve écologique. : l’Anse du Port (forêt rare), le parc de la Rivière Godefroy (forêt rare et refuge), le Lac Saint-Paul de Bécancour (3 EFE distincts, des forêts rares et refuges), ainsi que l’Île du Domaine de la Rivière Nicolet (forêt rade et refuge). Elles occupent ensemble une superficie de 258 hectares, soit environ 0,08% du territoire.
L’Agence forestière des Bois-Francs
Au Sommet sur la forêt privée tenu en 1995, les participants ont convenu de créer, dans chaque région administrative du Québec, une agence régionale de mise en valeur des forêts privées. À la suite de cet accord, la région du Centre-du-Québec a fondé, en novembre 1996, l’Agence forestière des Bois-Francs (AFBF). Celle-ci est un organisme sans but lucratif qui rassemble les personnes et les organismes intéressés à l’aménagement durable du milieu forestier privé. Elle a comme mission l'élaboration, la mise en œuvre et le suivi de son Plan de Protection et de Mise en Valeur (PPMV) et de voir au soutien financier et technique à la protection et à la mise en valeur des forêts privées du territoire du Centre-du-Québec par l’entremise du Programme d’aide à la mise en valeur des forêts privées.
Mobilisation en cours
Projets terminés
Projet d’intendance de l’habitat de la tortue des bois au Centre-du-Québec
Voir la page : Tortue des bois
Protection de l'habitat d'espèces floristiques à statut précaire au Centre-du-Québec
Voir la page : Espèces floristiques
État de situation et diagnostic des milieux humides au Centre-du-Québec
En 2009, le CRECQ a été mandaté par la Commission régionale sur les ressources naturelles et le territoire (CRRNT) pour établir un état de situation et un diagnostic des milieux humides au Centre-du-Québec (forces, faiblesses, opportunités, menaces) et faire ressortir des enjeux, orientations et priorités d’action à partir des données cartographiques disponibles pour les milieux humides de la région.
Comme la fiabilité de la cartographie réalisée par le MAPAQ en 2009 semblait bonne pour les tourbières mais faible pour d’autres types de milieux humides et que Canards Illimités, en collaboration avec le MDDEP, travaillait à la réalisation d’une nouvelle cartographie détaillée des milieux humides, il a été convenu que le CRECQ pouvait effectuer l’état de situation et le diagnostic des tourbières avec la cartographie du MAPAQ et, par la suite, réaliser le même exercice pour les autres milieux humides avec la nouvelle cartographie de Canards Illimités.
L’état de situation des milieux humides et, plus particulièrement, des tourbières au Centre-du-Québec a nécessité l’utilisation de données cartographiques et scientifiques provenant de différents rapports, banques de données ou études. L’analyse et l’interprétation de ces informations ont été effectuées, en partie, dans le cadre de rencontres de concertation des principaux intervenants de la région concernés par l’aménagement et la gestion du territoire.
Ces rencontres de travail visaient à établir un consensus sur l'importance des tourbières préalablement ciblées par le CRECQ selon différents critères. La méthodologie utilisée par le CRECQ pour cibler les tourbières a permis de passer les tourbières au "filtre grossier", c'est à dire de considérer ces milieux dans une perspective régionale selon des critères plutôt qualitatif et généraux. L'expérience vécue dans chaque MRC nous a confirmé les prémisses établies au départ, à savoir que l'on peut très bien entreprendre une démarche de priorisation en utilisant et en combinant les informations disponibles actuellement et sans inventaires terrains systématiques.
Pour en savoir plus : Éric Perreault, chargé de projet, 819 475-1048 #212, eric.perreault@crecq.qc.ca
Des forêts au fil de l'eau
Voir la page : Forêts au fil de l'eau
Projet de préservation d’habitats forestiers exceptionnels au Centre-du-Québec
Le projet a débuté officiellement le 27 juin 2006 et s’est terminé en avril 2007. Il consistait globalement à identifier et caractériser une trentaine d’habitats forestiers à fort potentiel de conservation, mais non protégés, et à promouvoir la préservation des meilleurs sites auprès des propriétaires fonciers concernés.
Durant la première partie du projet, on a effectué, en partenariat avec le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF), une caractérisation floristique et faunique d’une trentaine d’habitats forestiers parmi les sites déjà identifiés par le MRNF comme écosystèmes forestiers exceptionnels (EFE) potentiels. Quelques sites (une dizaine) avaient déjà été évalués par le MRNF lors de campagnes antérieures de validation sur le terrain. On a sélectionné ensuite les 10 meilleurs sites et on a établi une grille d’intervention indiquant, pour chacun, les renseignements stratégiques sur le(s) propriétaire(s) concerné(s) à partir du registre foncier, la localisation des lots, etc. Les données recueillies sur le terrain ont permis de confectionner un cahier personnalisé pour chaque propriétaire. Finalement, on a rencontré chacun de ces propriétaires afin de leur transmettre ces données, les sensibiliser à une gestion durable de leur forêt et les inviter à signer une déclaration d’intention en faveur de la préservation de leur forêt.
Documents à consulter
- Le communiqué de presse sur le bilan du projet
- Un exemple de certificat de reconnaissance remis aux propriétaires signataires d’une déclaration d’intention
- Un exemple du panneau de signalisation remis aux propriétaires
- Votre forêt, un héritage exceptionnel entre vos mains (cahier du propriétaire 2006-2007)
Grande tourbière de Villeroy
Voir la page : Tourbière Villeroy
Documentation
Communiqués/articles
- Est-il encore possible de sauver le noyer cendré ? (21 février 2011)
- Guide d'évaluation de l'état de santé des noyers cendrés (à l'usage des propriétaires) (21 février 2011)
- Biodiversité : le Centre-du-Québec a aussi ses espèces à statut précaire (20 mai 2010)
- Des propriétaires s’impliquent dans la sauvegarde de la tortue des bois au Centre-du-Québec (24 novembre 2009)
- Des propriétaires qui gardent le fil de l'eau au Centre-du-Québec (31 mars 2009)
- Des milieux naturels entre bonnes mains au Centre-du-Québec (28 mars 2007)
- Des boisés exceptionnels à préserver au Centre-du-Québec (11 janvier 2007)
- La Grande tourbière de Villeroy : un projet de développement durable au « pays de la canneberge » (20 juin 2006)
- Des résultats prometteurs pour la protection et la mise en valeur de la Grande tourbière de Villeroy (20 juin 2006)
- Grande tourbière de Villeroy - La campagne de sensibilisation se poursuivra jusqu’au printemps (2 mars 2006)
- La Fondation Hydro-Québec pour l’environnement s’associe au Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec pour la protection et la mise en valeur de la tourbière de Villeroy (9 novembre 2005)
- Dévoilement du rapport du BAPE sur l’industrie porcine : un premier pas dans la bonne direction selon le CRECQ (novembre 2003)
- Symposium sur les milieux naturels : plus de 60 personnes ont répondu à l’appel (mars 2003)
- Environnement : des milieux riches à protéger
- La forêt non exploitée : un milieu vital à protéger
- La tourbière de Villeroy : un espace naturel à protéger
Mémoires et rapports
- Diagnostic environnemental de la Ville de Drummondville, Recommandations et commentaires du CRECQ dans le cadre de la consultation publique (décembre 2006)
- Les véhicules hors route... et hors des milieux naturels fragiles (juin 2005)
- Mémoire présenté au ministère de l’Environnement du Québec dans le cadre de la consultation sur le projet de Stratégie québécoise sur la diversité biologique (mars 2002)
- Avis présenté au ministère des Ressources naturelles du Québec dans le cadre de la consultation sur les orientations en matière de gestion et de mise en valeur du milieu forestier (janvier 2002)
- Mémoire présenté au RNCREQ par le comité «pesticides» du CRECQ dans le cadre de la consultation du Groupe de réflexion sur les pesticides en milieu urbain (Groupe Cousineau) (décembre 2001)
À qui s'adresser
CRECQ
Éric Perreault, chargé de projet
819-475-1048 poste 212
eric.perreault@crecq.qc.ca
Andréanne Blais, chargée de projet
819-475-1048 poste 213
andreanne.blais@crecq.qc.ca
Autres organismes
- Agence forestière des Bois-Francs
- Société d’Aménagement Récréatif pour la Conservation de l’Environnement du Lac Saint-Pierre. (SARCEL)
- Centre de la biodiversité du Québec (situé à Bécancour, Centre-du-Québec)
- Centre d’interprétation de Baie-du-Febvre (plaine inondable et oies blanches)
- Grande tourbière de Villeroy (située dans la MRC de L’Érable)
- Gaïa Presse : Région Centre-du-Québec
- Fondation de la faune du Québec
- Gouvernement du Canada
- Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation
- Ministère des Ressources naturelles et de la Faune
- Ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs : La biodiversité au Québec

