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Air et changements climatiques

ACCORD DE PARIS - suivi

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Crédit photo : Presidencia de la República Mexicana - https://www.flickr.com/photos/presidenciamx/23430273715/

Le CRECQ a suivi à travers les médias et différents témoignages les négociations entourant la Conférence de Paris sur les changements climatiques (COP 21*) qui s’est tenue du 30 novembre au 12 décembre 2015. Au terme de ces négociations, les 195 États signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques ont adopté le texte de l’Accord de Paris dont l’objectif est de contenir la hausse des températures bien en-deçà de 2°C, et de s’efforcer de la limiter à 1,5°C. Il s’agit de la première entente internationale sur le climat depuis le Protocole de Kyoto en 1997. Le CRECQ maintient une veille à l’égard des suites qui découleront de cette mobilisation.

*L’acronyme COP signifie « Conference of the parties » (Conférence des parties). Elle regroupe les 195 États réunis au sein de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Le sommet de Paris est la 21e COP.

 

 

QUELQUES ÉLÉMENTS CLÉS DE L’ACCORD DE PARIS

  • Pour entrer en vigueur en 2020, l’accord devra être ratifié, accepté ou approuvé par au moins 55 pays représentant au moins 55 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
  • L’accord prévoit de maintenir le réchauffement nettement en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels et de poursuivre l’action menée pour limiter la hausse des températures à 1,5 °C.
  • L’accord laisse chaque État décider de l’effort dont il est capable et ne prévoit pas de mécanisme coercitif et de sanction pour ceux qui ne respecteraient pas leurs engagements. En revanche, chaque État a l’obligation d’établir une cible, de la mettre en œuvre, et de la réviser à la hausse tous les cinq ans selon les méthodologies élaborées par les experts du GIEC.
  • L’accord prévoit qu’à partir de 2020, une aide d’une valeur de 100 milliards de dollars par an devrait être versée aux pays pauvres pour faire face aux dérèglements climatiques (adaptation aux changements climatiques et réduction des gaz à effet de serre (GES)).
  • L’accord prévoit un mécanisme de révision des contributions nationales (plans nationaux de réduction des gaz à effet de serre (GES)) tous les cinq ans, donc théoriquement à partir de 2025.

Pour en savoir plus :

  • Site de la COP 21.
  • La COP 21 sur Radio-Canada.
  • Dossier COP 21 dans Le Devoir.
  • Signalons que deux représentants du Regroupement des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), Philippe Bourke et Cédric Chaperon, ont pris part aux différentes activités (ateliers, conférences, sommets, etc.) de la COP 21. Chaque jour, ils nous livraient leurs impressions et rapportaient les faits marquants à travers une infolettre et les médias sociaux. Pour consulter ces infolettres : cliquez ici.
  • Le CRECQ a, de son côté, synthétisé dans un diaporama les principaux enjeux et défis liés à cette mobilisation internationale. Une conférence à ce sujet a été offerte le 20 mars 2016 dans le cadre du Salon de l'environnement à Saint-Edmond-de-Grantham. On peut visionner le diaporama de la conférence en cliquant ici.

 

SAISIR L’OPPORTUNITÉ…

L’accord de Paris est le résultat d’une mobilisation exceptionnelle, un exploit diplomatique en faveur de la lutte et l’adaptation aux changements climatiques.

Son objectif de limiter le réchauffement planétaire sous la barre des deux degrés Celcius est très ambitieux, mais le processus pour y parvenir reste à préciser. Les engagements pris par les États jusqu’à maintenant nous permettraient de limiter le réchauffement anticipé d’au moins 1°C.

Bien que les opinions soient partagées sur l’impact réel et la portée juridique de l’Accord de Paris, il ressort clairement que le travail en vue d’atténuer les probabilités de perturbations graves et irréversibles de la biosphère ne fait que commencer. Tout au long de la COP21, une multitude d’entreprises, d’investisseurs, de villes, de régions, tous réunis au sein de diverses organisations ou regroupements, ont déjà annoncé de nombreux projets pour répondre aux défis des changements climatiques. Pour de nombreux acteurs impliqués lors des négociations de la Conférence de Paris, la balle est maintenant dans le camp des collectivités qui devront poursuivre et intensifier la mobilisation citoyenne à l’échelle de leur territoire. D’ailleurs, les acteurs non étatiques (élus locaux, entreprises, associations, scientifiques, etc.) engagés dans des actions climatiques sont déjà conviés à un sommet mondial qui se tiendra du 26 au 28 septembre 2016, à Nantes en France, en vue de faire le pont avec la 22e conférence des parties (COP 22) qui aura lieu en novembre 2016.

L’Accord de Paris nous offre donc un momentum stratégique et un nouveau levier politique pour appuyer et justifier davantage nos actions, nos propositions et nos requêtes pour la mise en place d’une économie plus sobre en carbone et une inéluctable transition vers les énergies vertes.

Au Centre-du-Québec, depuis quelques années, le CRECQ se retrouve au cœur de la mobilisation régionale pour favoriser une transition énergétique à travers plusieurs initiatives comme Défi Climat, Les Rendez-vous de l’énergie, Au boulot sans ma voiture ou Par notre PROPRE énergie. Le travail doit continuer. Saurons-nous saisir l’opportunité?



Transport et mobilité durable

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 AU BOULOT SANS MA VOITURE - 2012

Pour de plus amples informations, communiquer avec Éric Perreault.

 

Par notre PROPRE énergie

Pour consulter la page Par notre PROPRE énergie, CLIQUEZ ICI.

 

Autres initiatives pour la diminution de la dépendance au pétrole

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Défi Climat

 

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Défi Climat 2012 : plus de 77 000 engagements pour lutter contre les changements climatiques

Drummondville, le 19 juillet 2012 – L’édition 2012 du Défi Climat, la plus vaste campagne de lutte aux changements climatiques au Québec, a permis à plus d’un millier d’organisations de tous horizons de recruter près de 19 500 personnes, des employés, étudiants ou élèves, qui se sont engagés à modifier leurs habitudes de vie en faveur de l’environnement. Au total, plus de 20 000 tonnes de gaz à effet de serre (GES) seront évitées en 2012, grâce aux 77 000 engagements pris par les citoyens dans le cadre de la campagne.

Pour le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, M. Pierre Arcand, « la campagne Défi Climat met en valeur la volonté des différents acteurs de la société québécoise de lutter contre les changements climatiques et encourage la société à continuer de démontrer que le Québec reste proactif dans ce dossier. La contribution de toutes et tous est essentielle pour atteindre nos objectifs de réduction de gaz à effet de serre et encore une fois, de nombreux citoyens québécois démontrent qu’ils sont prêts à changer leurs habitudes et à poser des gestes concrets, à petite et grande échelle, pour qu’on y arrive », conclut-il.

La mobilisation passe par les organisations participantes

La campagne Défi Climat se distingue, notamment, par la capacité de mobilisation des organisations participantes, contribuant ainsi à son succès d’année en année. Grâce au travail essentiel des directeurs de campagne et des équipes de mobilisation au sein des entreprises, institutions et organismes participants, près de 400 000 citoyens et citoyennes ont été sensibilisés à l’enjeu des changements climatiques. Certaines organisations se sont même démarquées par leur dynamisme en recrutant le plus grand nombre d’employés, d’étudiants ou d’élèves à participer et se retrouvent parmi le palmarès des meilleures campagnes 2012.

Il est d’autant plus remarquable que de nombreuses organisations profitent de ce vaste mouvement collectif pour s’engager à mettre en place des mesures structurantes visant la réduction des GES liés à leurs activités. Des centaines d’entreprises, d’institutions et d’organismes ont pris un ou plusieurs engagements parmi les 10 gestes organisationnels proposés dans le cadre du Défi Climat.

Pour une autre année, les organisateurs de la campagne, dont les 16 conseils régionaux de l’environnement (CRE) n’ont pas ménagé leurs efforts en assurant l’accompagnement et la mobilisation des organisations de partout au Québec.

Les engagements en chiffres

Des 77 000 engagements pris par les citoyens favorisant la réduction de leurs émissions de GES, leur santé, leur portefeuille et l’adaptation aux changements climatiques, les cinq plus populaires ont été les suivants :

1)    5 562 personnes ont décidé d’accorder aux aliments de saison et de proximité la moitié de leur panier de provisions;

2)    4 919 ont pris l’engagement d’installer un récupérateur d’eau de pluie;

3)    4 883 personnes ont choisi de renoncer à l’achat d’articles neufs pendant un mois et de prendre goût à l’usagé;

4)    4 707 personnes donneront congé à leur poubelle : zéro déchet pour une semaine.

5)    4 292 personnes ont décidé de ne plus inviter la vaisselle jetable à leurs partys et pique-niques

« Je voudrais souligner le travail incroyable de toutes les organisations participantes qui ont fait, cette année encore, une réussite du Défi Climat. Grâce à l’implication de ces organisations, des centaines de milliers de Québécois ont encore une fois démontré qu’il était possible de soutenir le développement économique tout en réduisant les gaz à effet de serre. Rio+20 aurait été plus convaincant si les représentants des nations avaient été aussi inspirés que les participants au Défi Climat », soutient Steven Guilbeault, coordonnateur adjoint d’Équiterre.

À propos du Défi Climat

La campagne Défi Climat, qui se déroule principalement en milieu de travail et d’études, invite les citoyens à réduire leurs émissions de GES en s’engageant à modifier leurs habitudes de vie et de déplacement. Une vingtaine de gestes concrets sont proposés aux citoyens tels qu‘utiliser les transports collectifs ou réduire la consommation de viande. Les répercussions environnementales liées à l’adoption de ces gestes sont chiffrées et compilées en équivalences d’émissions de CO2. En plus de mobiliser leurs employés ou étudiants, les organisations sont aussi invitées à s’engager à réduire leurs propres émissions de GES en choisissant parmi la liste des dix gestes organisationnels.

Le Défi Climat 2012 a été réalisé grâce au partenariat entre les seize conseils régionaux de l'environnement (CRE), représentés par le RNCREQ, et Équiterre. Il a été rendu possible grâce à la contribution financière principale du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP), ainsi qu’au soutien financier de la Fondation Intact, de la Fondation Alcoa, du Fonds vert municipal de la ville de Gatineau et de la Société de transport de Montréal (STM). Les organisateurs du Défi Climat remercient aussi l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), tous les autres partenaires financiers nationaux et régionaux, les ambassadeurs ainsi que les membres du comité des gouverneurs. Leurs appuis contribuent définitivement au succès de la campagne à travers le Québec.


Dîner-conférence sur les changements climatiques

Dîner-conférence sur les changements climatiques

Cet événement s’est tenu le 24 novembre 2005, à l’Hôtel & Suites Le Dauphin de Drummondville, en partenariat avec la Conférence régionale des élus et avec le soutien du Réseau Action Climat (RAC) dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques "Montréal 2005".

Le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec est convaincu qu’une telle activité était nécessaire pour jeter les bases d’une action responsable à l’égard des causes et des effets des changements climatiques, et qu’elle permettra de contribuer au développement durable de la région.

Document à consulter : Présentation PowerPoint du Centre Hélios sur les changements climatiques (2,2 Mo) (pps)

Pour de plus amples informations, communiquer avec Éric Perreault